עם ישראל חי
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Nul doute qu’il s’agit là d’une décision qui pourrait s’avérer déterminante pour l’issue de cette affaire et la reconnaissance du tort considérable qu’elle a causée à l’image d’Israël. Le fait que C. Glick, la célèbre éditorialiste du "Jerusalem Post", couvre ce développement, et prenne fait et cause pour Karsenty, ajoute à l’espoir que nous sommes très nombreux à caresser, à savoir, que la justice française prenne enfin au sérieux les preuves indéniables, précisément contenues dans la vidéo détenue par France 2, montrant plusieurs mises en scène, moins dramatiques que celle d’al-Dura, mais curieusement similaires, si l’on en croit le témoignage de ceux qui ont pu visionner le document filmé. Souhaitons que cette nouvelle conjoncture, plus favorable que les précédentes, voie l’aboutissement favorable des efforts et de la ténacité dont Philippe Karsenty a fait preuve dans son combat pour qu’apparaisse enfin la vérité en cette affaire. C’est ce que je lui souhaite personnellement. (Menahem Macina).
lire l’article sur : http://www.upjf.org/
L’armée israélienne de défense (Tsahal) est sortie de son silence officiel sur une affaire qui remonte à sept ans, et qui a été considérée comme une calomnie
meurtrière [1] à l’encontre de Tsahal et de l’Etat d’Israël.
Le 10 septembre, le commandant de Police adjoint du Bureau du Porte-parole de Tsahal, le colonel Shlomi Am-Shalom, a adressé une lettre au correspondant permanent
en Israël de la chaîne de télévision France 2, Charles Enderlin, à propos du reportage réalisé par Enderlin, le 30 septembre 2000, dont une séquence de 55 secondes a été diffusée sur ce qui s’est
passé au carrefour de Netsarim au centre de la bande de Gaza, censée démontrer que Tsahal aurait pris sous son tir l’enfant al-Dura, alors âgé de 12 ans, et l’aurait tué.
Après sa diffusion exclusive, le même jour, France 2 offrit gracieusement la vidéo à tous les médias. Le film, et le récit de la mort d’al-Dura prétendument
attribuée à Tsahal furent rapidement rediffusés dans le monde entier.
En quelques jours, al-Dura devint un symbole de la guerre palestinienne contre Israël. A plusieurs reprises, des terroristes et leurs partisans ont évoqué son
patronage pour justifier leurs assassinats d’Israéliens, de Juifs et de leurs défenseurs occidentaux.
Dans sa lettre, le colonel Schlomo Am-Shalom, demande l’entièreté du film de 27 minutes, tourné ce jour-là par le caméraman de France 2, Talal Abu-Rahma, ainsi que
la séquence filmée par le même le 1er octobre 2000. Am-Shalom a demandé que les films, de qualité diffusable, soient envoyés à son bureau, avant le 15 septembre, dernier délai. Jusqu’ici, France
2 n’a pas encore déféré à cette demande.
La démarche de Tsahal a pour toile de fond la bataille juridique menée contre France 2 par l’observateur des médias français, Philippe Karsenty, concernant la
couverture médiatique de l’affaire al-Dura.
L’année dernière, France 2 et Enderlin ont assigné en justice Karsenty, qui dirige le site Web d’observation de la presse, Media Ratings, sous le chef d’inculpation
de diffamation, pour une lettre, diffusée en 2004, accusant France 2 d’avoir mis en scène le reportage sur al-Dura.
Karsenty exigeait également la démission d’Enderlin et de la responsable de l’information, Arlette Chabot, pour leur rôle dans la diffusion de ce bobard médiatique
supposé.
En octobre 2006, un tribunal français donna raison à France 2 et à Enderlin contre Karsenty.
Le tribunal reconnaissait que Karsenty avait fourni des preuves importantes indiquant que l’événement avait été mis en scène. Toutefois, dans son jugement,
favorable aux plaignants, les juges dirent que les accusations de Karsenty manquaient de crédibilité parce que, affirmaient-ils à tort, ses accusations reposaient sur une seule source.
Le tribunal soulignait aussi qu’aucune autorité israélienne, ni l’armée - qui est pourtant la plus concernée -, ni le [ministère] de la Justice, n’avaient
accordé le plus infime crédit aux allégations [de Karsenty] concernant l’authenticité du reportage de France 2.
Dans sa lettre à Enderlin, Am-Shalom conteste l’assertion des juges, en ces termes :
« Je dois faire remarquer [que leur affirmation] ne correspond ni aux tentatives répétées, faites par Tsahal, pour recevoir le matériel filmé, ni aux
conclusions de la commission d’enquête de l’armée [sur les prétendus tirs], qui ont été largement diffusées dans les médias internationaux et français. »
Am-Shalom donne le détail les résultats de l’investigation de Tsahal concernant l’incident. Cette enquête fut ordonnée par le Major-général Yom Tov Samia, qui était
alors Commandant en chef de la zone sud.
Citant Samia, Am-Shalom écrit :
« Le général a clairement établi que, d’après l’analyse de tous les éléments recueillis sur les lieux, y compris l’emplacement de la position de Tsahal, la trajectoire des balles, l’endroit où se trouvaient le père [Jamal al-Dura], et son fils, derrière un obstacle, la cadence des tirs, l’angle de pénétration des balles dans le mur derrière le père et son enfant, et l’heure des événements, nous pouvons exclure, avec la plus grande certitude, la possibilité que les tirs, qui ont apparemment atteint l’enfant et son père, aient pu être le fait des soldats de Tsahal, qui, à ce moment-là, se trouvaient à l’intérieur de leur position fixe [au carrefour]. »
Am-Shalom note en outre que :
« Le général Samia a insisté auprès de moi sur le fait que toutes ses tentatives en vue de recevoir les matériaux filmés, pour les besoins de son enquête, ont été rejetées. »
Tsahal a un besoin urgent de cette séquence filmée, affirme Am-Shalom, car
« elle a été réclamée pour le commentaire du jugement du 19 octobre 2006 [contre Karsenty] sur cette question, qui doit venir en discussion devant une cour d’appel française le 19 septembre. »
Et d’ajouter :
« Ayant eu connaissance de ce qu’il y a eu des tentatives de mise en scène médiatique d’événements [le même jour], et comme un doute a été soulevé dans ce sens concernant le récit disputé, nous avons demandé à recevoir les matériaux susmentionnés afin d’en finir avec cet épisode et de parvenir à la vérité. »
Dans le passé, Tsahal a hésité à prendre une position ferme dans l’affaire al-Dura. A l’époque de l’incident, le lieutenant-général Shaül Mofaz, alors chef
d’état-major, ainsi qu’Ehud Barak, alors Premier ministre et ministre de la Défense, n’ont pas ouvertement soutenu l’enquête de Samia, ni ses résultats.
A une date aussi récente que le 23 juin 2006, le Brigadier-général Miri Regev, alors porte-parole de Tsahal, déclarait encore au Haaretz :
« Je ne suis pas en mesure de décider si Tsahal est responsable ou non de la mort d’al-Dura. »
Au lendemain du procès au civil de Karsenty, l’an dernier, Tsahal a été l’objet d’une critique considérable, tant en Israël, que de la part de groupes juifs à
l’étranger, pour son silence sur cette question.
Tandis que Tsahal gardait un silence officiel, des enquêtes privées, réalisées au cours des années écoulées par divers organismes de presse et des militants sur le
Web, ont gravement mis en cause la véracité du reportage de France 2.
Ces investigations ont démontré que les prétendues "attaques" de Tsahal contre des civils palestiniens ont été ouvertement mises en scène par des caméramen et des
habitants palestiniens du lieu, durant toute la journée où al-Dura aurait prétendument été abattu, au carrefour de Netsarim.
Am-Shalom a adressé des copies de sa lettre au général Samia, au Major-général Dan Harel, qui prend ses fonctions comme chef d’état-major, au représentant de France
2 en Israël, au président de la chaîne France 2, et à Philippe Karsenty.
Caroline Glick
© Jerusalem Post
Note du traducteur
[1] L’expression anglaise, "blood libel", souvent traduite, à tort, par accusation de ’crime rituel’, connote une fausse histoire de meurtre inventée pour faire sensation et provoquer la haine.
Lire l’article orignal en Anglais sur le
Jerusalem Post...
Peu de choses motivent davantage les porte-parole arabes que l’opportunité de condamner Israël. Pourtant, ils ont été matés quand des avions de guerre israéliens ont volé en profondeur dans l’espace aérien syrien, plus tôt ce mois-ci. La Ligue Arabe a qualifié l’incursion d’" inacceptable ", mais la plupart des gouvernements du Moyen-Orient sont restés cois.
Leur absence de soutien à Damas a beaucoup à voir avec la relation étroite de la Syrie et de l’Iran, dont ils craignent la puissance montante.
Mais certains officiels et analystes israéliens le perçoivent de façon optimiste, peut-être dangereusement aussi. " Vous pouvez tirer quelque chose de cela, à
savoir comment le monde arabe pourrait réagir à une attaque israélienne ou américaine contre des cibles stratégiques en Iran " déclare Yossi Alpher, ancien officiel du renseignement
israélien.
Quoi que les avions israéliens aient fait en Syrie, le programme nucléaire de l’Iran - dont Téhéran proclame qu’il est pacifique - ne pouvait que peser lourd dans
leur mission. " C’est un rappel tacite à l’Europe et à Washington que s’ils ne prennent pas des mesures plus dures contre l’Iran, Israël pourrait devoir le faire seul ", dit Avner Cohen, expert
nucléaire et ancien membre de " l’Institut des Etats pour la Paix ". Le détails de l’opération israélienne demeurent vagues.
L’ambassadeur de Syrie aux Etats-Unis a déclaré à NEWSWEEK que les avions de guerre israéliens ont lancé des munitions dans le désert proche de Dayr az Zawr avant
de fuir ; il a promis que sont pays exercerait des représailles d’une façon et au moment de son choix. " Israël ne pourra pas faire ce qu’il fait sans en payer le prix ", dit Imad
Moustapha.
Mais la censure sans précédent qu’Israël à imposée sur l’opération a alimenté la spéculation sur la cible potentielle, soit une usine de missiles ou de technologie
nucléaire de Corée du Nord. (Certaines sources du renseignement américain déclarent ensuite que cette dernière hypothèse est peu fiable). L’histoire de l’opération israélienne semble avoir
commencé par des photos aériennes prises par un avion espion ou un satellite.
Un ancien officiel américain, sous couvert d’anonymat, a déclaré à NEWSWEEK qu’Israël a montré les images du site du Nord de la Syrie à un très petit groupe
d’officiels à Washington le mois dernier, suggérant qu’il faisait partie d’un projet nucléaire en cours avec la participation de la Corée du Nord. Les " Néocons " de l’administration Bush ont
depuis longtemps soutenu que Damas essayait d’acheter du matériel nucléaire et que Pyongyang, soupçonné d’avoir vendu des missiles à la Syrie et à l’Iran depuis les années 1990, pourrait être un
fournisseur potentiel.
Quand la Corée du Nord a émis une condamnation inhabituellement tonitruante d’Israël la semaine dernière, des partisans de la ligne dure comme l’ancien ambassadeur
des USA à l’ONU John Bolton l’ont interprété comme une preuve possible de la participation de Pyongyang dans l’affaire.
Mais les officiels actuels et anciens du renseignement des USA, sous condition d’anonymat, disent qu’ils n’ont vu aucune preuve crédible encore de liens nucléaires
entre la Corée du Nord et la Syrie, que ce soit avant ou depuis l’opération israélienne. David Albright, ancien inspecteur des armements en Irak, dit que les allégations soulevées par Bolton ont
conduit l’Agence Internationale de l’Energie Atomique à inspecter le petit réacteur de recherche nucléaire et d’autres sites en Syrie en 2003. Il dit que les déclarations sont " sans fondement ".
Même Bolton, qui a travaillé comme sous-secrétaire au Département d’Etat en charge du contrôle des armements et de la sécurité internationale, a admis pour’ NEWSWEEK qu’alors qu’il était au
gouvernement, il n’a jamais vu la preuve que la Corée du Nord partageait la technologie nucléaire avec la Syrie.
Pour Israël, l’éventualité d’un adversaire disposant de l’arme nucléaire pourrait avoir été suffisante pour justifier l’opération. Officiellement en état de guerre
avec la Syrie - et l’Iran - Israël a fait serment de ne laisser aucun pays obtenir des bombes nucléaires (bien que l’on considère qu’Israël détient au moins 200 bombes nucléaires dans son
installation secrète de Dimona). Au début de l’année, selon une source israélienne bien placée, le Premier Ministre Ehud Olmert a demandé au Président Bush des assurances pour que, si les
sanctions économiques et politiques échouaient à conduire l’Iran à fermer ses installations nucléaires, Bush ordonnerait à l’armée des USA de les détruire avant de quitter ses fonctions
présidentielles. Bush n’a pas encore donné les assurances selon la source, qui a refusé d’être citée parce qu’elle n’est pas autorisée à parler au nom du gouvernement. La source dit que les
Iraniens atteindront le ’point de non retour’ dans leur programme d’enrichissement nucléaire à un moment de l’année prochaine.
Des agences de renseignement américaines, au contraire, pensent que l’Iran est encore de deux à huit ans avant de maîtriser la technologie pour fabriquer une bombe.
Certains officiels préviennent qu’attaquer l’Iran plongerait les forces américaines dans une autre sale guerre et pourrait s’avérer inefficace, puisqu’on pense que les installations iraniennes
sont dispersées à travers le pays et profondément enterrées sous le sol. Pourtant, du point de vue d’Israël, il pourrait bien ne jamais y avoir une Maison Blanche d’un aussi grand soutien. " Il
est bien clair que si Israël doit le faire seul, il voudra le faire sous l’œil de Bush sans attendre de voir ce que sera l’attitude politique de la prochaine administration ", dit Alpher. Que les
Etats arabes, et le monde, regardent ailleurs la prochaine fois, ce serait trop hypothétique.
Avec Jeffrey Bartholet à Washington
http://www.msnbc.msn.com/id/20789359 ?from=rss/site/newsweek/ ?rf=nwnewsletter
© 2007 Newsweek, Inc.
Dans une allocution devant la Commission de la Sécurité de la Knesset, le Général Amos Yadlin, Commandant du Renseignement de Tzahal, a affirmé hier qu’Israël avait retrouvé sa force de persuasion perdue après la guerre de l’été dernier. Yadlin n’a donné aucun détail sur une action israélienne présumée dans le ciel et sur le sol syrien, il y a dix jours. Il n’a pas non plus mentionné une telle action comme étant la cause de la persuasion israélienne, nouvellement retrouvée !
Le gouvernement israélien se tait sur cette affaire, et seuls les journaux étrangers, repris par les médias locaux, font preuve d’imagination, ajoutent des détails
reçus de sources sûres et bien informées !
En bref un brouillard d’informations noie le poisson dans l’eau : comme si toutes ces informations avaient envoyées d’une façon orchestrée pour justement
empêcher toute clarté !
Prof. Zaky Shalom de l’Université Ben-Gourion de Beer-Sheva, a, dans un article dans Ynet, rappelé que l’Iran réagira sans doute à cette présumée attaque
israélienne dans le Nord de la Syrie, tout comme les attentats de Buenos Aires après des actions de commandos israéliens sur le territoire libanais, dans les années 90.
Les services spéciaux israéliens et étrangers doivent être conscient d’une telle possibilité, bien plus réaliste qu’une attaque directe sur Israël à partir de la
Syrie.
Cette dernière possibilité existe pourtant, et la tension au Nord du pays n’est pas encore retombée. Elle serait une des causes de l’inaction israélienne à Gaza
alors que les Palestiniens continuent de tirer des obus de mortiers et des roquettes sur Israël.
La nomination du numéro deux du Parti Travailliste, l’Amiral de Réserve Aylon, au gouvernement semble renforcer l’idée que des temps durs sont à prévoir dans un
avenir porche : une attaque concertée sur l’Iran, avec les US et l’Europe, la France compris ?
Cette possibilité n’a même pas été envisagée dans la presse et les médias israéliens qui n’ont vu dans cette nomination qu’un acte de politique intérieure, l’achat d’une des voix qui avaient exigé la démission d’Olmert suite au fiasco de la guerre de l’année dernière.
Ce sont sans doute les fêtes de Rosh Hachana qui expliquent la discrétion avec laquelle les médias, du moins en France, ont rendu compte de la visite de Monsieur Bernard Kouchner en Israël et dans les territoires palestiniens. Ce sont sans doute les fêtes de Rosh Hachana qui expliquent la discrétion avec laquelle les médias, du moins en France, ont rendu compte de la visite de Monsieur Bernard Kouchner en Israël et dans les territoires palestiniens.
Au risque de choquer un certain nombre d’internautes, ce n’est pas la phrase mise en avant par le correspondant du journal en Israël qui m’a indisposé :
« Mr. Kouchner : il faut « un Etat palestinien » au plus vite » (encore qu’il ne faille pas, à nos yeux, confondre vitesse et
précipitation).
En revanche, nous avons été choqué par la référence faite par Bernard Kouchner à des « injustices ».
Voici les propos du ministre, tels qu’ils ont été reproduits par le journal français et qui, à notre grand étonnement n’ont pas été évoqués lors du Grand Jury
RTL-Le Figaro- LCI du 16 septembre, devant lequel le ministre français s’exprimait.
« Il faut réparer les injustices » et de préciser : « Mais, d’abord, il faut commencer par l’injustice des injustices, un peuple sans nation et
sans territoire et qui attend depuis 1947 ».
On reste consterné devant tant d’ignorance.
Ce n’est pas le souci de mettre en avant le terme d « injustice », qui nous révolte, mais son application dans un contexte inapproprié.
Certes, certains ministres du nouveau gouvernement français ont pu surprendre d’aucuns par l’emploi de certains mots : ex. : le « plan de
rigueur » pour la fonction publique évoqué par la ministre des finances, voire l’utilisation par le président Sarkozy lui-même de « situations indignes », s’agissant des régimes
spéciaux de retraite.
Mais, ici, il ne s’agit pas de maladresse, mais d’une véritable faute.
Comment un ministre français peut-il à ce point ignorer des données incontestables de l’histoire ?
Chacun sait qu’en novembre 1947, le monde arabe, y compris la population du territoire sous mandat britannique de la Palestine, a rejeté le plan de partage, dont on
va, dans quelques semaines, commémorer le 60ème anniversaire.
Il ne tenait qu’aux habitants de ce territoire de se prévaloir de la résolution 181 du 29 novembre 1947 pour se constituer en « Etat arabe », au même
titre que les représentants du Yichouv juif acceptèrent la création d’un « Etat juif », en acceptant, même, durant une période transitoire de 10 ans à ne pas y voir incluse la ville de
Jérusalem, constituée en « corpus separatum ».
Il est vrai qu’à l’époque, personne, mis à part quelques idélogues ne parlaient d’un peuple palestinien et qu’en réalité les Etats arabes existants ne tenaient
nullement à voir apparaître un nouvel Etat arabe, chacun « rêvant », certainement, de placer l’ancien territoire sous mandat sous sa propre souveraineté.
Si, l’Egypte se contenta, dans un premier temps, d’occuper seulement la Bande de Gaza, la Transjordanie, elle, n’hésita pas à annexer le territoire de Cisjordanie,
ayant , pourtant, vocation à faire partie de l’Etat arabe, conçu par la Nations Unies.
On aurait pu parler d’injustice si devant la demande de la population du territoire, la communauté internationale avait effectivement refusé de faire droit à sa
demande d’autodétermination, alors que la Charte des Nations Unies, récemment entrée en vigueur, reconnaissait le droit des peuples à disposer d’eux mêmes.
Et on ne répétera jamais assez que précisément les Juifs installés dans le territoire sous mandat britannique firent valoir un tel droit, qui leur fut donc reconnu,
sans que cela porte pour autant atteinte au droit d’un autre peuple.
Car, n’en déplaise à Bernard Kouchner, mis à part l’éphémère tentative d’instaurer un Royaume chrétien à Jérusalem au XIème siècle, ce territoire ne constitua
jamais une entité souveraine jusqu’à la fin du mandat britannique.
De fait, ce territoire relevait de la souveraineté ottomane, qui l’avait divisé en plusieurs entités administratives (Wilayets et sandjaks) et lorsqu’il fut enlevé
à l’Empire ottoman, à titre de sanction infligée à un vaincu de la Première guerre mondiale, au même titre que l’Allemagne fut privée de ses colonies en Afrique, la Société des Nations reprit
l’appellation de Palestine forgée par les Romains, lorsqu’ils détruirent le Royaume de Judée.
Mais, ce territoire ne fut jamais le territoire d’aucun autre Etat que d’un Etat juif, pas plus que Jérusalem ne fut d’ailleurs la capitale d’un autre Etat que d’un
Etat juif (même la Transjordanie ne songea pas à transférer sa capitale d’Amman à Jérusalem, après l’annexion de la Cisjordanie.
Et ce que l’on peut au mieux considérer comme une « erreur » volontairement commise, en 1947, par le monde arabe - et même pas par la communauté
internationale - se perpétua, par la suite.
Car, ainsi que nous l’avons déjà évoqué, à plusieurs reprises, ici-même, rien n’empêcha, par la suite, la création d’un Etat arabe, ou palestinien (s’il est vrai
qu’à un moment donné, la conscience de l’existence d’un peuple palestinien se fit effectivement jour - ce dont on peut, cependant, douter du fait de l’attachement à la notion de l’unité de la
nation arabe ou plutôt musulmane - umma).
Pourquoi l’Egypte n’encouragea-t-elle pas la création d’un tel Etat à partir de la Bande de Gaza, placée sous son autorité sans que, officiellement, elle n’en
réclame la souveraineté ?
Pourquoi les Etats arabes qui ne reconnurent pas l’annexion de la Cisjordanie ne firent-ils pas pression sur le roi Hussein pour qu’il renonce à toute prétention
(ce qu’il ne fit que bien plus tard, en 1988).
Il est trop facile de reprocher aux Israéliens de s’être opposés à cette création, alors qu’avant la guerre de Six jours, ils n’exerçaient aucune autorité sur ces
territoires.
Le fameux slogan « La paix contre les territoires » est une véritable imposture, car, avant même le franchissement le la Ligne verte par les troupes
israéliennes, en 1967, Israël se voyait contester le droit à l’existence, même dans les limites résultant de la guerre de légitime défense menée contre les agresseurs arabes.
Il paraît que le nouveau ministre français des affaires étrangères, se calant sur la politique de rupture annoncée par le Président Sarkozy, se prévaut de sa
volonté de pratiquer une « diplomatie de rupture ».
On n’en voit guère la trace, en ce qui concerne le conflit israélo-arabe, au travers de cette formule malencontreuse qu’il vient d’utiliser.
Cela nous rappelle au contraire les propos désobligeants sur Israël tenus par un ambassadeur de France (même s’il est vrai qu’ils ont été prononcés au cours d’une
conversation privée) ou encore l’idée qu’Israël ne serait qu’une « parenthèse de l’histoire », « une erreur historique », comme l’aurait déclaré Dominique de Villepin, à
l’époque où il était secrétaire général de l’Elysée.
En tout état de cause, l’erreur - pour ne pas dire la faute - commise par Bernard Kouchner ne cadre nullement avec les propos mesurés prononcés par le président
Sarkozy, au cours de son allocution devant les ambassadeurs de France, le 27 août dernier.
La récente déclaration de Bernard Kouchner fait, malheureusement, oublier ce qu’il écrivit, dans les pages du Monde , en avril 2002 : « l’État d’Israël au regard de l’histoire et de la morale demeure une nécessité vitale ».
Car, évoquer l’injustice dont seraient encore victimes les arabes palestiniens apporte de l’eau au moulin de certains dirigeants musulmans, tels le président iranien Ahmadinedjad, qui considèrent Israël non comme une erreur, mais comme un crime.
Que va faire la Syrie ? Impossible d’échapper à cette question angoissante en Israël où nous sommes actuellement. Cependant, l’atmosphère est calme en Israël. Il suffit d’aller sur les plages d’Israël pour observer que Tsahal n’a pas réquisitionné les jeunes soldats qui s’amusent insouciants.
L’affaire du bombardement d’Israël en Syrie est pourtant sur toutes les lèvres des familles israéliennes. Kol Israel, Galei Tsahal (la radio de Tsahal) reportent
toutes les heures sur cet incident. Dans la mesure où la censure est très présente en Israël chacun cite des sources étrangères.
C’est le Washington Post qui ce matin à crée la surprise en affirmant que le raid d’Israël en Syrie a porté sur un site secret Syrien qui devait accueillir une
cargaison de matériel Nord Coréen. Cette explication est plausible car une question hante les esprits en Israël : pourquoi donc la Syrie ne montre-elle pas des photos de l’attaque sur son
sol ?
Autre hypothèse sérieuse provenant d’un site internet francophone : “L’opération israélienne avait pour objectif de tester les nouvelles défenses syriennes. La
Fédération de Russie aurait en effet installé des radars longue portée pour protéger le port de Latakieh où se poursuivent d’importants travaux en vue d’abriter la flotte russe de Méditerrannée.
En outre, Moscou a commencé à livrer à la Syrie des batteries anti-aériennes Pantsyr-S1E montées sur camion, dont on peut penser qu’elles sont aujourd’hui les armes sol-air les plus efficaces,
mais qui n’ont jamais été testées sur le champ de bataille. C’est pourquoi, dans la nuit du 5 au 6 septembre 2007, six F-16 israéliens ont tenté de pénétrer en Syrie via la Méditerrannée, puis
quatre autre appareils via la Turquie. Accrochés par les radars, les avions israéliens ont dû affrontrer les tirs syriens et ont été pris en chasse par six MiG-29SMT de la base d’Hamah. Ils ont
été contraints de faire usage de leurs leurres thermiques, puis de larguer des conteneurs de kérosène pour prendre de la vitesse et de l’altitude, et se retirer”.
Rappel des faits : Le lendemain de l’attaque, la presse israélienne avait consacré une place majeure aux faits et aux commentaires concernant l’incident qui
avait eu lieu entre Israël et la Syrie.
Le Yediot Aharonot avait rapporté : “hier après midi, l’agence de presse syrienne officielle et les chaînes d’informations arabes ont commencé à diffuser des
informations selon lesquelles des avions israéliens avaient survolé la Syrie vers 1h du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi. Venant de la Méditerranée, les appareils israéliens auraient
pénétré dans l’espace aérien syrien au nord de la ville portuaire de Lattaquié, puis, volant à basse altitude, ont traversé la Syrie d’ouest en est. Toujours selon les informations syriennes
officielles, les batteries de missiles anti-aériens ont identifié les appareils israéliens et leur ont tiré dessus, ce pourquoi ils ont du larguer « des munitions qui n’ont pas
explosé » (des réservoirs vides de carburant, selon le Yediot Aharonot) et de rebrousser chemin « comme des lâches ». Le Journal avait rappellé que par le passé, des avions de
Tsahal avaient déjà survolé à deux reprises le palais présidentiel syrien à Lattaquié : en octobre 2003, après l’attentat au restaurant Maxim, à Haïfa, ainsi qu’en juin 2006, afin de
signaler au président Assad qu’Israël n’accepterait pas que les organisations terroristes palestiniennes soient soutenues par la Syrie et accueillies sur son territoire.
Le ministre syrien de l’Information, Mohsen Bilal, avait déclaré que la Syrie « met en garde le gouvernement de l’ennemi israélien suite à cet acte agressif et
indigne et se réserve le droit d’y réagir ». Selon lui, ce sont « les hauts responsables à Damas qui décideront si la riposte sera politique, diplomatique ou
militaire ».
Le Yediot Aharonot avait estimé que cet incident “a mis dans l’embarras les dirigeants syriens puisqu’il a été révélé avec un retard de plusieurs heures et
qu’immédiatement après avoir accusé Israël de « fomenter une querelle », le ministre Bilal avait également appelé à la reprise du processus de paix et au retrait israélien du Golan”.
Quelques heures après l’annonce syrienne, écrit le Yediot, Tsahal avait lancé un message laconique, déclarant que « l’armée n’a pas l’habitude de réagir à ce genre d’informations ». Sur
les images diffusées par le porte-parole de Tsahal, le chef d’état-major israélien, qui participait à une cérémonie à l’occasion du nouvel an juif, était apparu calme et souriant. Interrogé par
le Yediot le premier ministre Ehud Olmert avait déclaré se sentir « serein. Vous voyez vous-même à quel point je suis serein ».
Selon des responsables politiques “ni la Syrie ni Israël ne désirent la guerre et des deux côtés, on œuvre pour calmer les esprits”. Selon le Maariv :
“l’impression laissée par la réaction israélienne, conclut le journal, est qu’il s’agit là d’un incident ponctuel et non pas d’une tentative israélienne de mener la Syrie à un conflit militaire”.
Pour le Haaretz, si Israël garde le silence, la timide satisfaction manifestée par des responsables politiques et militaires en soirée pourrait signifier qu’un développement favorable s’est
produit, après de longs moins d’incertitude. La nature exacte de ce développement reste pour l’heure inconnue.
Yedioth ce jour : An IAF raid over Syria allegedly occurred three days after the country received a shipment of material from North Korea labeled as cement, according to a senior US expert on the Middle East, as reported in the Washington Post Saturday. The expert, who spoke to the Washington Post on the condition of anonymity to avoid compromising his sources, said the attack seemingly targeted a northern Syrian facility that was labeled an agricultural research center, close to the Turkish border. According to the expert, Israel has kept a close eye on the facility, believing that Syria was using it to extract uranium from phosphates. It was not clear what the ship arriving from North Korea was actually carrying, although Israeli sources largely believed it was delivering nuclear equipment, the expert told the Washington Post. The ship arrived at the Syrian port of Tartus on September 3 ; the attack supposedly occurred on September 6.

L'ANALYSE POLITIQUE
Maître Bertrand RAMAS-MUHLBACH
Cette étude procède à l’analyse de deux concepts essentiels de la guerre telle qu’elle est envisagée par le Hezbollah et dont il a fait les preuves en juillet-août 2006 lors de la Seconde Guerre du Liban : en premier lieu l’usage extensif de la population civile libanaise comme bouclier humain ; en deuxième lieu la prise pour cible de la population civile israélienne visée par l’énorme arsenal de roquettes amassé depuis des années par cette organisation. Deux actes que le droit international considère comme des crimes de guerre et qui soulignent la dissymétrie manifeste entre un Etat d’Israël contraint à un comportement moral et au respect des préceptes du droit international, et une organisation terroriste agissant en contradiction ouverte avec ce droit.
lire l’article en PDF sur : http://www.terrorism-info.org.il/
Le Dr Reuven Erlich Directeur du Centre de renseignements et d’information sur le terrorisme Special Studies Center : "Nous avons récemment achevé une étude exhaustive intitulée
« L’utilisation de civils libanais comme boucliers humains - les vastes infrastructures militaires positionnées et dissimulées par le Hezbollah dans des zones peuplées. Tirs délibérés de roquettes à partir de villes et villages libanais contre des cibles civiles israéliennes. »
Cette étude est fondée sur une vaste documentation mise ici à profit pour la première fois.
Une bonne compréhension de la manière dont des civils libanais ont été transformés en boucliers humains par des organisations terroristes est essentiel pour appréhender le dilemme vécu par l’Etat d’Israël et par la communauté internationale, non seulement dans la lutte contre le terrorisme et non seulement au Liban, mais également dans les territoires administrés par l’Autorité palestinienne et dans d’autres régions du monde.
A titre d’information, nous vous adressons un résumé des registres principaux de cette étude dont l’intégralité sera disponible (par chapitres) sur le site Web du Centre de renseignements et d’information sur le terrorisme.
Avec nos meilleurs sentiments,
Mais la Ligne Maginot nous protégeait psychologiquement et des problèmes sociaux à régler. Alors l'Allemagne... L'histoire a donné raison aux esprits chagrins.
On pourrait donc imaginer que ceux qui insistent aujourd'hui pour mettre un terme au réarmement massif du Hezbollah trouveront des oreilles complaisantes. Las !
L'antisionisme nous protège psychologiquement et en plus des problèmes sociaux, on ne veut surtout pas désespérer le 9-3. Alors le Moyen-Orient...
Pourtant, la FINUL est témoin, le mouvement caritativo-terroriste amasse depuis des mois des milliers de roquettes et autres armes sophistiquées. La Finul ne fait rien pour l'empêcher : elle n'a pas mandat pour.
Quant aux camarades Iran et Syrie, ils participent aux festivités en fournissant les armes et la logistique.
Les pacifistes hexagonaux, qui ne désarment pas, eux, dans leur volonté de « contraindre Israël à respecter les résolutions onusiennes » devaient être occupés ailleurs quand Ban Ki-Moon a déclaré que le trafic d'armes illégal à travers la frontière syrano-libanaise se faisait quotidiennement et qu'il a demandé expressément à la Syrie et à l'Iran de respecter les dispositions de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui interdit ces transferts d'armes.
Ce n'est pas que le Hezbollah fasse ses coups en douce, d'ailleurs : « Le Hezbollah s'est reconstitué », a déclaré son numéro 2, Naïm Kassem, à Al-Jazeera : « Nous avons terminé les préparatifs et nous disposons de nouveaux plans de bataille ».
Si les 4 000 roquettes tirées sur Israël par le Hezbollah au cours d'un seul mois d'hostilités ont causé la mort de 43 civils et en ont blessé des milliers d'autres, c'est une des milliers de « roquettes artisanales » envoyée depuis le Hamasland de Gaza qui a blessé 69 jeunes appelés israéliens.
Les Brigades Al-Qods, prénom : « Bras armé du groupe radical Jihad islamique », et les Comités de la résistance populaire ont revendiqué l'attaque baptisée « Aurore de la victoire ».
Belle victoire : pour une fois, pas contre des civils mais contre des soldats !
Aguerris, qui plus est : ils venaient de terminer leurs classes. Ils avaient donc tous 19 ans.
Au-delà des faits qui se sont déroulés à 3500 km de nos frontières, il est intéressant de constater les retombées idéologiques sur notre sol.
Les faits, donc, se résument à 69 appelés israéliens de 19 ans blessés, dont plusieurs grièvement et d'autres mutilés par une roquette revendiquée par deux milices proches des dirigeants palestiniens de Gaza.
Les faits encore, sont que les Israéliens ont définitivement quitté Gaza il y a juste deux ans, en août 2005.
De quoi parle alors le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, lorsqu'il déclare que « l'opération relève de la légitime résistance face à l'agression israélienne et de la légitime défense face aux crimes israéliens » ?
On pourrait poser la question à notre quotidien de référence (lire Le Monde pour qui un tel nombre de victimes est (trop ?) rare, voire inespéré : « Les tirs quelque peu au jugé de roquettes Kassam de fabrication artisanale à partir de Gaza font généralement peu de victimes. »
Des résultats d'autant plus inespéré que, selon notre média national, les «activistes palestiniens» procèdent avec de tout petits moyens : «L'attaque de mardi matin contre le camp d'entraînement de Zikkim (.) a causé le plus grand nombre de blessés jamais recensés à la suite du tir d'un seul projectile.»
Il convient donc de montrer vis-à-vis d'eux la plus grande indulgence. Ce sont de grands enfants maladroits qui ont eu un coup de chance.
La preuve, ils avaient attaqué la semaine précédente une école maternelle sans faire une seule victime. D'abord, dans vingt ans, les élèves de l'école seront eux aussi des appelés, il s'agit donc d'une opération préventive.
Et ensuite, notre quotidien du soir redirige les âmes sensibles vers les Vrais Criminels, le gouvernement Olmert qui envisage des représailles inhumaines : « Après l'attaque de la maternelle, qui n'avait pas fait de victimes, les dirigeants israéliens ont évoqué la possibilité de couper l'alimentation en fioul et en électricité de Gaza après chaque nouveau tir de roquette. »
Couper l'électricité pour une malheureuse attaque d'école maternelle ? Les brutes israéliennes vont encore faire le coup de la riposte disproportionnée !
Le Monde, comme c'est curieux, s'aligne sur la position de Moscou qui a appelé Israéliens et Palestiniens à « briser le cercle vicieux de la violence » qui ne pourrait qu'être réactivé par une éventuelle riposte « disproportionnée ».
Notre AFP nationale ne dit pas autre chose quand elle commence son papier par « Soixante-neuf soldats israéliens ont été blessés mardi dans leur base par une roquette palestinienne tirée de la bande de Gaza, faisant planer la menace de représailles israéliennes. »
Notre AFP partage les inquiétudes d'Abou Hamzeh, un combattant masqué qui explique que : « La résistance est l'unique alternative pour recouvrer nos droits et libérer nos lieux saints », et qui estime qu'Israël commettrait « un acte stupide » en se livrant à des représailles contre la bande de Gaza.
La palme du plus stupide reste incontestablement à notre « modèle français de médias », qui après toutes ces années d'agitation frénétique, n'a toujours pas compris qu'on n'aide pas la venue de la paix en soufflant sur les braises de la haine.
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