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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 06:17

 

L'ANALYSE POLITIQUE
Maître Bertrand RAMAS-MUHLBACH

Le conflit au Proche Orient est présenté comme opposant les peuples juif et palestinien dont les revendications antinomiques (en l'occurrence le droit à l'existence et à l'autodétermination) seraient à l'origine d'une haine viscérale de l'autre.

Aussi, pour tenter de réconcilier les « frères ennemis » responsables de l'enlisement de la situation, la communauté internationale envisage un partage équitable de la terre pour permettre à chacun de s'épanouir dans son identité propre.

En réalité, le postulat selon lequel le conflit opposerait deux peuples qui se haïssent, n'est peut être pas tout à fait juste.

Tout d'abord, les israéliens ne haïssent pas les palestiniens mais en ont juste peur, peur que l'un d'eux ne se fasse exploser pour en tuer le plus grand nombre possible. Par ailleurs, les palestiniens ne se présentent pas comme un peuple mais, individuellement, comme les marionnettes articulées des fondamentalistes islamistes que la présence d'un Etat juif au cour du Moyen Orient, insupporte.

C'est ce qu'a une nouvelle fois illustré le projet d'un palestinien de Ein Bet Ilmeh, qui envisageait de se faire exploser le jour du Yom Kippour, au moyen d'une ceinture explosive retrouvée dans un appartement de TEL AVIV (et dont l'arrestation le 21 septembre 2007 a été permise grâce à l'information donnée par Maadi ASHOUR, résidant de Naplouse et travaillant en Israël).

Aussi, et bien que la tentative ait échoué, les palestiniens ont confirmé ne pas renoncer à leur projet d'évincer les juifs de Palestine, tel le porte parole du Hamas Fawzi Barhoum, selon lequel l'acte s'inscrivait dans le cadre du « droit » pour les palestiniens de s'opposer à « l'occupation illégale israélienne ».

La question peut donc se poser de savoir si le mode de fonctionnement de la communauté palestinienne centrée sur la haine et le rejet du juif, dénuée d' héritage culturel, de projet de société, d'envie de vivre, d'organisation conceptuelle de la pensée, ... ne se présente pas comme une antithèse d'un principe central du judaïsme, en l'occurrence « le caractère sacré de la vie ».

En d'autres termes, tout se passe comme si les palestiniens cherchaient à éliminer le peuple juif en s'attaquant aux principes fondamentaux du judaïsme et notamment le principe de « primauté de la vie ».

En effet, dans le judaïsme, le respect de la vie et de la personne humaine est un principe fondamental tout comme la négation de la violence. Le Talmud considère en effet que détruire une vie équivaut à tuer la création humaine alors que sauver une vie est aussi important que sauver l'humanité.

Aussi, en méprisant le principe de la personne (qu'il s'agisse de la leur ou de celle des juifs), les palestiniens font de la « vie », non une « finalité » mais simplement « l'instrument d'une finalité » qui lui est extérieure.

Ce faisant, les palestiniens conduisent le peuple juif à commettre des actes qu'il répugne pour le placer devant une contradiction et souligner l' incohérence de ses actes par rapport au discours.

Il en est de même pour ce qu'il en est de « l'altruisme » dont le judaïsme affirme le principe avec force et notamment l'obligation d'aimer son prochain comme soi même (Lev XIX) ou encore « l'étranger » (qui est une miztva selon la Thora), principe une nouvelle fois non partagée par les palestiniens.

En ce sens, les palestiniens contrarient le projet Divin tel que décrit dans le judaïsme pour lequel le respect de la vie n'est pas inhérent à une appartenance religieuse ni à une communauté ethnique ou nationale, mais se réfère à l'image de D qui existe en chaque homme.

Or, curieusement, cet aspect particulier du conflit intéresse également la population juive israélienne dans ses divisions internes et plus particulièrement les membres athées de la communauté, pour qui le peuple Juif ne saurait exister en considération d'un message divin particulier dans la mesure où fonctionnement de l'univers procède de nécessités contingentes et non de phénomènes irrationnels.

Naturellement, certains membres athées de la communauté israélienne se trouvent des affinités avec les théoriciens palestiniens puisqu'ils ont en commun cette volonté de fragiliser l'Etat Israël afin de démontrer que D n' existe pas.

En fin de compte, l'issue du conflit israélo palestinien devrait également permettre de savoir si le fonctionnement de l'univers relève de phénomènes transcendantaux et si la nécessité de parfaire l'individu participe d'un projet Divin ou résulte simplement de règles sociales indispensables.

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Published by Haim - dans Point de vue
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