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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Rah'em

Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 06:10

Le rapport Baker n’est pas une proposition faite pour forcer Israël à faire des concessions afin de résoudre le problème irakien a déclaré l’un de ses rédacteurs au Jerusalem Post. « Ce n’est pas le sens du rapport » a dit Edward Djerejian ; ajoutant pourtant qu’il n’était « pas surprenant » qu’en Israël on le comprenne comme ça. Le but, dit Djerejian, était de « tester les intentions des voisins d’Israël ».

Djerejian, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Syrie et en Israël, est directeur de l’institut James Baker pour la politique publique. Il assure que le rapport vise à appeler à « une diplomatie musclée » afin d’obtenir « un résultat favorable » en Irak, et continuer le processus commencé à la conférence de Madrid en 1991, vers une paix globale au Proche Orient ; Baker était alors secrétaire d’Etat du gouvernement de Georges Bush père. La situation dans la région « nécessite une solution globale ».

Pour Djerejian l’annonce faite jeudi 7 décembre selon laquelle le Premier ministre britannique Tony Blair voyagera dans la région est le signal de la première application d’une nouvelle offensive diplomatique. Lors de leur conférence de presse commune à la Maison Blanche, Bush a dit que Blair aiderait les parties à franchir « les obstacles s’opposant aux buts de chaque nation », défini comme « deux états vivant en paix côte à côte ».

Plus tôt jeudi 7 décembre, le premier ministre Ehoud Olmert a rejetté le lien fait par le rapport entre les problèmes en Irak et le conflit Israélo-palestinien. Olmert a déclaré être confiant : l’administration Bush n’obligera pas Israël à ouvrir des négociations directes avec la Syrie comme le préconise le rapport.

Djerejian a précisé que le rapport néétait pas destiné à faire pression sur Israël et que personne dans le groupe ne défendait cette option. « Ce que nous péconisons est une approche diplomatique stratégique qui change la dynamique ».

L’ancien ambassadeur, qui a dit avoir eu « des contacts informels avec des amis israéliens » en travaillant sur le rapport, affirme que les appels vers les Etats-Unis à entrer en contact avec l’Iran ne doivent pas être interprétés comme une tolérance américaine pour le programme nucléaire de l’Iran. Le fait que le rapport suggère que le problème iranien doit être traité par les membres permanents du conseil de sécurité des Nations unies et l’Allemagne signifie que « nous ne voulions pas que la question épineuse d’un Iran nucléaire » soit perçue comme « un possible qui por quo dans nos demandes tournées vers l’Iran d’aider en Irak ».

Lors de sa conférence de presse avec Blair, Bush a fermement rejetté l’appel du rapport à des négociations directes entre les Etats-Unis et l’Iran et les et la Syrie. Si les Iraniens veulent parler aux Américains, ils doivent d ?abord « suspendre leur processus d’enrichissement » (de l’uranium). Concernant la Syrie, elle devrait « arrêter de déstabiliser le gouvernemnt de Saniora (au Liban), arrêter de permettre le passage de convois d ?armes et de fonds par votre frontière vers l’Irak, et ne pas donner asile aux terroristes » ; en bref, a dit Bush, les deux nations doivent arrêter d’alimenter le conflit et commencer à faire pression pour la paix.

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Published by Haim - dans Articles
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