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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Rah'em

Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 06:22
Moshé Arens pour Arouts Sheva

L’expérience, ce n’est pas tout, quoi qu’en disent quelques politiciens visant des postes supérieurs. A l’heure qu’il est, aucun politicien ne peut faire le poids à côté du tandem Olmert-Péretz qui a accumulé les crises sécuritaires. Ils sont les seuls à avoir dirigé une guerre. Est-ce que cela signifie qu’ils sont les politiciens les plus qualifiés pour diriger l’Etat en cette période critique ?

Non seulement leur expérience s’est conclue par un échec, mais ils ont tout oublié et n’ont tiré aucune leçon. En fait, ils sont revenus à la case départ, répétant les mêmes erreurs aux dépens des habitants de Sdérot. Les évènements de Sdérot sont une preuve de plus de leur incompétence.

La première erreur, qui fut commise à l’époque d’Ariel Sharon, fut le démantèlement de Nissanit, d’Eley Sinaï et de Dougit, au nord de la bande de Gaza. Le territoire abandonné s’est rapidement transformé en un terrain de lancement de roquettes. La logique militaire implique le retour immédiat de Tsahal dans les secteurs évacués. Mais les responsables du «désengagement unilatéral» refusent de reconnaître leurs erreurs. Ainsi, jusqu’à ce jour, certaines roquettes tirées sur Israël, sont tirées à partir de ce secteur. Mais pas seulement de ce secteur. La majorité des kassam tirés sur Israël ont une portée de 8,5 km et telle est la distance qui sépare la cible de l’endroit à partir duquel ils sont tirés.

Toutes sortes de méthodes ont été tentées : le bombardement massif de secteurs déserts dans la bande de Gaza, actions chirurgicales de l’aviation contre des responsables et des rampes de lancement. Mais cela n’a pas fait cesser les tirs. L’accord de Tsahal de cesser le feu il y a quelques mois, a permis au Hamas de se procurer des armes et de s’entraîner, pendant que le Djihad islamique continuait ses attaques. A présent, le Hamas s’est joint à lui. Les tentatives de renforcer le Fatah dans l’espoir que ses membres fassent cesser les tirs de roquettes, n’ont rien donné.

S’il en est ainsi, qu’est-ce qu’il nous reste à faire ? Il ne nous qu’à recourir à la doctrine de sécurité en deux étapes de Ben Gourion, qui a fait ses preuves dans le passé. Tout d’abord, il faut donner la priorité à la protection de la population civile d’Israël. Deuxièmement, il faut replacer le combat en terrain ennemi. Dans ce cas précis, cela signifie que Tsahal doit reprendre le contrôle d’une bande de 8,5 km au nord de la bande de Gaza. L’argument invoqué par ceux qui s’opposent à cette action, selon lequel à l’époque où nous avions le contrôle de la bande de Gaza, il y avait déjà des tirs de roquettes, ne tient pas cas du fait qu’aucune roquette n’était tirée à partir d’un secteur qui était sous le contrôle de Tsahal et que Tsahal est censé être capable d’empêcher des tirs à partir de secteurs se trouvant sous son contrôle.

Il est probable qu’il est impossible d’effectuer une telle opération sans prendre de risques, mais c’est le seul moyen d’assurer la sécurité des habitants de Sdérot et du Néguev occidental. Ce sera plus difficile que cela ne l’aurait été il y a six mois, avant que le Hamas ne se renforce, mais ce sera encore plus difficile dans six mois.

Quant à ceux qui s’inquiètent de la question : comment sortirons-nous des territoires que Tsahal aura occupés, je leur suggère de se référer au dicton : «chaque chose en son temps» Avant tout, il faut assurer la sécurité des habitants de Sdérot. Pour le reste, cela dépendra de la conduite des Palestiniens.

L’incapacité dont le gouvernement fait preuve, est la répétition exacte des erreurs de la Deuxième guerre du Liban. N’ayant pas compris que le seul moyen de faire cesser les tirs de roquettes à courte portée, était de dépêcher des forces sur le terrain, dans les secteurs à partir desquels les tirs étaient effectués, la Galilée s’est trouvée exposée aux tirs de roquettes durant plus de cinq semaines et nous avons perdu la guerre. Mais nous n’avons tiré aucune leçon. A l’époque, le slogan stupide «Nous ne nous enfoncerons pas une fois de plus dans la boue du Liban» a brouillé l’esprit des membres du gouvernement. Cette fois, le refrain est «Nous ne retournerons pas à Gaza» N’oublions pas une chose : nous sommes en guerre et une guerre ne peut se baser sur des slogans dogmatiques.

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Published by Haim - dans Terrorisme
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