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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 06:30
Par Simon Pilczer

Un magazine d'information rapporte une proposition récente du gouvernement américain de tenir une conférence de paix hors la présence d'Israël. Baker déclare que le but est 'd'obtenir un accord sans la pression juive'.

WASHINGTON - Selon le numéro de jeudi du journal conservateur 'Washington Times' magazine d'information, la Maison Blanche examinait la proposition de l'ancien Secrétaire d'Etat américain James Baker de tenir une conférence de paix sur le Moyen-orient sans Israël.

Selon le rapport, le gouvernement des Etats Unis s'apprêtait à envisager la possibilité de tenir une seconde conférence de Madrid dans laquelle les Etats arabes participeraient, y compris la Syrie et l'Iran, mais en dehors de la présence d'Israël, non convié à y participer.
Comme cela est rapporté, des officiels ont déclaré que la conférence serait promue comme un forum de discussion sur le futur de l'Irak, mais serait en vérité centrée sur les exigences arabes du retrait d'Israël des territoires conquis pendant la guerre de 1967.
Une source du gouvernement des USA était citée dans le rapport, disant :"Selon l'avis de Baker, la conférence apporterait aux USA une opportunité unique de passer un marché sans la pression juive. C'est la proposition la plus brûlante examinée par le personnel de la stratégie politique étrangère au cours du dernier mois ".
D'autres sources au gouvernement ont déclaré que la proposition était soutenue par la Secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le sous-secrétaire d'Etat aux affaires politiques Nicholas Burns, et le Directeur National du Renseignement, John Negroponte.

Pression renouvelée sur Israël

De même, des sources gouvernementales ont été cités, déclarant que la proposition de Baker d'exclure Israël d'une conférence régionale de paix, recevait un large soutien après la visite du Vice-Président Dick Cheney en Arabie saoudite en novembre dernier, pendant laquelle des sources dans le pays ont fait savoir clairement que Israël, et non pas l'Iran, était la cause de l'instabilité au Moyen-Orient.

Une source gouvernementale des USA a déclaré que le but à l'origine du voyage de Cheney - d'ajouter le soutien de l'Arabie saoudite à la guerre en Irak a'a jamais été seulement discuté. De plus, la source dit qu'à la place, les Saoudiens ont exigé une initiative pour la fin des attaques d'Israël sur Gaza, et Cheney a simplement donné son accord.

L'initiative actuelle de Baker était d'obtenir l'aide d'Etats arabes en échange d'un engagement américain à renouveler la pression sur Israël de se retirer de la Rive Occidentale et des Hauteurs du Golan.

Yitzhak Benhorin


Adaptation française de Sentinelle 5767


Réaction


Par Caroline B. Glick

Quand l'histoire de notre époque sera écrite, on se souviendra de cette semaine comme celle où Washington a décidé de laisser la République Islamique d'Iran devenir nucléaire. Heureusement, on s'en souviendra aussi comme le moment où les Juifs se sont levés et ont refusé de permettre que l'Iran ne devienne nucléaire.

Avec la publication des recommandations de " The Irak Study Group " [Groupe d'Etude sur l'Irak, Ndt] présidé par l'ancien secrétaire d'Etat américain James Baker III, et l'ancien membre du Congrès Lee Hamilton, le débat sur la guerre en Irak a changé. A partir d'une guerre pour vaincre l'islamo-fascisme et pour la démocratie et la liberté, la guerre a été réduite à un conflit à traiter en se conciliant les ennemis jurés des USA, dans l'intérêt de la stabilité et aux dépens des alliés de l'Amérique.

Baker et ses collègues proclament que les USA ne peuvent pas gagner la guerre en Irak, et que donc les USA doivent négocier avec leur principaux ennemis à travers le monde - l'Iran et la Syrie - dans l'espoir de les persuader de cesser le feu assez longtemps pour faciliter une retraite américaine " honorable " hors du pays.

De même que son assertion non étayée sur l'impossibilité des USA de vaincre en Irak, Baker affirme aussi - à l'opposé de preuves surabondantes du contraire - que l'Iran et la Syrie partagent l'intérêt de l'Amérique d'éviter le chaos en Irak ". Du fait de ce supposé intérêt partagé, Baker maintient qu'avec les incitations adaptées, on peut persuader l'Iran et la Syrie de coopérer au retrait américain d'Irak avant les primaires présidentielles de 2008.

La principale incitation que Baker défend est d'offrir Israël.

Baker croit que l'Iran sera d'accord pour cesser le feu temporairement en Irak en échange de l'acceptation par les USA de l'Iran comme puissance nucléaire, et de la promesse américaine de ne pas renverser le régime. Le Syrie assistera les USA en échange d'une pression des USA sur Israël pour restituer les hauteurs du Golan à la Syrie, et la Judée et la Samarie au Hamas.

Evidemment, si elles étaient exécutées, les recommandations du groupe Baker - Hamilton seront désastreuses pour Israël. Le simple fait qu'elles forment désormais la base du débat public sur la guerre est un très mauvais coup. Mais ce n'est pas seulement Israël qui est touché par leurs actions. Les USA de même seront mis en danger, si leurs visions devenaient celles de la politique de l'administration.

Bien que Baker - et le nouveau secrétaire à la Défense Robert Gates qui a travaillé dans cette commission jusqu'à ce que Bush ait annoncé sa nomination le mois dernier - croient qu'il y a un accord à passer qui mettra fin à l'agression de l'Iran et de la Syrie contre les USA , la réalité est qu'il n'existe pas un tel marché. Contrairement à ce que le rapport Baker met en avant, et à ce que Gates a déclaré lors de son audition de confirmation devant le Sénat mardi, l'Iran n'est pas comparable à l'Union soviétique, et la guerre contre le jihad global n'est pas une nouvelle Guerre Froide.

Même si les USA devaient à un certain degré obtenir de tomber d'accord sur certains points sur l'Irak, il n'y a aucune raison de croire que les Iraniens et les Syriens tiendraient parole. Non seulement les USA devraient les approcher en position d'imploration et ainsi les enhardir, mais jusqu'à présent, les USA n'ont jamais menacé de façon crédible la valeur de l'Iran ou de la Syrie. En effet, en soutenant des négociations entre les USA et l'Iran, en conférant le pouvoir à l'ONU de marchander avec l'Iran son programme nucléaire, et en obligeant Israël à accepter un cessez-le-feu avec le Hezbollah l'été dernier, qui a effectivement conféré la victoire à la Syrie et au mandataire de l'Iran, les USA ont constamment récompensé l'agression des deux pays.

Pire que cela, du point de vue américain, bien que Gates ait admis mardi qu'il ne pouvait pas garantir que l'Iran n'attaquerait pas Israël avec des armes nucléaires, il a ignoré le fait que l'Iran - dont le président Mahmoud Ahmadinejad appelle quotidiennement à la destruction des USA - puisse aussi attaquer les USA avec des armes nucléaires. Gates a admis lors de son audition au Sénat que l'Iran produit de nombreuses bombes - et pas seulement une.

Puisqu'il est possible de détruire Israël avec seulement une bombe, les Américains devraient se demander pourquoi l'Iran a besoin de tant d'autres bombes. Des sources militaires de rang élevé aux USA ont averti l'administration d'avoir à prendre en compte que le jour où l'Iran attaquera Israël avec une bombe nucléaire, dix villes des Etats et d'Europe sont susceptibles d'être aussi attaquées avec des armes nucléaires. Malheureusement, personne n'écoute ces voix aujourd'hui.

Il est particulièrement affligeant que Washington ait choisi cette date parmi tant d'autres pour tourner le dos à la guerre. Ahmadinejad a laissé entendre lundi dernier que l'Iran a achevé le cycle du combustible nucléaire, et a ainsi dépassé le point de non retour de ce programme. Il a aussi fait une déclaration indiquant que l'Iran disposera de son arsenal nucléaire en état de marche d'ici mars - d'ici seulement quatre mois.

Un désaccord grave existe à Washington sur le statut du programme iranien. Certains déclarent que l'Iran se situe à quatre ou cinq ans de disposer d'armes nucléaires. D'autres maintiennent que l'Iran a récemment fait l'expérience de sérieux revers dans ses activités d'enrichissement de l'uranium, et que l'essai de la bombe nucléaire Nord Coréenne en octobre, auquel des officiels iraniens ont participé, était un échec.

Mais il y a aussi des officiels en activité qui sont d'accord avec l'évaluation d'Ahmadinejad sur la progression du programme nucléaire de l'Iran. Ces officiels maintiennent d'abord que l'Essai Nord - Coréen / Iranien d'octobre était un succès, et doit être considéré comme un signe que l'Iran dispose déjà d'un arsenal nucléaire. Ensuite, ils préviennent que les USA et Israël disposent de six mois pour agir contre les installations nucléaires de l'Iran, et pour renverser le régime, ou bien être confrontés à la perspective de l'annihilation d'Israël et de la destruction de plusieurs villes américaines, suite à une offensive nucléaire iranienne.

Bien entendu, Israël ne peut pas risquer l'éventualité que le dernier groupe d'officiels ait raison. Et puisque Washington a décidé d'aller dormir, il revient à Israël d'agir seul.

Que doit faire Israël ? D'abord, il faut planifier une attaque contre les installations nucléaires de l'Iran, la direction du régime et les centres de contrôle. Pour préparer la voie d'une telle attaque, Tsahal doit faire mouvement dès à présent pour neutraliser des menaces de second ordre comme les escouades de lanceurs de roquettes palestiniennes, et les arsenaux de missiles balistiques syriens, de façon à limiter l'exposition du public à une attaque pendant le cours ou à la suite d'une attaque israélienne sur l'Iran.

Ensuite, Israël doit travailler à renverser le régime iranien. Comme le conseiller du ministre de la Défense Uri Lubrani l'a dit au 'Haaretz' la semaine dernière, le régime en Iran est loin d'être stable aujourd'hui, et il est mûr pour être renversé.

L'immense majorité des Iraniens méprise le régime. Il existe des groupes rebelles parmi chaque groupe ethnique et chaque province dans le pays - Azéris, Kurdes, Arabes Ahwazes, Baloutches, Turkmènes et même des Perses - qui travaillent activement à déstabiliser le régime. Chaque jour, il y a des grèves de travailleurs, de femmes et d'étudiants. Presque toutes les semaines, il y a des informations sur des heurts violents entre des groupes opposés au régime et des forces du régime. Récemment, des oléoducs ont été sabotés dans la province du Khûzistân, dans le Sud riche en pétrole, où les Arabes Ahwazes sont systématiquement persécutés par le régime. Des occidentaux qui ont récemment visité l'Iran déclarent qu'Israël, opérant seul, pourrait renverser le régime en apportant son assistance à ces populations.

Troisièmement, lors de son témoignage devant le Sénat mardi dernier, Gates a mentionné nonchalamment que Israël dispose d'armes nucléaires. Ce faisant, il a ôté sans cérémonie quatre décennies d'ambiguïté sur le statut nucléaire d'Israël. Alors que sa déclaration a provoqué la consternation à Jérusalem, peut-être Israël doit-il considérer cela comme une opportunité.

Avec la menace d'une destruction nucléaire pendant au-dessus de nos têtes, il est sensé de conduire un débat sur une seconde frappe israélienne. Alors qu'une telle discussion ne dissuadera pas les dirigeants fanatiques de l'Iran d'attaquer Israël avec des armes nucléaires, cela pourrait inciter la nation iranienne à se lever contre ses dirigeants.

De plus, un tel débat pourrait inciter d'autres régimes de la région, comme l'Arabie saoudite qui se comporte aujourd'hui comme si l'annihilation d'Israël n'avait aucun impact sur elle. Des Américains comme Baker, Gates, et la Secrétaire d'Etat Condoleezza Rice et leurs amis européens doivent comprendre que, de la même façon que les choses évoluent en Israël, de même pour les champs pétroliers du Golfe persique. Une telle compréhension peut influer sur leur volonté de permettre à l'Iran d'acquérir des armes nucléaires.

Tragiquement en ces temps périlleux, nous sommes dirigés par le pire gouvernement, le plus incompétent que nous ayons jamais eu.
La manière de traiter les affaires du Premier Ministre Olmert sur la menace iranienne est de prétendre que ce n'est pas du tout son affaire. Pendant sa visite aux USA le mois dernier, Olmert a abdiqué en faveur du Président Bush la responsabilité de sauvegarder Israël d'une destruction nucléaire. En acceptant sans réflexion un cessez-le-feu inexistant avec les mandataires de l'Iran à Gaza et au Liban, et en gloussant sur la paix avec eux, Olmert continue de se comporter comme si c'était le problème d'un autre.

Pour sa part, réagissant à la possibilité d'une extinction nationale, la ministre de l'éducation nationale, Yuli Tamir a relevé le chien de son pistolet pédagogique, et a tiré contre son camp. En ordonnant aux écoles publiques de marquer les lignes d'armistice de 1949 sur les cartes officielles, et d'effacer ainsi Israël des cartes de Judée, de Samarie et des hauteurs du Golan, Tamir a travaillé à diviser la nation sur des questions de second ordre, au moment où l'unité d'action est la plus essentielle. Olmert, qui a refusé d'annuler son décret scandaleux, était sans aucun doute satisfait de son coup politique. Pendant deux jours, les médias se sont totalement consacrés à remuer des divisions internes, et ont ainsi ignoré la menace pesant sur nos têtes et le refus d'Olmert de s'en occuper.

Jeudi prochain, le Professeur de Droit à Harvard Alan Dershowitz, le vice-président de la conférence des Présidents des principales organisations juives, Malcom Honlein, et l'ancien ambassadeur à l'ONU Dore Gold tiendront une conférence de presse à New York, où ils appelleront les Usa à condamner Ahmadinejad sous le coup de la Convention Internationale contre le Génocide, pour son appel à annihiler Israël. Voilà sans aucun doute une initiative bienvenue. Mais c'est insuffisant.

Dans quelques mois, l'Iran pourrait bien être en possession d'armes nucléaires qu'elle utilisera pour détruire l'Etat juif. Avec le retrait des USA de la guerre, et Israël aux mains d'incompétents, le temps est venu pour que le Peuple juif se réveille.

Notre lutte pour la survie commence par la décision de chacun d'entre nous de vouloir combattre pour survivre. Et aujourd'hui, le défi auquel nous sommes confrontés est clair. Soit le régime iranien est renversé, et ses installations nucléaires sont détruites, soit Israël sera annihilé. Les Juifs de Diaspora doivent lancer des manifestations de masse, et exiger que leurs gouvernements agissent vraiment pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires.

Les citoyens d'Israël doivent aussi descendre dans la rue. Le gouvernement qui nous a conduits à la défaite au Liban cet été, nous conduit maintenant à un désastre d'un ordre complètement différent. Tous les citoyens doivent exiger que Olmert, ses ministres et les généraux de l'Etat Major de Tsahal prennent une décision immédiate. Ils ont aujourd'hui la responsabilité d'agir contre l'Iran. Ils doivent soit agir, soit démissionner et laisser la place à d'autres qui nous défendront.


Adaptation française de Sentinelle 5767

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Published by Haim - dans Articles
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