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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 05:29
DESINFOS.COM

Le président iranien répond aux propos du président français, évoquant un risque de bombardement de l’Iran : "peut-être qu’il ne comprend pas vraiment le sens de ce qu’il dit". Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a estimé mardi 28 août que les propos de son homologue français Nicolas Sarkozy évoquant un risque de bombardement de l’Iran traduisaient son "manque d’expérience".


Lire l’article sur : http://tempsreel.nouvelobs.com/

"Il manque encore d’expérience, ce qui veut dire que peut-être il ne comprend pas vraiment le sens de ce qu’il dit", a déclaré le président iranien lors d’une conférence de presse à Téhéran.

Lundi, Nicolas Sarkozy a appelé l’Iran à accepter les obligations du Conseil de sécurité de l’ONU sur son programme nucléaire, en estimant que c’était le seul moyen d’échapper à une alternative "catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l’Iran".

Le président iranien a décrit le président français, élu en mai dernier, comme quelqu’un "qui vient juste d’arriver au pouvoir, et qui cherche à se frayer une place sur la scène mondiale".

Mahmoud Ahmadinejad a affirmé que les propos du chef de l’Etat français "n’ont aucune valeur politique méritant que nous nous penchions dessus", en estimant qu’ils ont été "prononcés pour un usage de politique intérieure".

La France est en pointe avec les Etats-Unis pour obtenir de nouvelles sanctions de l’ONU contre l’Iran à cause de son refus de suspendre son enrichissement d’uranium.

"Le dossier nucléaire de l’Iran est clos"

Pendant la même conférence de presse, Mahmoud Ahmadinejad a d’ailleurs estimé "clos" le dossier nucléaire de l’Iran avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), en balayant les risques de nouvelles sanctions de l’ONU et de frappes américaines contre son pays.

L’Iran fait l’objet de trois résolutions du Conseil de sécurité, dont les deux dernières lui ont infligé des sanctions, à cause de son manque de coopération avec l’AIEA et de son refus de suspendre son enrichissement d’uranium.

"De notre point de vue, le dossier nucléaire de l’Iran est clos", a déclaré le président iranien au moment où la République islamique s’est engagée à répondre à l’AIEA à un ensemble de questions en suspens sur son programme atomique.

"Vous ne pourrez rien faire"

"Aucun membre de l’AIEA n’a coopéré autant avec l’agence que l’Iran", a-t-il soutenu. Le président iranien a adopté un ton souvent ironique et dédaigneux en évoquant les grandes puissances du Conseil de sécurité, et particulièrement les Occidentaux.

"Nous ne sommes pas très préoccupés par les activités d’un ou deux pays", a affirmé Mahmoud Ahmadinejad en référence aux intentions déclarées des Etats-Unis, de la France et de la Grande-Bretagne d’obtenir rapidement une nouvelle résolution contre l’Iran au Conseil.

"Avec l’aide de Dieu, vous n’avez rien pu faire à la nation iranienne, et maintenant c’est terminé", a indiqué le chef de l’Etat iranien, en ajoutant que "vous ne pourrez rien faire" à l’avenir.

Le président iranien a encore accusé ces puissances d’avoir "insulté et accusé la nation iranienne depuis deux ans, alors qu’(elles) savaient que leurs accusations étaient fausses".

"Les Etats-Unis n’ont plus d’influence politique"

Des diplomates à Vienne ont expliqué que les Etats-Unis auraient du mal à obtenir un soutien à une nouvelle résolution si l’Iran coopérait véritablement avec l’agence pour apporter des éclaircissements sur son programme nucléaire.

Mais les résolutions du Conseil exigent, outre une large coopération avec l’AIEA, la suspension par Téhéran de son enrichissement d’uranium.

Le président iranien a, en outre, balayé les risques de frappes américaines sur son pays en les qualifiant de "propagande", et en expliquant que l’enlisement des Etats-Unis en Irak et en Afghanistan les empêcherait d’agir.

Sur l’Irak, Mahmoud Ahmadinejad a assuré que "ceux qui sont venus occuper le pays pour augmenter leur puissance sont en train de la perdre, et n’ont plus d’influence politique".

Estimant que les Etats-Unis sont devenus "prisonniers de leur propre bourbier", il a prédit que "bientôt il y aura un vide dans la région".

"Nous sommes prêts à remplir ce vide avec d’autres pays comme l’Arabie saoudite et le peuple irakien".

Il a minimisé les pressions américaines sur le gouvernement irakien de Nouri al-Maliki, jugé incapable d’engager une réconciliation entre chiites, sunnites et Kurdes. Selon lui, il suffit d’"attendre deux ou trois mois, pour constater que la pression américaine sur le gouvernement irakien va aussi se briser".

"Les sionistes sont derrière toutes les crises"

Enfin, le président iranien a, comme à son habitude, accusé les sionistes d’être derrière toutes les crises, qu’il s’agisse de guerres ou de conflits de religion. "Où qu’ils se trouvent il y a la guerre, et où qu’il y ait une guerre ils sont derrière", a dit le président renouant ainsi avec ses attaques contre Israël.

Mahmoud Ahmadinejad a affirmé sa "conviction personnelle qu’ils sont responsables" de la publication dans un journal suédois d’une caricature du prophète Mahomet avec un corps de chien.

"Les sionistes sont dans les coulisses de cette affaire", a ajouté le président, qui s’est toujours défendu d’être antisémite.

La publication suédoise à laquelle il s’est référé remonte au 18 août. Le journal a publié cette caricature en l’accompagnement d’un éditorial sur l’autocensure et la liberté de religion, après le refus de plusieurs galeries d’art de présenter cette série sur le prophète.

L’Iran s’est attiré des condamnations internationales en organisant l’an dernier une conférence faisant la part belle aux négationnistes. Le président iranien avait également fait parler de lui aux Nations unies en 2005 en estimant que l’Etat hébreu devait être "rayé de la carte"

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Published by Haim - dans Point de vue
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