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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 06:05
 Par Ftouh Souhail pour Resiliencetv

Chers amis israéliens.

Après avoir mit à plat le processus de paix, imposer la pauvreté et le désarroi au sein de la population , le Hamas semble plus que jamais détenir le sort du peuple palestinien pour lui imposer son programme , son agenda qui prône la lutte armée et la destruction de l'Etat juif.
Le choix des enfants, comme une vitrine de la propagande haineuse, s’est révéler un point stratégique pour les leaders du mouvement islamiste. Des milliers d’enfants palestiniens sont associes au jeu macabre de la cause terroriste. Blessés ou handicapés, ils sont utilisés dans les des combats meurtriers du Hamas. D’autres enfants sont manipulés, terrorisés par la propagande brutale et interminable du mouvement fondamentaliste.
Le Hamas n’a cessé de développer, pour l’occasion, un très vaste réseau d’information et de propagande, notamment destinés aux écoliers, aux enfants, qui seront le noyau dur de l’héritage culturel anti-juif.


Depuis un certain temps déjà, Al-Aqsa TV, la chaîne du Hamas, diffuse une émission destinée aux enfants de 4 à 12 ans, dont la vedette est une marionnette de Mickey Mouse. La fameuse souris de Walt Disney, version islamiste, est rebaptisée Farfour ; elle est assistée d’une présentatrice de six ans en tchador, Saraa. Dans une émission hebdomadaire, intitulée Les pionniers de demain, elle incite la jeunesse palestinienne à la guerre sainte. Contre Israël, d’abord, et contre le reste du monde ensuite.

Farfour et Saraa reprennent les thèmes de la Djihad édictés par leurs mentors, à savoir qu’ils sont les " héritiers ", qui vont , avec le sang, "libérer" toute la Palestine, l’Irak, et les Wakf ( c'est-à-dire les anciennes colonies de l’islam) qui s’étendent jusqu’à Poitiers. Puis, Mickey l’assure aux jeunes téléspectateurs « nous allons soumettre la totalité du monde et des infidèles à l’islam »
L’émission est émaillée d’appels téléphoniques d’enfants qui lisent des poèmes, dans lesquels ils proposent souvent de sacrifier leur vie, pendant que Farfour danse et applaudit sur les paroles des petits Shahyds. « Martyres ».

L’autorité Palestinienne, semble ne pas être pressée pour décider l’interdiction des thèmes abordés dans les Pionniers de demain, ou d’avertir officiellement cette chaîne réfractaire et la mettre à l’amende. Ce qui sans doute n’effrayent pas encore les promoteurs de ces shows !
Dans les Territoires palestiniens, Mickey Mouse ou plutôt, Farfour («papillon» en arabe), semble être la vedette du publique palestinien .La célèbre souris, appelle ouvertement les enfants dans l'émission «Les pionniers de demain» sur la télévision Al-Aqsa, contrôlée par le Hamas, à boire du lait, faire leurs prières et…résister à Israël et aux Etats-Unis. Dans une des émissions un enfant de 12 ans chante notamment : «Ô Jérusalem, il est l’heure de mourir».

Après que le ministre palestinien de l’Information, Moustapha Barghouthi, a affirmé que le programme serait retiré et qu’il «était malheureux d'utiliser un programme pour enfants afin de faire passer des messages politiques», la télévision a assuré qu’elle continuerait à le diffusera ainsi affirmé un haut responsable de la chaîne sous couvert de l'anonymat en raison.

Samedi soir, sur Al Arrabia (la chaîne pro -saoudienne qui transmet depuis Abu-Dhabi) Ghassen El Kahatib ,le directeur du fameux « centre de Jérusalem de la communication et de l’information » affirmait depuis Ramallah , que « les médias restent l’un des moyens privilégiés de la lutte palestinienne ».Déjà donc , la solidarité haineuse s’est lancée, entre les chaînes arabophones, pour défendre une sois- disant liberté de la presse , qui autorise la propagande et le mensonge à ciel ouvert .

Au lieu de dénoncé l’endoctrinement des enfants par le Hamas, l’invité palestinien a chercher des excuses pour que les promoteurs de « Farfour et sa co-animatrice appelé Sara » utilisent toutes les « moyens pédagogiques » .Le but ultime est d’endoctriner les jeunes téléspectateurs, prônent la suprématie de l'Islam, la haine d'Israël et des Etats-Unis et le soutien à la résistance, un euphémisme palestinien pour le crime.

Ce qui ressort, ces jours, à Gaza, c’est la haine des Juifs et des chrétiens. A de nombreuses reprises, par exemple, Farfour défie le président Bush ainsi que Madame Condoleezza Rice et les tournes en ridicule.
De l’autre coté, une lecture attentive des medias occidentaux montre continuellement que l’essentiel des communications porte sur le trauma de l’enfance palestinienne face aux actions défensives israéliennes. Par contre, aucune mention, aucune enquête, aucun témoignage du trauma de l’enfance palestinienne confrontée à l’endoctrinement précoce , au gabegie criminelle que les islamistes font régner dans les esprits des petits enfants .

Au surplus, les médias étrangers couvrant ces jours ci, les affrontements entre Palestiniens font répétitivement état de combats entre les "membres" du Fatah et ceux du Hamas. Cette fois, au moins l’appellation est correcte du point de vue de l’information.
Mais comment expliquer que ces "membres" d’Ezzedine Al-Qassam, par exemple, lorsqu’ils affrontent et tombent sous les balles de Tsahal, soient désignés comme des "militants" ? Les mêmes miliciens – les mêmes individus, dotés de la même Kalachnikov ! – sont ainsi décrits comme des activistes politiques (militants, des victimes), lorsqu’ils font face à l’armée israélienne et comme des membres de groupes armés (des combattants), lorsqu’ils se battent contre les forces de sécurité palestiniennes. Albert Camus disait que "Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde".

On a affaire à une identité à géométrie variable, en quelque sorte, cristallisant le mépris le plus absolu de l’information due aux grands membres de médias.

En plus on constate l’absence de bilan global des morts de la guerre civile palestinienne. Alors que Les mêmes bilans sont publiés régulièrement quant aux pertes de l’affrontement israélo-palestinien. Or, il n’existe pas de rationnel, hors celui d’instrumentaliser l’information dans le but, éminemment raciste, de démonisé Israël, à choisir de publier le bilan d’un conflit tout en se gardant soigneusement de le faire pour un autre. Une décision dictée par l’identité des belligérants et des préférences ségrégationnistes de la presse.

Notons, pour clore à ce sujet, que les fameuses sources médicales palestiniennes, sont toujours des sources bien sollicités , pour l’AFP, pour transmettre les informations relatives au nombre de sois- disant militants tués.

Mais lorsqu’ils s’agit des victimes israéliennes qui subissant les coups répètes des lanceurs de Qassam sur Sdérot, interceptés en flagrant délit d’assassinat collectif, les sources d’informations occidentales ne semblent pas soucieuses d’aller jusqu’aux hôpitaux israéliens pour révéler au monde le nombre exacte des victimes juifs tués ou blessés .

Comment sortir alors de la griffe de la propagande palestinienne, si la presse libre s’associe parfois consciemment ou inconsciemment au jeu de la victimologie palestinienne ? Comment inverser la tendance, quand l’endoctrinement au crime et au sabordage commence à l’âge de quatre ans ?



Ftouh Souhail vit à Tunis et est avocat stagiaire

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Published by Haim - dans Hamas - Fatah
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