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Evacuation de Névé Dékalim en 2005
5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 06:15

Michel Koenig
Triple imposture palestinienne
En réaction à l’article de Maître Bertrand RAMAS-MUHLBACH

1 le nom de palestine
2 arabes vaincus et juifs camp des vainqueurs ( 6eme allie)
3 population des camps ne venait pas du territoire israel


Suite à votre article sur les « frustrations » palestiniennes, je voudrais revenir sur la triple imposture que contient l’idée de la nation palestinienne et son corolaire, le droit au retour, auquel s’accroche même le « modéré » Président de l’Autorité Palestinienne, Abou Mazen.

La première imposture est dans le nom même de Palestine.
Le nom de Syria-Palestina a été donné à la région de Judée Samarie et Galilée par l’Empereur Hadrien. (76-138). Après la 2ème guerre juive de 132-135 qui vit la quasi-disparition du peuplement juif sur cette région par massacres ou déportations massives, l’Empereur romain voulut prononcer la « damnatio memoriæ » du peuple juif, de sa religion et des valeurs anti-esclavagiste et anti-idolâtrie qu’elle portait.
En se proclamant nation « palestinienne », les arabes de la Cisjordanie se réclament de l’héritage de l’Empereur romain Hadrien, idolâtre et sodomite, et, endossent, en voulant nier le lien ancestral du peuple juif avec la terre d’Israël, les valeurs païennes qu’il porte et qui sont contraires à la base même de l’islam, héritier du monothéisme juif.

La 2ème imposture, c’est la soit-disante « spoliation » des populations arabes prétendument chassées de leur terre.
On sait que le territoire revendiqué par les palestiniens n’est plus sous souveraineté arabe depuis 1099, date de la prise de Jérusalem. Sans revenir aussi, sur le fait historique avéré, mais souvent passé sous silence, que c’est le grand Mufti de Jérusalem qui a demandé aux populations arabes de partir pour bien laisser aux armées d’invasion le champ libre afin de massacrer la population juive, il faut bien se rappeler la réalité du peuplement arabe sur la Cisjordanie.
Avant le début du repeuplement juif, à la fin du 19ème siècle, la Cisjordanie était un quasi désert, peuplé selon les différents documents d’un demi-million d’arabes cultivateurs et bergers. Les différentes « allioth » de peuplement juif, (surtout la 3ème), le développement agricole et industriel avec l’apport des capitaux, ont « boosté » l’économie de la région. Cela a amené un grand nombre d’arabes des pays limitrophes et au-delà à immigrer sur les terres du futur état juif où ils s’installèrent, comme c’est souvent le cas pour des populations nouvellement immigrées autour des grands centres urbains.
En 1948, à l’appel du grand Mufti, ce sont ces populations fraîchement immigrées qui ont fui les centres urbains où les risques de recevoir sur la tête les obus promis aux juifs étaient les plus grands. Le demi million d’arabes cultivateurs et bergers, préexistant au repeuplement juif, lui est resté sur ses terres et forment maintenant la minorité arabe de nationalité israélienne.
En soutenant la revendication palestinienne, des pays comme la France ou l’Espagne s’exposent à voir un jour ces arguments repris par une population immigrée qui revendiquera des terres européennes, parce qu’elles ont autrefois été conquises par les armées arabes.

La 3ème imposture est dans le refus de reconnaître dans la création de l’état d’Israël, une des conséquences de la 2ème guerre mondiale qui a remodelé la carte politique, en disant, comme un des personnages de « Ô Jérusalem », que les arabes palestiniens ne sont pas responsables de l’holocauste et que c’est aux Européens à réparer leurs fautes.
C’est oublier que les arabes palestiniens ont apporté leur soutien moral et leur contribution active à la machine de guerre nazie, confirmant les déclarations du Grand Mufti de Jérusalem de 1943, ce qui en fait un des auxiliaires des forces de l’Axe. A l’inverse les brigades juives, levées par le mandataire britannique, ont combattu aux cotés des alliés, et notamment à Bir Hakeim qui a constitué un des tournants de la guerre.
Mais on doit aller plus loin dans ce raisonnement, ce que l’Europe a tendance à oublier. A partir du milieu de1943, quand l’existence des camps d’extermination a été avérée et alors qu’ils avaient la maîtrise de l’air, les alliés n’ont rien fait pour empêcher la poursuite de la solution finale. Les camps de la mort n’ont pas été détruits, les voies ferrées qui y menaient n’ont pas été coupées.
Le commandement allié a laissé se poursuivre l’extermination industrielle et massive du peuple juif en escomptant que la folie antisémite d’Adolf Hitler mobiliserait des forces appréciables loin des théâtres d’opération militaire spécialement au moment de la préparation et de l’exécution du débarquement du 6 juin 1944. Il faudrait sur un plan strictement militaire évaluer en équivalence de forces de combat, ce que l’organisation de l’holocauste a représenté de moyens militaires détournés des fronts de l’Ouest et de l’Est par l’Allemagne nazie.
Cette logique militaire peut choquer pour d’évidentes raisons humanitaires, mais elle est incontournable dans son efficacité stratégique qui a permis la victoire finale des alliés.
Mais il faut aller alors jusqu’au bout de cette logique. Si l’extermination du peuple juif a aidé l’effort de guerre des alliés en retenant des forces appréciables qui ont manqué à la défense des forces de l’axe, il faut considérer le peuple juif comme un allié objectif des puissances qui ont remporté la victoire du 8 mai 1945, le 6ème allié en quelque sorte.
En ce sens, les 6 millions de morts de la shoah ne sont pas seulement le témoignage de la barbarie nazie et de la folie meurtrière de son initiateur, mais constituent le sacrifice que le peuple juif a consenti à la capitulation du 3ème Reich.

Et si on pousse le raisonnement politique à sa conclusion, alors l’Etat d’Israël, expression nationale du peuple juif doit être considéré comme faisant partie des puissances victorieuses de la 2ème guerre mondiale au même titre que la France ou l’Angleterre. Sa création n’est pas seulement la reconnaissance du fait national juif, c’est la juste rétribution de la contribution du peuple juif à la victoire de 1945.
En méconnaissant ce fait, les pays européens s’exposent à voir un jour un nouveau régime autoritaire en Allemagne revendiquer dans la même logique l’Alsace et la Lorraine ou la Pologne occidentale pour revenir sur les nouvelles frontières issues du dernier conflit.

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Published by Haim - dans Articles
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