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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 05:08

L'ANALYSE POLITIQUE
ISRAELInfo.net
Maître Bertrand RAMAS-MUHLBACH


Depuis des millénaires, les actes antisémites dans le monde prennent la forme d'injures ou d'insultes de personnes juives, d'agressions de juifs religieux, d'incendie ou dégradations d'édifices religieux juifs (écoles juives, synagogues, lieux de prières), d'appels à l'anéantissement du peuple juif et plus récemment, de représentation des symboles nazis.

Ce qui est en revanche nouveau, c'est l'observation de ce comportement en Israël où des groupuscules néo nazis s'organisent pour diffuser leur propagande le plus largement possible.

En réalité, ces actes, loin d'être surprenants, sont directement la conséquence des choix politiques israéliens qui, sous couvert d'une entrée dans le monde de la modernité, renoncent à la vocation originaire de l'Etat d'Israël comme terre d'accueil du peuple juif, et à sa nature juive afin d' éviter les critiques d'un régime ségrégationniste ou d'apartheid.

Bon nombre de théoriciens politiques israéliens estiment en effet, que l' antisémitisme disparaîtra lorsque les populations seront suffisamment éclairées pour comprendre la nécessité de vivre en harmonie, et ce, quelque soient les origines, les modes de pensée, les choix cultuels, c'est-à-dire conformément aux valeurs d'un système parfaitement démocratique.

Sur ce point, les intéressés se trompent voire, font preuve d'une naïveté déconcertante : les actes antisémites ne traduisent pas un rejet des valeurs, de la culture, de la différence, des traditions du peuple juif mais ne sont qu'une traduction édulcorée de la volonté d'éradiquer la nation juive de la surface du globe et ce, pour une raison unique qui tient à son « essence ».

Effectivement, contrairement aux autres peuples, les juifs n'ont pas d' origine géographique particulière et n'ont pas choisi leur religion ni n'ont été convertis de force comme dans le catholicisme ou dans l'Islam : les juifs n'existent qu'en raison d'un choix divin et d'une mission divine spécifique qui leur a été confiée.

Les juifs sont les descendants d'Abraham à qui le Créateur a promis : « je ferai de toi une grande nation, en toi seront bénies toutes les familles de la terre » (Gn 12,2-3). Pour leur part, le Chapitre 17 de la Genèse a décrit l'alliance entre D. et Abraham, l'Exode (19-24) a précisé l'acceptation par le peuple Juif d'observer la loi, et la Genèse (Gn 18,18-19) a repris l' ordre donné aux fils d'Abraham « de garder la voie de l'Eternel en pratiquant justice et jugement ».

Or, c'est précisément le phénomène de l'élection qui est problématique pour les diverses nations du monde, qu'elles soient croyantes ou athées, car il n'est pas possible d'accepter qu'un peuple puisse exister en considération d'une promesse divine particulière ou de concevoir qu'un peuple soit issu d' une relation privilégiée avec le Ciel.

Aussi, le caractère inacceptable de ce phénomène est à l'origine de l'antisémitisme éprouvée depuis des millénaires par les nations du monde à l' égard des juifs.

Pour les personnes croyantes, l'antisémitisme est tout d'abord l'expression d'une jalousie tout comme Caïn a jalousé et tué son frère Abel (Chapitre 4 de la Genèse) car son offrande avait été préférée par D et ce, bien que le Créateur l'ai mis en garde et suggéré le respect de bonnes dispositions pour ne pas céder aux pulsions du péché (Gen, 4,7). Par ailleurs, l'antisémitisme religieux vise à subtiliser aux juifs la faveur divine, comme Jacob a gagné « par malice » le droit d'aînesse de son frère Esaü (chapitres 25 de la Genèse). Ainsi, les religions ont toujours cherché à prendre la place du peuple juif, soit en avançant que le peuple juif était déicide (dans le catholicisme, nouvelle alliance) ou qu'il était infidèle et avait refusé de voir dans la Thora, l'annonce de la venue de Muhammad (dans l'Islam).

Pour les personnes athées, l'antisémitisme résulte simplement de la volonté de prouver que D. n'existe pas. En effet, si D. n'existe pas, il ne peut avoir choisi un peuple pour lui confier une mission spécifique. Aussi, sa disparition serait une preuve irréfutable de la supercherie dont l'humanité a toujours été abusée. D'ailleurs, l'athéisme peut également concerner des personnes juives qui soit, éprouveront la haine d'elle-même, soit militeront pour une assimilation complète des juifs pour mieux disparaître, soit oeuvreront pour une élimination de la nation juive sous couvert du respect de valeurs démocratiques.

Aujourd'hui, l'Etat d'Israël ne doit pas se tromper dans la définition de ses valeurs et l'orientation philosophique de ses institutions au regard de la spécificité du peuple juif.

Aussi, les décideurs politiques israéliens seraient bien inspirés de prendre en considération le phénomène de l'élection et la particularité du peuple juif et de son histoire pour éviter de provoquer une disparition d'Israël au profit d'autres qui sauront utilement prendre sa place, la nature ayant horreur du vide.

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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 19:01


par Daniel Pipes
Jerusalem Post, 24 octobre 2007
VO:
http://www.danielpipes.org/article/5044

Je prévois que la nouvelle série de négociations diplomatiques israélo-arabes que l’administration Bush prévoit de tenir le 26 novembre prochain compromettra sérieusement les intérêts américains et israéliens.

D’une manière générale, les négociations ne réussissent que sur la base d’un objectif commun. Dans les négociations entre le patronat et les syndicats, par exemple, les deux parties souhaitent la reprise du travail. En l’absence d’un tel fondement partagé, les négociations tendent non seulement à échouer, mais encore à faire plus de mal que de bien. Et c’est le cas des discussions prévues à Annapolis, dans le Maryland. L’une des parties (Israël) aspire à une coexistence pacifique alors que l’autre (les Arabes) souhaite éliminer son partenaire de négociation, comme le prouvent ses actions violentes, ses votes majoritaires, ses réactions aux sondages, sa rhétorique politique, ses messages médiatiques, ses manuels scolaires, ses sermons dans les mosquées, les graffitis sur ses murs et bien d’autres choses encore.

Il faut donc s’attendre à des dégâts si le gouvernement israélien fait de «douloureuses concessions» en échange d’une paix froide ou de vaines promesses, comme cela a toujours été le cas depuis 1979. Une telle issue stimulerait encore l’enthousiasme et la détermination arabes à éliminer l’État juif.

Par ailleurs, si les Israéliens résistent devant une position commune aux États-Unis et aux Palestiniens, il faut craindre l’apparition d’une crise sans précédent dans les relations entre les États-Unis et Israël – pire encore qu’en 1975 et même qu’en 1957. Ceci notamment en raison de l’importance exceptionnelle des enjeux. La secrétaire d’État Condoleezza Rice a déclaré que «les États-Unis considèrent l’instauration d’un État palestinien, d’une solution à deux États, comme absolument essentielle pour l’avenir non seulement des Palestiniens et des Israéliens, mais bien du Moyen-Orient tout entier ainsi que des intérêts américains.» Si un État palestinien est «absolument essentiel (…) pour les intérêts américains», quiconque s’y opposera paiera sans doute le prix fort. Comme je le soutiens depuis novembre 2004, les relations entre les États-Unis et Israël ne tiennent qu’à un fil. Annapolis les rend encore plus vulnérables.

Au-delà de ces problèmes aussi graves qu’inévitables, les discussions affrontent deux défis d’ordre pratique: du côté palestinien, Mahmoud Abbas, «l’homme du paille du Fatah» (pour reprendre l’expression de l’éditorialiste du Jerusalem Post Caroline Glick) est extrêmement peu fiable. Comme le relève Hirsh Goodman, du Jerusalem Report, «il n’existe aucun organe responsable palestinien qui soit en mesure de livrer un quotidien à l’heure le matin. Inutile de parler d’un accord de paix qui passerait l’épreuve du temps.»

Du côté israélien, le ministère d’Ehud Olmert pourrait s’écrouler si ses partenaires ombrageux décidaient de quitter la coalition au pouvoir. Les partis Shas et Yisrael Beiteinu ont fait connaître leur ferme opposition à une partition de Jerusalem, entre autres mesures. Ehud Barak, le chef du Parti travailliste, devrait rejeter tout plan réduisant la liberté de mouvement des Forces de défense israéliennes en Cisjordanie. La ministre des affaires étrangères Tzipi Livni pourrait tout lâcher si le «droit au retour» palestinien n’est pas abandonné. Le fait qu’un récent sondage indique que 77% des Israéliens estiment que leur gouvernement est «trop faible pour signer un accord de paix avec les Palestiniens au nom d’Israël» augmente encore les chances de défection.

Devant ces sombres perspectives, on se demande bien quelle mouche a piqué l’administration Bush pour relancer l’idée de négociations israélo-palestiniennes après s’en être tenu à distance pendant près de sept ans? Quelques facteurs possibles:

  • La menace iranienne. Rice distingue une ouverture pour la diplomatie américaine dans le réalignement de la politique moyen-orientale résultant de l’agression iranienne, tant actuelle (Hezbollah, Hamas) que future (armes nucléaires).
  • L’inaction serait pire. Si rien n’est fait, la position déjà très précaire de Kadima dans les sondages s’aggraverait encore et l’emprise fragile du Fatah sur la Cisjordanie s’effriterait. La perspective de voir le Likoud et le Hamas succéder à Olmert et Abbas ne plaît pas plus à l’administration Bush qu’à ces deux hommes.
  • Legs: Zbigniew Brzezinski a fait part des espoirs placés dans Annapolis par l’establishment de la politique extérieure et de sa piètre opinion de Rice: «Elle réalise que son legs est extrêmement mince. Si elle peut mener cette affaire à bien, elle passera pour une figure historique.»
  • Droits civils. Rice croit à une sorte d’analogie bizarre entre les Palestiniens de Cisjordanie et les Noirs du Sud.
  • Messianisme. Tant George W. Bush que Rice semblent s’estimer destinés à clore les hostilités israélo-arabes. Un de ses interlocuteurs indique qu’«elle croit le temps venu de mettre un terme au conflit israélo-arabe».

Le commentaire de Rice fait écho à la déclaration prononcée par George H.W. Bush en 1991 selon laquelle «l’heure est venue de mettre fin au conflit israélo-arabe» ainsi qu’à l’intention du premier ministre israélien Ariel Sharon, annoncée en 2005, de «résoudre ce problème une fois pour toutes». Mais, comme l’a si bien observé Irving Kristol: «Lorsque les Dieux veulent détruire quelqu’un, ils commencent par le tenter de résoudre le conflit israélo-arabe.»

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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 19:00
(1/2) : Monde, Irak, Iran
26 octobre 2007
- Yerouchalmi
                                                      

 

 

 

Candidats en lice

                Aux États-Unis, la démocrate Hillary Clinton (50%) et le républicain Rudy Giuliani (45%) font figure de favoris pour lélection présidentielle de 2008. Chez les démocrates, Hillary Clinton mène largement la course (45%) face au sénateur de lIllinois Barack Obama (25%). Chez les républicains, lancien Maire de New York devenu un  réel héros après le 11 septembre mènerait avec autour de 30% face notamment à lancien sénateur du Tennessee et acteur de série télévisée, Fred Thompson. 

                Il est sensé être le candidat qui est le plus engagé en faveur de la sécurité dIsraël ou face au terrorisme. 

 

                Relations Internationales

Q : Quels sont les principaux défis en matière de relations internationales ?

R : Jen vois principalement trois que lon ne pourra atteindre quavec une diplomatie efficace, des moyens adaptés de défense et une large influence de notre pays : 

1) Stabiliser un ordre mondial en permettant à nos alliés daboutir à une paix qui leur convienne. 

2) Le renforcer pour quil résiste aux vaques de terrorisme qui naîtront de plusieurs endroits. 

3) Etablir et développer progressivement une large zone de paix et de prospérité. 

                La France semble mieux comprendre la nécessité de travailler en accord avec les USA sans pour autant devoir saligner systématiquement sur nos positions. Jadmire notamment votre Président Sarkozy qui a contribué avec ses équipes à cette évolution que je juge majeure. Son livre, Témoignage, est vraiment à lire car il semble y défendre certaines valeurs américaines comme laction résolue, lengagement personnel, le travail ou le libre marché, qui, parfois, sont contestées chez nous, malgré quelles aient fait de nous  un leader économique. 

Lengagement de personnalités comme lui ou comme Tony Blair montre que lindividu peut très bien mobiliser le collectif et cela me rassure lorsque jen viens à me demander si lattention extrême pour lindividu, cher à nos démocraties, ne risque pas de miner nos valeurs collectives face à des ennemis qui agissent en bandes organisées. 

 

                Irak

Q : Quelle est votre position face à la situation américaine en Irak ?

R : Nous devons aider les Irakiens à stabiliser leur pays et finir le travail que nous avons entamé là bas en éliminant une horrible dictature qui en oppressait le peuple et qui menaçait la paix du monde, même si on en avait surévalué sa menace. 

                Nous navons pas le choix et nous sommes condamnés à réussir. Et plus vite nous aurons réussi, plus vite nos soldats rentreront au pays. Localement, nous devons nous appuyer sur lanalyse de nos Généraux sur place et les écouter en matière de besoins en effectifs américains, tout en formant au plus tôt les irakiens à être de plus en plus autonomes. On doit éviter en ce domaine les positions dogmatiques comme celles de certains Démocrates relatives à un rapatriement progressif ou brutal de nos soldats. Positions complètement déconnectées du terrain et qui, comme tous dogmes, causeront inévitablement des drames infinis. 

 

                Iran

Q : Que faire face à la menace iranienne?

R : Il faut comprendre que la dissuasion mutuelle qui garantissait une stabilité nucléaire parmi les grandes puissances nucléarisées ne sapplique plus du tout à lIran. 

                Ce pays, doté du nucléaire militaire, pourrait envoyer une bombe atomique sur Israël pour effacer « la seule tâche non musulmane au Moyen Orient ».  Au prix jugé négligeable - par lidéologie fanatique des Mollahs confirmée par ses déclarations explicites et celles des Rafsanjani et sbires - de séquelles graves pour son peuple.               Comme Hitler navait pas hésité à appauvrir son peuple au profit de leffort militaire, avant de conduire son pays à une ruine totale et absolue afin de poursuivre son programme totalitaire et antisémite. 

                On ne peut donc absolument pas tolérer un Iran nucléarisé. Partant de là, on doit menacer lIran de sanctions aptes à miner son économie, à affaiblir son armée et à conduire à un changement de régime. Et en cas très malheureux déchec de toutes les démarches pouvant être entreprises de détruire son infrastructure nucléaire.

 

 

1b. Rudolf Giuliani et la politique extérieure des USA (2/2) : Israël, Islamisme, Terrorisme

 

                Israël

Q : Comment comptez-vous soutenir Israël ?

R : Lurgence est déloigner la menace iranienne qui pèse sur ce pays, comme on vient de le voir. 

                A moyen terme et dans le cadre de lextension des zones de stabilité, on pourrait envisager lentrée  dIsraël dans lOTAN, au même titre que celles de lAustralie, de lInde, de Singapour, ou du Japon. Israël bénéficierait ainsi dun soutien occidental massif et automatique en cas de menace extérieure pour sa sécurité.

                Par ailleurs, jestime quil ne faut pas pousser Israël à un mauvais accord avec les Palestiniens qui se négocierait dans une urgence injustifiée. Les Palestiniens devront prouver avant toute négociation leur capacité à éradiquer la menace terroriste en leur sein (qui mettrait les USA eux-mêmes en danger, ne loublions pas) et leur volonté de cohabiter avec Israël en sécurité. Volonté que les faits devront confirmer, y compris dans leurs discours internes ou dans lidéologie quils véhiculent au quotidien. On en est hélas très loin pour le moment!

 

                LIslamisme radical

Q : Comment lutter contre lIslamisme radical?

R : Cela reste le premier et le plus grand défi de notre 21ème Siècle.

                La menace de lex-URSS dans laprès-guerre avait conduit à la finlandisation possible de lEurope, cédant peu à peu, compromis après reculade, au communisme. LIslamisation est la menace actuelle avec encore plus de partisans que nen avaient les communistes de lépoque. Face aux menées actuelles de lIran au Liban, en Irak, dans le financement dun terrorisme mondial, dans sa nucléarisation ou son surarmement en missiles à longue portée, nen vient-on pas au consentement progressif de peur que des sanctions puissent radicaliser sa position et en voulant éviter des actions en porte à faux dopinions publiques ultra pacifistes ? 

                Il en va de même avec les mouvements terroristes comme Hezbollah, Al Qaeda ou autres qui ont déclaré la guerre à lOccident. Y compris une guerre idéologique en incitant les petits musulmans du monde entier à dénier la Shoah, à éliminer les Croisades des programmes scolaires, à demander dintroduire dans les lois les valeurs spécifiques à lIslam pour les empêcher de sintégrer à ces pays comme lavaient fait toutes les minorités qui y avaient immigré avant eux. 

                Quel cocktail détonnant pour lEurope si de plus cet islamisme radical rampant se trouvait soutenu par la bombe iranienne à portée de vos capitales européennes ! Et quel risque pour les USA de se voir soumis au chantage du terrorisme nucléaire à travers laction de bandes soutenues par telle ou telle pays ou mouvance !

                Nous devons résolument prendre en compte de telles menaces de manière proactive : renforcer notre Défense, ladapter à la menace (sans pour autant entrer dans le jeu de nos adversaires en multipliant les moyens totalitaires que permettent les nouvelles technologies), achever une couverture antimissile efficace

 

                Le Terrorisme

Q : Cela inclut la lutte contre le terrorisme ?

R : Après notre 11 septembre, la menace sera plus que jamais présente, dautant plus que nous ferons front face au terrorisme ou à lIran des Mollahs. 

                La question du terrorisme sera pour moi au cœur de la campagne électorale qui démarre. Mon programme consiste à préconiser une tolérance zéro en la matière pour éviter une contamination des zones à succès du terrorisme. Il consiste à analyser, répertorier et localiser les actes de terrorisme afin dy répondre de manière appropriée. 

                New-York avait, avant que je nen devienne Maire, la réputation dune ville vouée au crime et à la délinquance. Avec des équipes dédiées, jai conduit un combat quotidien qui en a fait à lissue de mes mandats une des villes les plus sûres du monde ; par une volonté déterminée et la mise en place de moyens adaptés.

 


Rapide Biographie : Rudolph Giuliani est né à la fin de la guerre à Brooklyn, fils unique dune famille ouvrière catholique issue de limmigration italienne et mêlée au banditisme de lépoque.

Rejetant ses tentations premières de sorienter vers la prêtrise, il obtient à 24 ans, son Doctorat de Droit de New York University et occupe ensuite diverses fonctions importantes en matière de Justice.  Maire de New-York entre 1993 et 2000, il a réellement redonné à sa ville sécurité et lustre. Sa vie familiale a été très cahotique avec ses deux anciennes femmes et leurs enfants avant de se stabiliser avec sa dernière femme, Judith Nathan (!), épousée il y a quatre ans. Ses positions sont atypiques pour le conservateur quil incarne, notamment, en matière davortement, de droits des gays ou dimmigration. 

                Son équipe de campagne inclut des conservateurs proactifs face au terrorisme et pour la sécurité dIsraël comme John Bolton et Charles Hill (Hauts Fonctionnaires), Norman Podhoretz et Martin Kramer (Politologues) ou le juif orthodoxe Michael Mukasey, nommé depuis peu Ministre de la Justice (cf N° 

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 11:31

I just signed an important online petition that calls for maintaining a united Jerusalem under Israeli sovereignty. I thought you'd be interested in the issue, and consider signing yourself.

You can find the petition at:

http://www.onejerusalem.org/sign.asp


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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 06:22
15 octobre 2007 - Infolive.tv

Depuis quelques semaines, la question du partage de Jérusalem fait de nouveau la une des quotidiens israéliens. Le vice-Premier ministre israélien Haïm Ramon a en effet dévoilé un plan de partage de Jérusalem visant à limiter la souveraineté israélienne dans les quartiers arabes de la ville. Infolive.tv vous propose de découvrir un dossier spécial sur la ville trois fois sainte et la capitale de l’Etat juif.


Lire le dossier sur : http://www.infolive.tv/
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 06:06
Daniel Vavinski © Actualité Juive

Sept ans après les faits, la justice française veut enfin examiner le document litigieux. France 2 et Charles Enderlin s’embrouillent dans leurs explications.
A la suite d’une audience mémorable (voir Actualité Juive n° 993), la Cour d’appel de Paris a donc décidé d’ordonner un complément d’information et de visionner l’intégralité des rushes de la fusillade, au cours de laquelle Mohammed al-Dura avait trouvé la mort, en septembre 2000. La date de ce visionnage, qui aura lieu en audience publique, a été fixée au 14 novembre prochain.

 

La direction de France 2, qui détient le document vidéo et qui se refusait jusqu’à présent à le produire, est sommée de le communiquer à la justice avant le 31 octobre. Une fois ce visionnage effectué, le procès qui oppose la direction de France 2 au directeur de Media Ratings, Philippe Karsenty, se tiendra sur le fond le 27 février 2008. Mais, d’ores et déjà, la décision de la Cour d’appel de Paris constitue une première victoire pour P. Karsenty qui est poursuivi par France 2.

A l’origine de l’affaire, un texte très polémique publié par le patron de l’agence Media Ratings, accusant France 2 et son journaliste, Charles Enderlin, d’avoir participé à une « mise en scène » en diffusant le reportage de la mort du petit Mohammed Al-Dura. Selon P. Karsenty, ce reportage serait constitué de « scènes jouées » relevant de la « pure fiction ». Contestant la réalité de la mort de l’enfant, le texte incriminé exigeait la démission du correspondant de France 2 et de la directrice de l’information, Arlette Chabot. Condamné l’an dernier pour diffamation, P. Karsenty a fait appel de ce jugement. C’est donc lors de l’audience qui s’est tenue le 19 septembre dernier, que la Cour d’appel a provoqué un coup de théâtre en exigeant la communication des rushes, à laquelle France 2 s’était jusqu’à présent toujours opposée de la manière la plus ferme.

« La Cour d’appel fait une approche tout à fait sérieuse du dossier, s’est félicité Me Marc Lévy, l’avocat du directeur de Media Ratings. Seul l’examen de l’intégralité des rushes permettra d’apprécier la bonne foi de mon client. Si ces rushes montrent bien, comme certains témoins l’ont déjà affirmé, que 95 % des scènes filmées sont effectivement des mises en scène et relèvent de la propagande palestinienne, alors il est légitime de se demander ce qu’il en est réellement de la dernière scène montrant Mohamed al-Dura pris dans la fusillade ».

Si la direction de France 2 et l’ensemble des médias ont accueilli la décision de la Cour d’appel avec une extrême discrétion, de son côté, Charles Enderlin a réagi sur son blog.

« Je suis personnellement extrêmement satisfait du souhait de la Cour d’appel de Paris de visionner les rushes tournés le 30 septembre et le 1er octobre 2000 par Talal Abou Rahmeh, le correspondant de France 2 à Gaza. Nous avons toujours affirmé que nous ne communiquerons ces images de la mort de Mohammed al-Dura que dans le cadre d’une procédure judiciaire en bonne et due forme. Pas à des militants ou à un organisme qui serait partie prenante dans cette affaire. De mon point de vue, le tribunal français donne toutes les garanties de sérieux et d’indépendance. Cela permettra de crever l’abcès, de montrer l’authenticité des images et, je l’espère, de mettre un terme à l’ignoble campagne de diffamation dont France2 et moi-même sommes les victimes depuis bientôt sept ans », écrit le patron du bureau de France 2 à Jérusalem.

Cette mise au point de Charles Enderlin ne manque pas de faire sourire certains parmi lesquels le Docteur Charles Gouz, responsable du site Internet Desinfos.com. Il avait en effet, lui aussi, eu à connaître l’ire de France 2 pour avoir publié un texte, au demeurant très prudent, sur l’affaire Al-Dura. Poursuivi à son tour par France 2, C. Gouz et son avocate, Maître Aude Weill-Raynal, avaient déjà sollicité, en novembre 2006, la production en justice des fameux rushes, et s’étaient vu opposer un refus catégorique de la chaîne publique. « Ces rushs relèvent du secret des sources journalistiques et n’ont donc pas à être versés aux débats », avait notamment indiqué Maître Bénédicte Amblard, l’avocate de France 2 et de C. Enderlin, dans une lettre que Desinfos.com a reproduite sur son site.

Le 19 septembre dernier, devant la Cour d’appel, Maître Amblard avait à nouveau tenté de s’opposer à toute diffusion des rushes.

« Charles Enderlin, qui a la mémoire courte, est encore pris en flagrant délit de mensonge lorsqu’il affirme avoir toujours été disposé à communiquer ses rushes à la justice française », conclut aujourd’hui C. Gouz.

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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 06:30
NEW YORK (Reuters)
Le raid mené le 6 septembre en Syrie par l'aviation israélienne visait un site que les autorités et les renseignements israéliens soupçonnaient d'abriter un réacteur nucléaire en cours de construction, rapporte le New York Times dans son édition dominicale.

Citant des sources américaines et étrangères ayant pris connaissance de ces renseignements, le Times précise que le réacteur en question était apparemment du même modèle que celui qui a permis à la Corée du Nord du produire du plutonium utilisable à des fins militaires.

L'installation semblait en être à un stade de construction moins avancé que le réacteur irakien d'Osirak, détruit en 1981 par l'aviation israélienne au cours d'une opération similaire à celle du 6 septembre, précise le quotidien, selon lequel l'administration Bush était divisée quant au bien fondé de ce dernier raid.
Certains de ses membres jugeaient que plusieurs années de travaux seraient encore nécessaires pour que la Syrie soit en mesure de produire du plutonium militaire. Le débat sur un possible raid israélien agitait le gouvernement américain depuis l'été, selon le Times.
Les officiels cités se sont refusés à tout commentaire sur la responsabilité de Pyongyang dans un éventuel transfert de technologie, mais certains estiment qu'il a pu avoir lieu il y a plusieurs années.
Les autorités israéliennes ont confirmé récemment avoir mené un raid en Syrie, mais les deux pays se sont montrés très discrets sur le sujet.
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 06:15
Lire le texte original Disengaging from reality. Western Wall Tunnel riots reminder of dangerous belief in false peace messiah by Shlomo Engel Published: 10.12.07, / Israel Opinion (Ynet)
  
(traduction et adaptation par Marc A.)
 
Ce onzième anniversaire de l’ouverture du souterrain du Mur occidental est passé tout simplement inaperçu . Onze ans d'une croyance religieuse et messianique en la paix qui est apparemment à notre seuil, tout en ignorant complètement les réalités d’une guerre qui nous encercle.
 
Il n’y a que le dévot fidèle qui croit en la vie éternelle du Rebbe de Lubavitch, qui est mort il y a déjà 13 ans, qui peut rivaliser avec les partisans de la paix, qui elle aussi est morte il y a 11 ans, ou peu avant.
 
En dépit des années qui se sont écoulées, les événements du Souterrain restent très appropriés en ce moment.
 
Ces événements servent de révélateur au battage fait autour des déplacements, des mensonges, des fausses croyances et aux entreprises manipulatrices des dévots israéliens de la paix qui sont avec le temps de plus en plus hors de la réalité. Il est important que nous présentions les conclusions nécessaires des événements du Souterrain, particulièrement à la lumière de l’agitation d'Ehud Olmert et de son discours d'ouverture de la session d'hiver de la Knesset ; le premier ministre qui continue de murmurer des slogans de paix comme si rien ne s'était produit.
 
D'abord, nous devons nous rappeler les faits liés aux événements du Tunnel : le Tunnel du Mur Occidental est un tunnel souterrain qui court parallèle au Mur (à l'extérieur du Mont du Temple.) Le sous terrain du temple est un site touristique qui a été ouvert fin des années 80. Le 24 septembre 1996, le Premier Ministre d’alors Benjamin Netanyahu lança les travaux d’une ouverture à l’extrémité nord du tunnel, qui faciliterait ainsi la sortie des visiteurs.
 
Dans ce contexte Yasser Arafat rameuta ses sbires pour lutter contre Tsahal. Ces escarmouches durèrent 3 jours et se soldèrent par un total de 17 soldats de l’armée israélienne tués.
 
Les événements du Tunnel ont révélés ouvertement pour la première fois que le Lauréat de Prix Nobel de la Paix Yasser Arafat et ses troupes préféraient la guerre contre Israël même pour une question aussi futile que l'ouverture d'un tunnel au pied du Mur.
 
Il était clair qu'il n'y avait aucun rapport entre l’accès au  Tunnel et l’entrée aux mosquées du Mont du Temple mais tout de même, d'un simple mouvement, la promesse palestinienne de paix vira à la guerre.
 
Une telle métamorphose n'a pas eu lieu dans l’esprit d’un fanatique zélote musulman lambda, mais bien dans celui du président palestinien, qui était le signataire des accords d’Oslo.
 
Les médias israéliens ont désigné le coupable des émeutes - le Premier Ministre Benjamin Netanyahu - pour l’impudente ouverture du tunnel, quoique ce projet ait été soumis  et approuvé par le  Shin Beth ainsi que par  le Waqf. Même si cette approbation a été tue (et non par hasard) afin de faire converger les attaques sur Netanyahu, même si  le chef du Shin Beth Amy Ayalon admit avoir approuvé  l’aménagement d’une partie des écuries de Salomon en tant qu'élément de compromis.
 
 Un monde de Chimères
 
À la suite des événements du Tunnel, les responsables de Tsahal (en opposition à l'incompréhension du leadership politique) se sont rendu compte que les Palestiniens n’étaient pas des partenaires de paix, mais plutôt des adversaires potentiels et donc développèrent des principes et des moyens de combat pour y parer. Ce bouillonnement des palestiniens avait été planifié depuis fort longtemps, il portait le fruit impressionnant du départ de l'intifada, les Palestiniens l’avaient relooké, mais ils étaient incapables de nuire à nos soldats, qui avaient été correctement préparés.
 
 
Immédiatement après que les batailles aient éclatées, Yossi Beilin rapidement exigea la fermeture du Tunnel. Cette demande constitue encore une autre expression de la fixation intellectuelle des obsédés de la paix, qui tentent d’ignorer le prix et les raisons de la guerre, et qui se soumettent trop rapidement à l’opinion de l'ennemi. Inutile de dire, que la fermeture du Tunnel aurait constitué encore une nouvelle victoire palestinienne sur Israël, qui eut aussi à souffrir de nombreuses pertes humaines.
 
En effet, Netanyahu n'a pas écouté le conseil de Beilin et laissa le Tunnel ouvert.
 
Aujourd'hui, après de longues années de calme relatif et pendant lesquelles des milliers de visiteurs ont visité le Tunnel et l’ont traversé  jusqu'à son extrémité nord sans incident, nous pouvons clairement dire que l'obstination de Netanyahu était appropriée et nécessaire.
 
Il est important de noter que la menace continuelle palestinienne défie Israël d’agir, celle-ci amenant à une implacable violence (du côté palestinien bien sûr), est indigne d'attention.
 
Faiçal Husseini a menacé lui aussi que la construction dans Har Homa embraserait tout le Moyen-Orient et comme nous le voyons aujourd'hui les alentours sont construits et fleuris sans aucune résistance substantielle palestinienne. Ceci s'est produit également avec l’accès des visites au Mont du Temple, qui a été remplacé en dépit des menaces palestiniennes, et c'est ce qui se produit avec n'importe quelle autre action revendiquée.
 
Dans ce cas, pourquoi alors Olmert perd-il un temps précieux à des conférences de paix et des réunions inutiles avec Mahmoud Abbas ; qui  peuvent même être dangereuses pour le pays ?
 
Apparemment la réponse à ceci ne peut pas être trouvée dans un monde de faits simples, qu'Olmert a abandonné il y a déjà un moment – mais plutôt, se trouver dans un monde de rêves  et de croyance dans le séculaire faux Messie Shabtai Tzvi qui n'est ni plus ni moins dangereux que n'importe quel autre faux Messie.
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 05:25
Le journal basé à Londres Al-Awsat d'Al-Sharq rapporte dimanche qu'Ehud Goldwasser et Eldad Regev ont été transférés en Iran peu de temps après avoir été enlevés par le Hizbullah l'été passé.

Selon ce dernier, les captifs ont été transférés en Iran peu de temps après le kidnapping dans une opération spéciale surveillée par un commandant des gardes de  la révolution. 

Une source du quartier général de l'Ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution de l'Iran a indiqué au journal que la libération d'un prisonnier iranien tenu en Allemagne pourrait être lié à un échange possible concernant les captifs.
 

lire la suite en anglais sur le site de Ynet
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 06:08

par Ephraim Sneh pour Haaretz

Titre original : Preparing for the military option Article publié le 10 octobre 2007

Traduction: Objectif-info

Israël ne peut pas se résigner à l'idée qu'un régime, idéologiquement engagé à le détruire, détienne à l'avenir des armes nucléaires. Une des leçons centrales de l'Holocauste est que nous ne pouvons pas faire l'impasse sur la combinaison de la haine des juifs et d'une l'énorme puissance militaire.

L'action militaire n'est pas l'option préférée mais le choix de dernier recours. Il faut d'abord épuiser l'option des sanctions économique sérieuses, un genre de sanctions capables de miner le régime iranien, ou de le forcer à abandonner ses efforts pour développer des armes nucléaires. La sanction la plus efficace serait d'empêcher la vente des produits pétroliers raffinés à l'Iran, en particulier l'essence pour les voitures. Actuellement, la moitié de l'essence consommée en Iran est importée, la plupart du temps d'Inde, des Émirats Arabes Unis et de Hollande. C'est un outil très puissant. Le problème, c'est que les États ne se précipitent pas pour imposer de vraies sanctions, même ceux qui ont renoncé aux subtilités diplomatiques ou ceux qui en ont appris sur la robuste disposition de l'Iran à manœuvrer et à gagner du temps.

Israël doit faire l'hypothèse du pire, envisager que de vraies sanctions ne seront pas imposées à l'Iran. Les États-Unis ont deux autres options : encourager activement le renversement du régime des Ayatollahs par les Iraniens eux-mêmes ou recourir à une action militaire indépendante. En ce qui concerne la première option, les États-Unis lui manifestent de l'intérêt mais ils ont oublié comment il faut faire ; la seconde option peut être appliquée, mais ils ne souhaitent pas y recourir pour des raisons politiques.

Dans l'éventualité où personne n'arrête l'Iran sur la voie de la bombe, Israël doit garder une option militaire "sur la table". Ceci naturellement, en restant conscient des inconvénients et des réserves inhérentes à une telle option, en la tenant pour "l'option de dernier recours", la pire de toutes à l'exception de l'apparition d'un Iran nucléaire. En l'absence d'une telle option il y a peu de chance pour que d'autres pays agissent. Même s'ils tentent d'exercer des pressions économiques et politiques sur l'Iran, ce dernier n'aura aucune raison de céder s'il est convaincu que rien ne peut lui arriver. Nul ne prendra Israël avec le sérieux nécessaire s'il ne fait que se plaindre de la menace iranienne, sans démontrer sa détermination d'entreprendre indépendamment quelque chose pour la mettre en échec.

Il faut réunir deux conditions fondamentales pour qu'une opération israélienne contre l'Iran soit possible. D'abord disposer d'une protection efficace du front intérieur contre les missiles et les fusées qui sont déjà pointées par milliers sur les villes israéliennes, et dont certaines sont dotées d'ogives contenant des charges chimiques. Ensuite disposer des moyens technologiques, et des capacités opérationnelles sur de longues distances. Pour se défendre contre la guerre chimique et les missiles en améliorant le système de missile antibalistique Arrow et pour étendre l'horizon opérationnel, il faut assumer une dépense globale estimée à 5 milliards de Shekel. Ce coût peut être réparti sur cinq ans. La production et la mise en œuvre des systèmes doivent intervenir rapidement sur une période de deux à trois ans. Ce n'est pas impossible pour un pays placé en haut de l'échelle au niveau mondial en termes de PNB, surtout quand la question est existentielle.

Les projets mentionnés plus haut ont déjà obtenu un accord de principe du premier ministre et du ministre de la défense ; certains ont même reçu l'approbation du cabinet de sécurité. Certains d'entre eux ont été attribués, mais pour seulement une partie du budget promis, ce qui les retarde. Les conclusions de la Commission Brodet qui viennent d'être adoptées par le gouvernement interdisent d'allouer des fonds spéciaux aux projets exceptionnels liés à la défense. A partir de là, on peut douter que le budget nécessaire soit disponible pour l'exécution urgente de ces programmes. La conséquence pratique pourrait être de priver Israël de l'option l'autorisant à traiter les bombes nucléaires iraniennes. Le moment de la prise de décision contre la menace nucléaire iranienne interviendra probablement au cours du mandat du prochain gouvernement. En aucune façon, l'actuel gouvernement ne peut s'arroger le droit de dépouiller ses successeurs de la capacité d'agir, et donc de la capacité de choisir une option.

La négation pratique, ou des retards significatifs, privant Israël de l'option d'agir peuvent avoir pour lui des implications existentielles.
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Published by Haim - dans Iran
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