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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Rah'em

Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 19:00

 

Reprise au vol d’un débat entre un propagandiste pro-palestinien bien connu (ici sous pseudonyme: Loulou) et Gabrielle Goldwater, une correspondante et commentatrice pro-israélienne également bien connue (et votre serviteur). Loulou s’exprime ici en anglais:


The fact that the state of Palestine do not exist is a fact, that’s the problem.

Cela ressemble à une citation de Khaled Meshaal.

Le problème actuel me semble plutôt provenir du fait que les Arabes palestiniens aient massivement voté pour une organisation ouvertement dédiée à une guerre religieuse contre Israël, au nom du djihad islamique. Il n’y a donc guère de chances que le Hamas, ainsi encouragé dans son action armée, consacre ses efforts à l’instauration d’un État digne de ce nom. Et s’il le faisait tout de même, il devrait, pour respecter ses promesses électorales et la volonté de ses électeurs, créer un État islamique, soumis à la charia, laquelle prévoit notamment de donner un statut inférieur aux membres d’autres fois, comme les Chrétiens et les Juifs. C’est alors que l’apartheid régnerait en «Palestine».

Other problem is that the conquest of new territories by war is illegal and that the colonization and oppression of an entire population is also illegal.

Un autre problème est que ces choses-là sont non seulement légales, mais encore obligatoires dans l’Islam, au sens de la charia, dont se réclame le Hamas. C’est même une obligation personnelle, donc concernant chaque Musulman et chaque Musulmane, dans le cas de l’État d’Israël, qui a été créé (sans guerre, sur consensus onusien) sur un territoire ayant appartenu à l’Islam.

Every people in the world , israeli and palestinian also, have the right of self-determination.

Mais ce droit n’équivaut pas à celui d’instaurer un État dont la constitution prévoirait expressément le respect de la charia, et donc la légitimité du djihad, et donc la destruction d’Israël.

This right can not be negociate, […]

Mais il doit être mérité.

You seem to be the only one on this planet not to recognize the existence of a people called “palestinians”. I assure you that this people exists  . For me this is nega-zionism.

Ce peuple existe aujourd’hui, c’est manifeste. Mais c’est le résultat d’une supercherie en laquelle des gens, comme Loulou, ont fini par croire, et pas un fait ancré dans l’histoire.

What is running now in occupied territories is the spoilation of the land, the water, and the getthoisation of an entire population.

Non, c’est un effort de propagande victimaire sciemment destiné à couvrir les actions terroristes. Cette horreur n’est plus possible aujourd’hui que dans des sociétés islamiques ou totalement fermées vis-à-vis de l’extérieur (Corée du nord). Dans l’Islam, c’est possible parce que la religion promet le paradis aux terroristes (le prophète lui-même est censé d’être vanté d’inspirer la terreur) et l’honneur (et la richesse) à ses proches. Ainsi, Saddam Hussein, l’un des plus importants bailleurs de fonds des (familles des) terroristes palestiniens, est considéré comme un héros par les Arabes palestiniens et c’est pour cela que ce boucher a du succès dans la presse de gauche en Occident – les propagandistes palestiniens vantent ses mérites.

All settlements, including in Jerusalem area are illegal.

De tout temps, ces implantations, par des gens qui souhaitent vivre sur cette terre et la faire fructifier, parce qu’elle leur inspire une foi particulière en la vie, ont eu l’avantage de répandre de meilleures conditions de vie dans la région. Elles constituent la principale source d’attraction des Arabes sur ces territoires sinon laissés par eux à l’abandon. C’est là un processus récurrent dans l’histoire de la région depuis l’arrivée de l’Islam.

More than that, the refugees of 1948 and 1967 have to right to return and to have again their properties.

Ce serait un droit dont seuls les Arabes palestiniens aurait pu profiter. Ce ne serait d’ailleurs pas le premier de ces droits spéciaux.

À l’époque, il y a eu quelque 700.000 «réfugiés» palestiniens – je mets des guillemets car ces gens sont sans doute les seuls réfugiés à n’avoir été déplacés que de quelques dizaines de kilomètres. Ils sont plusieurs millions aujourd’hui – autant pour le génocide.

Autre exception notable: ils bénéficient d’une agence onusienne spécialisée tout exprès pour eux.

Aucuns autres réfugiés ne font l’objet d’autant de soins de la part des NU et des médias; en revanche, parmi tous les États voisins, seul le Liban, alors qu’il s’agissait encore d’un État clairement chrétien, les a accueillis et intégrés, pour son grand malheur, d’ailleurs.

Les Palestiniens, au sens des gens du peuple, sont certes des victimes, mais pas celles d’Israël.

Israël est la principale raison de leur présence sur ces terres, car cet État leur offrait une réelle amélioration de leurs conditions de vie. Sans l’État d’Israël, ils seraient simplement des Arabes comme ceux des campagnes de Syrie ou de Libye, où les gentils agents des NU et des ONG ne sont pas autorisés à faire des enquêtes librement (par exemple sur les mutilations génitales féminines, pratiquées au nom du prophète de l’Islam). 

Ils ont été trompés depuis le début. Par exemple, s’ils sont parti en 1948, c’était pour laisser les attaquants arabes «jeter les Juifs à la mer». Bien sûr, pendant la guerre, il y a eu des morts. Il y a toujours des morts pendant les guerres. Et il y avait aussi des «Palestiniens» parmi les attaquants – ces gens ne sont pas des lâches et les Musulmans fervents parmi eux devaient croire, à l’époque comme aujourd’hui, que l’élimination des Juifs est un devoir imposé par Dieu.

Et s’ils sont toujours des réfugiés aujourd’hui, les seuls de toute l’histoire connue à avoir accepter de léguer ce statut à leur descendance, ce n’est pas pour une bête question territoriale ni en raison de difficultés d’entente avec un État démocratique, dont le gouvernement a tenté toutes sortes de politiques au gré des changements de sa majorité et des polémiques publiques auxquelles participent quelque 20% d’Arabes, représentés au Parlement, et d’innombrables mouvements pro-palestiniens.

Le bloc dur, obstiné, constant, dans cette affaire, est chez les Arabes palestiniens. Et si tous les efforts politiques fournis jusqu’à présent sont restés vains, c’est que les visions de ce bloc dur relèvent de convictions plus profondes que celles inspirées par la politique.

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Published by Haim - dans Articles
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