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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 06:52

Notre cher fils Guilad

Rédaction d'Objectif-info :


Cette lettre très émouvante des parents de Guilad Shalit à leur fils détenu par des groupes armés de Gaza fait suite au message enregistré, diffusé le 25 juin, où l'on entend la voix assourdie de Guilad. Celui-ci communiquait des nouvelles alarmantes: son état de santé serait très dégradé et nécessiterait une longue hospitalisation. Il faut faire la part des manipulations probables de ses ravisseurs. Mais le récit cauchemardesque de l'otage Alan Johnston, de la BBC, accroît encore l'inquiétude. Si un "ami" particulièrement dévoué et actif de la "cause" palestinienne a pu souffrir autant, qu'en est-il d'un soldat juif de Tsahal, même si ce soldat est un jeune conscrit qui a aussi la nationalité française. En tout état de cause, dans les affaires de prises d'otages, la mobilisation publique, la pression des médias, ont toujours été des moyens d'influence sur les ravisseurs et des sources incomparables de réconfort pour les détenus qui finissent par savoir qu'ils ne sont pas oubliés. Il faut espérer que les équipes du président Sarkozy ont entrepris une action effective pour venir au secours du jeune franco-israélien. Une couverture un peu plus active du cas de l'otage français Guilad Shalit par les grands réseaux de communication nationaux en donnerait la preuve la plus authentique.

 

Notre cher fils Guilad

C’est ici chez nous, à Mitspe Hilla, en Galilée occidentale, que je t’écris cette lettre. Je suis assis face à tes dernières photos prises l’été dernier et j’entends comme bruit de fond ta voix brisée et hésitante provenant de la cassette que tu nous as adressée la semaine dernière. C’est tout ce que nous avons de toi pour le moment, après cette longue année de silence, cette année qui nous semble interminable pour nous comme pour toi, j’en suis sûr.

Tu dois certainement bien te douter que maman et papa, ta sœur Hadas, ton frère Yoel et les autres membres de la famille qui t’aiment tellement sont terriblement anxieux. Après une si longue absence, tu nous manques tant. Tu n’imagines pas à quel point nous sommes inquiets pour toi et à quel point tu nous manques !

Je suis certain que tu sais le calvaire que nous vivons, toute la famille souffre pendant cette longue année et je suis persuadé que tu sais que nous faisons tout notre possible pour te ramener à la maison. De nombreuses personnes en Israël, en Égypte, en France et dans le monde entier ne cessent d’œuvrer pour ta libération contre celle des autres prisonniers palestiniens qui veulent également rejoindre leurs familles. Nous ne cesserons pas tant que nous n’aurons pas la joie de te serrer dans nos bras ici chez nous à la maison. Je tiens à ce que tu saches que l’État d’Israël s’est engagé pour ta libération et est disposé à libérer des centaines de prisonniers palestiniens pour que tu reviennes sain et sauf à la maison.

Il nous est très pénible de n’avoir aucune nouvelle, de ne pas savoir comment tu te sens, quel est ton état de santé. Quelle est la gravité de ta blessure, comment tu traverses cette période difficile et de quelle manière tu es traité par les organisations qui te détiennent.

Ces organisations déclarent que tu es un prisonnier de guerre, mais à mon grand regret elles n’appliquent pas les conventions des droits que l’on accorde aux prisonniers de guerre selon les lois internationales et selon la religion islamique. Cette religion qui ordonne de se conduire avec les prisonniers de guerre d’une manière digne et humaine en leur octroyant tous les droits auxquels ils ont droit et en pourvoyant à leurs besoins. Les droits que l’État d’Israël accorde dans leur totalité à tout prisonnier palestinien quelle que soit la raison de son arrestation.

Malgré ton très jeune âge, sois fort cher Guilad et tiens bon. Je sais que c’est une période éprouvante, mais ne craque pas, ne fléchis pas jusqu’à ta libération. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que cette libération soit très proche. Nous espérons qu’en fin de compte les organisations seront assez charitables pour te transmettre sans délai cette lettre qui vient de tes parents. Comme tous les prisonniers palestiniens détenus en Israël qui ont la joie et la consolation de recevoir et d’envoyer des lettres à leurs parents et à leurs frères. Mon cher Guilad, que nous soyons bientôt réunis à la maison. Nous t’embrassons et nous t’aimons.

Maman et Papa

juillet 2007

 

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commentaires

lavraissioniste 06/09/2008 10:56

SALUT BEAU BLOG  POUR GUILAD VIENS NOUS REJOINDRE SUR FACE BOOK ONRECHERCHE DES GENS QUI REPRENSENTE LE COMITE DANS CHAQUE VILLE DE FRANCE ET DU MONDEENVOYE MOI UN MESSAGE SUR MON MSN  hashomeret@hotmail.frPOUR QUEJE TE DONNE LELIEN FACE BOOK