עם ישראל חי
|
|
Est-ce
une coïncidence si la plus ancienne des nations [1], la seule qui est persuadée d'avoir été appelée par l'histoire au service de Dieu, se compose d'individus qui semblent aimer la vie davantage
les autres peuples ? Pour établir un indice de préférence pour la vie, j'ai mis en relation le taux de fécondité et le taux de suicidité de 35 pays industriels, c.-à-d., le pourcentage de ceux
qui choisissent de créer une nouvelle vie et celui de ceux qui choisissent de détruire la leur. Israël se trouve seul, dans le quart supérieur gauche du graphique qui est la partie du diagramme
caractérisée par l'amour de la vie [2]. Ceux qui croient en l'élection divine d'Israël peuvent y voir l'effet d'une grâce spéciale, qui se manifeste par son amour de la vie.
| Le sable et le soldat |
|
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre
d'Israël, les enfants d'Israël;
Je défendrai contre tout ennemi,
Le
sable et la terre, qui m'étaient promis
Je défendrai le sable d'Israël,
Les
villes d'Israël, le pays d'Israël;
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
Les villes d'Israël, le pays d'Israël;
Tous les Goliaths venus des pyramides,
Reculeront devant l'étoile de David.
Je défendrai le sable d'Israël,
La
terre d'Israël, les enfants d'Israël;
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;
Quitte à mourir pour le sable d'Israël,
La terre d'Israël, les enfants d'Israël;
|
Hatikva
Aussi longtemps qu'en nos coeurs, |
Hatikva
Kol od balevav p'nimah Nefesh Yehudi homiyah Ulfa'atey mizrach kadimah Ayin l'tzion tzofiyah Od lo avdah tikvatenu Hatikvah bat shnot alpayim L'hiyot am chofshi b'artzenu Eretz Tzion v'Yerushalayim |
|
||||
|
||||
|
||||
|
||||
|
||||
Un drapeau israélien grand comme 2 stades de football, un joli cadeau des Philippines. Et par la même occasion, c’est la plus grande Etoile de David au monde.
Israël a reçu cette semaine le plus grand drapeau au monde. Celui-ci est désormais inscrit au Livre Guiness des Records et double la taille du précédent record, un drapeau américain grand comme 1 stade de football. Le tout pèse 5 tonnes et a nécessité la conviction de 40 volontaires et 6 tailleurs pendant 2 ans et demi.
Ce cadeau surprenant est offert par une nonne, la soeur Grace Gupana, dont la passion pour Israël est à la taille de son cadeau. Ce dernier célèbrera les 60 ans du renouveau de l’Etat d’Israël en 2008 et également les 50 ans de coopération avec les Philippines. En juin 2007, le drapeau a été déplié pour la première fois à Manille, capitale des Philippines pour célébrer l’amitié entre les 2 nations !
Le drapeau a été déplié près des contreforts de la citadelle imprenable de Massada. Ce drapeau sera déplié également en 2008 en Israël pour les fêtes des 60 ans de l’Etat.
IsraelValley
On lui apprendra qu'il y avait, à l'époque trois acteurs dans les principaux rôles : Israël, un terme générique décrivant le gouvernement d'un Etat démocratique et, face à lui, l'Autorité palestinienne représentant théorique des futurs citoyens de l'Etat palestinien d'une part, et le Hamas, bruyant émissaire de « la rue » de Gaza d'autre part.
Espérons que le prof d'histoire ne fera pas l'impasse sur les nombreux figurants, les « opinions publiques », dont les dirigeants affectent de partager le simplisme manichéen.
Le pouvoir de nuisance des « rues » européennes aura perdu de sa fraîcheur, aussi est-il est possible d'espérer que l'on présentera aux « bacheliers de dans 18 ans » un panorama factuel des évènements, forcément très éloigné des fables dogmatiques de l'entre-deux-Durban.
Ainsi devra-t-on leur dire que, malgré les attaques contre ses citoyens, Israël a continué de soutenir le Président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et de faciliter l'aide humanitaire, pendant que les roquettes palestiniennes pleuvaient et que le Hamas se réarmait frénétiquement.
Et l'Autorité palestinienne ? Elle était occupée à garantir sa propre pérennité, aussi n'a-t-elle pris aucune mesure contre l'infrastructure terroriste en Cisjordanie.
Pourquoi Israël facilitait-il l'aide humanitaire à Gaza et soutenait-il l'Autorité palestinienne en Cisjordanie ?
Bonne question, élève Primo. Dans les cours de récré, on est plus rationnel qu'on ne l'était à l'ONU au début du XXIe siècle...
En effet, en 2008, Israël continuait de livrer nourriture, médicaments et fuel à la Cisjordanie, malgré les attaques continues visant ceux qui facilitaient ces efforts humanitaires.
Le 9 avril, des terroristes palestiniens ont tiré des obus et pris d'assaut le seul point d'approvisionnement en carburant desservant Gaza. Ils ont tué deux civils israéliens qui travaillaient au dépôt. Un dépôt qui fournit chaque semaine plus de 3 millions de litres d'essence et de fioul à la centrale électrique de la ville de Gaza.
Pourquoi les Palestiniens ont-ils empêché leurs propres compatriotes de profiter des ressources fournies par Israël ?
Décidément, élève Primo, vous êtes d'une rare perspicacité : cette incohérence avait échappé à tous les journalistes en poste à Jérusalem à cette date, soit environ 800 personnes !
Les dirigeants palestiniens n'avaient, depuis Arafat, qu'un objectif : se maintenir au pouvoir grâce à la guerre contre Israël. Jusqu'à la totale disparition de l'Etat juif. Il était donc fondamental pour eux d'entretenir un climat de violence et d'insatisfaction dans leur propre population qui, autrement, aurait pu se laisser séduire par les sirènes de la paix, de l'équilibre et (excusez la grossièreté) du bonheur.
Ainsi donc, Israël continuait de permettre aux patients de sortir de la bande de Gaza pour bénéficier de soins médicaux chez lui. Plus de 14.000 personnes en avaient bénéficié en deux ans. Y compris des auteurs d'attentats-suicide. Israël avait accepté de transférer des véhicules, des armes etc., à l'Autorité palestinienne bien que de tels équipements aient souvent servi, dans le passé, à des attaques contre ses citoyens.
De son côté, le Hamas continuait son industrieuse activité guerrière...
Ses combattants (activistes, comme il fallait les nommer à l'époque) avaient tiré, en 2008, plus de 1.100 mortiers et roquettes sur Israël. Celles fournies par l'Iran mettaient plus de 250.000 habitants des villes du sud d'Israël, telle qu'Ashkelon, à la portée des attaques.
Un rapport du Centre d'Information et de Renseignement sur le Terrorisme (ITTC) en Israël notait que le Hamas comptait plus de 20.000 combattants organisés en formations militaires sous un commandement et un contrôle améliorés. Bon nombre de ces combattants effectuaient leurs classes en Iran et en Syrie.
Dans le même rapport, on apprenait que le Hamas se préparait à une bataille à grande échelle avec Israël : construction de bunkers souterrains, pose d'engins explosifs sur les routes que Tsahal emprunterait en cas d'opérations de représailles contre Gaza, constitution d'un arsenal comprenant des charges de propulsion, des missiles antichar (RPG) et des missiles anti-aériens.
Le meilleur moyen de ne pas se faire d'ennemi est de ne rien faire. L'Autorité palestinienne l'avait bien compris.
Elle s'est bien gardée de prendre la moindre mesure pour empêcher le terrorisme ou pour démanteler l'infrastructure terroriste à
travers la Cisjordanie.
La première phase de la Feuille de route obligeait l'AP à « entreprendre des opérations durables, ponctuelles et efficaces en vue de s'attaquer à tous ceux qui sont impliqués dans le terrorisme
et de démanteler l'infrastructure et les moyens des terroristes » et à agir « en vue d'entraver et d'empêcher l'action des individus et des groupes qui préparent et lancent de violentes attaques
contre des Israéliens en quelque lieu que ce soit et en vue de les arrêter ».
L'Autorité palestinienne s'est contentée de regarder passer les terroristes en détournant les yeux. C'est Israël qui en a arrêté quatre, en février, au moment où ils allaient commettre un attentat suicide. Les préparatifs avaient été effectués au vu et au su de tout le voisinage, police palestinienne incluse...
Israël, gendarme par défaut.
Comme toute autre nation souveraine, Israël a le devoir de défendre ses citoyens.
Sa réponse militaire à Gaza avait été soigneusement calibrée pour réduire les tirs de roquette et assurer la sécurité des citoyens israéliens, tout en essayant, autant que faire se pouvait, d'épargner la population civile palestinienne.
L'action israélienne avait visé les centres opérationnels du Hamas, les lance-roquettes, des terroristes armés et les véhicules de transport des roquettes Qassam. Des roquettes qui étaient tirées depuis des zones densément peuplées, afin de compliquer les représailles d'Israël. Ou mieux encore, pour faire des victimes palestiniennes lors des tirs de représailles, ce qui aurait permis un peu plus de victimisation vis-à-vis d'encore plus d'idiots utiles...
Le bac 2026 comportera peut-être une question d'histoire sur les raisons de l'aveuglement européen face au terrorisme en général et sur le conflit israélo-arabe en particulier. Espérons qu'il ne portera pas sur « les causes de la 3ème guerre mondiale »...
|
|
| Juin 2013 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | |||||||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ||||
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | ||||
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | ||||
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | ||||
|
||||||||||