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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 06:37

Moshé Arens
Quatre mois se sont écoulés depuis la fin de la deuxième guerre du Liban, avec en «finale», 250 missiles sur le nord du pays, qui ont permis à quelques milliers de combattants du Hezbollah de marquer une victoire sur l’Armée de Défense d’Israël.
La tactique du Premier ministre Ehoud Olmert, qui a obstinément refusé de désigner une Commission d’enquête nationale afin d’étudier les erreurs qui ont entraîné cette défaite, a bien marché jusqu’à présent. Le public est submergé de rapports et d’enquêtes à propos des erreurs commises durant la guerre à différents niveaux du commandement, il est informé de la mauvaise communication entre l’état-major et le front, du manque d’entraînements, de l’insuffisance de l’appui logistique, des erreurs des officiers et de la conception opérationnelle et stratégique défectueuse. Tout cela obscurcit les erreurs fondamentales commises par les gens qui ont mené Israël dans cette guerre.

Tout au long de la guerre, Ehoud Olmert et Amir Péretz s’en sont tenus à une conception dogmatique, selon laquelle Israël ne doit surtout pas se laisser entraîner dans «les marécages du Liban» et ont volontiers adhéré à la théorie de Dan Haloutz disant qu’il serait parfaitement possible de gagner la guerre uniquement par voie aérienne. Leur refus d’ordonner l’ouverture d’une attaque terrestre afin de faire cesser les tirs de roquettes de courte portée, a abandonné plus d’un million de citoyens, les exposant à ces attaques durant un mois entier. La doctrine de Ben Gourion, qui avait fixé que Tsahal devait immédiatement déplacer la guerre sur le territoire de l’ennemi afin d’assurer la défense de la population civile sur le front, a été renversée.

On a prétendu que cette erreur était provenue du manque d’expérience sécuritaire d’Olmert et de Péretz. Mais aucune expérience ne peut compenser une pensée dogmatique et il n’y a aucune raison de supposer qu’à présent, après avoir pris un peu d’expérience durant cette guerre, ils agiront mieux lors de la prochaine crise. L’ancienneté de Tsahal au Liban, les pertes que l’armée y a essuyées, l’hystérie propagée par «les Quatre mères» et en fin de compte, l’évacuation précipitée de Tsahal de la zone de sécurité par Ehoud Barak en abandonnant Tsadal (l’armée du sud Liban), évacuation qui a renforcé l’illusion selon laquelle le calme régnait enfin au nord, malgré les provocations répétées du Hezbollah, tout cela a gravé dans la conscience des esprits dogmatiques l’image des «marécages libanais» : après en être enfin sortis, il faut à tout prix éviter de s’y laisser entraîner de nouveau.

Il est possible que la Commission Vinograd oriente les projecteurs dans les bonnes directions. Selon les rapports publiés dans la presse, les premiers résultats ne seront rendus publics qu’en mars 2007 et qui sait ce qui attend à Israël d’ici là ? Quoi qu’il en soit, ce serait très surprenant, si les membres de la Commission pointaient leurs accusations sur celui qui les a nommés.

Il semble pourtant qu’il y a eu un certain progrès dans l’identification de la source des erreurs qui ont entraîné la défaite israélienne au Liban et dans celle des politiciens et des militaires qui en sont responsables. Toutefois, le temps reste vital, car la défaite d’Israël risque d’engendrer d’autres attaques de la part de nos ennemis.

A la manière dont Tsahal se mesure aux tirs de kassams au sud, il est assez clair qu’aucune leçon n’a été tirée des erreurs commises durant la guerre. Sous plusieurs angles, la situation au sud est la répétition à petite échelle, des évènements au nord : des missiles de courte portée sont tirés sur des villes et Tsahal ne parvient pas à empêcher ces attaques depuis des mois. Au lieu d’engager les forces terrestres pour éloigner Sdérot de la portée des tirs de kassams, l’Armée de l’Air a été chargée d’éliminer les tireurs de missiles et leurs officiers. L’incursion passagère dans Bet Hanoun et le retrait de ce village n’ont entraîné que des victimes civiles chez les Palestiniens et comme prévu, ont fait redoubler les attaques contre le Néguev occidental après le retrait de Tsahal. Et de nouveaux, c’est la même rengaine de prétextes boiteux : «Il n’existe pas de solution magique», on ne peut pas faire «Boum et c’est terminé» En d’autres termes, il faut simplement s’habituer.

Il semble que la conception dogmatique qui nous a conduits au fiasco au Liban, est la même que celle sur laquelle repose la tactique adoptée au sud. Nous ne voulons pas passer pour ceux qui «retournent à Gaza» Nous ne voulons pas «conquérir des territoires» et nous sommes prêts à laisser la population civile payer le prix.

Le cessez-le-feu obtenu au Sud ressemble beaucoup à celui du Nord. Le Hezbollah s’arme et se prépare pour le prochain tour et les terroristes font de même à Gaza. Israël, lui, se prépare-t-il et sera-t-il capable de faire face à ces deux fronts ?…
Traduit pour Arouts Shéva par Aline Sultan.

 

 

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30 décembre 2006 6 30 /12 /décembre /2006 16:34
30 décembre 2006 - Par Daniel Rouach à Tel-Aviv - Israël Valley

Ce samedi matin en Israël la Radio Kol Israël annonce en boucle la mort de Saddam Hussein. Le président du conseil italien Romano Prodi avait lancé hier soir “un ultime appel à la sagesse pour empêcher l’exécution de l’ancien président irakien Saddam Hussein”.

Une chaîne de télévision arabe annonçait hier soir que des ouvriers étaient en train de dresser la potence dans la “zone verte”, le quartier ultrafortifié de Bagdad qui abrite les ministères irakiens. Saddam Hussein avait été autorisé cette semaine à rencontrer ses frères - un droit accordé aux condamnés à mort avant leur exécution.

Saddam est mort au premier jour de la fête musulmane de l’Aïd el Adha. Des chaînes de télévision arabes ont déjà diffusé ce samedi des images de l’exécution de l’ancien président irakien Saddam Hussein. Les images diffusées par la chaîne de télévision nationale irakienne et la chaîne arabe Al Arabiya montrent l’ancien raïs être conduit au gibet et une corde être placée autour de son cou par deux hommes au visage recouvert par une cagoule. Dans les territoires palestiniens Saddam Hussein était considéré comme un héros. Ce matin une atmosphère de deuil règne à Gaza.

Mort d’un Dictateur - En Direct de Tel-Aviv

Grand souffle de joie en Israël. C’est Shabbat est chacun est chez soi. Ehud Olmert et la Ministre Tsipi Livni n’ont pas encore fait de déclarations.

Ce matin Shimon Péres a déclaré (en hébreu) à KOL Israël : “Saddam Hussein a causé sa propre perte. C’était un homme qui avait fait beaucoup de mal à son peuple et qui avait grandement menacé Israël”.

Une autre personnalité israélienne citée par l’AFP a déclaré : “Justice est faite. Nous parlons d’un homme qui a mis le Moyen-Orient à feu et à sang à plusieurs reprises, qui a aussi utilisé des armes chimiques contre son propre peuple et qui est responsable de la mort de plusieurs milliers de personnes”.

Le ministère français des Affaires étrangères a “pris acte” de l’exécution de Saddam Hussein et a appelé les Irakiens à “regarder vers l’avenir et à travailler à la réconciliation et à l’unité nationale. La France, qui plaide comme l’ensemble de ses partenaires européens pour l’abolition universelle de la peine de mort, prend acte de l’exécution de Saddam Hussein”

Les paroles de George Bush ce matin pourraient être aussi celles des israéliens : “Faire rendre justice à Saddam Hussein ne mettra pas un terme à la violence en Irak, mais c’est une étape importante sur le chemin de la démocratie en Irak, une démocratie qui pourra se gouverner, se soutenir et se défendre par elle-même. De nombreux choix difficiles et des sacrifices supplémentaires restent à venir. Pourtant la sécurité du peuple américain requiert que nous ne fléchissions pas pour faire en sorte que la jeune démocratie irakienne continue de progresser.”

Le porte-parole du Hamas a déclaré ce matin : “L’exécution de l’ancien président irakien Saddam Hussein est un “assassinat politique” et “viole toutes les lois internationales”. La Lybie de son côté “décrète trois jours de deuil national pour le “prisonnier de guerre Saddam Hussein”.

Pour le Vatican : “L’exécution de l’ancien président irakien Saddam Hussein est une “nouvelle tragique, et la mise à mort d’un coupable n’est pas la voie pour reconstruire la Justice et réconcilier la société”.

Europe : Saddam Hussein “était un criminel impitoyable” mais il “ne fallait pas le tuer”, estime le secrétaire général du Conseil de l’Europe Terry Davis.

Le Monde ce matin : “Saddam Hussein a pratiqué sans scrupules la violence de masse, faisant transférer de force, dans le sud de l’Irak, en 1975-1976, après l’effondrement de leur mouvement autonomiste, quelque 300 000 Kurdes. Contre ceux-ci, il n’a pas hésité à utiliser des gaz en 1988, devenant ainsi le premier homme d’Etat à recourir à l’arme chimique contre sa population. Cinq mille Irakiens périrent dans la seule localité de Halabja, et plusieurs milliers d’autres ailleurs”.

En Janvier 1991, j’étais à Ness Ziona en Israël lorsque les premiers SCUDS sont tombés sur la petite ville au Sud de Tel-Aviv où je me trouve actuellement. Pendant de longues minutes nous ne savions pas si les SCUDS avaient des charges nucléaires. Ce jour là j’ai fait pour la première fois de ma vie le SHEMA. Cette prière des morts a été récité dans un murmure pour ne pas entraîner une panique autour de moi. C’est ce jour là que vraiment Saddam Hussein est devenu mon ennemi personnel et celui de millions d’israéliens.

Personne n’a vraiment oublié en Israël le terrible son des sirènes en début 1991 lorsque le pays était la cible des SCUDS venant d’IRAK.

Personne n’a oublié le massacre d’irakiens en Irak : enfants, femmes, hommes. Saddam Hussein, condamné pour l’exécution de 148 villageois mais accusé d’avoir provoqué des dizaines de milliers de morts, a donc été pendu, samedi 30 décembre juste avant 6 heures du matin. Sa mort sera regrettée par les inconditionnels de la non application de la peine de mort.

Le demi-frère de Saddam Hussein Barzan al-Tikriti et Awad Hamed al-Bandar un ex-juge irakien ont été pendu avec Saddam. Cette dernière information a été par la suite démentie par les Autorités irakiennes.

Selon lefigaro.fr : “C’est la télévision nationale Irakiya, financée par les Etats-Unis, qui a révélé l’information, en diffusant une musique patriotique et des images de monuments et symboles nationaux.

D’après plusieurs témoignages, l’ancien président irakien, avait les mains liées et les jambes entravées, mais son visage était découvert. Il a dit une brève prière tandis que des policiers le faisaient monter à la potence et lui passaient une corde autour du cou. Le conseiller national irakien à la sécurité, Mouaffak al Roubaï, a déclaré que le condamné à mort était apparu comme un « homme brisé ». Un haut responsable irakien a rapporté lui qu’ « il semblait très calme. Il n’a pas tremblé ».

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 06:33

Depuis le soi-disant cessez-le-feu entre Israël et le «gouvernement» palestinien, le 26 novembre dernier, plus de soixante de ces objets ont été lancés sur Israël, dans l’intention manifeste de toucher des populations civiles. Hier seulement, le 27 décembre, sept de ces engins ont été mis à feu depuis la bande de Gaza. En principe, seuls ceux qui tuent ou blessent des gens, comme dans la nuit du 26 au 27 décembre, ou qui causent des dommages notables, sont signalés par les médias conventionnels.

Ces roquettes sont certes rudimentaires et imprécises, mais ce ne sont pas non plus de simples lance-pierres. Il est impossible d’importer le matériel nécessaire, de fabriquer, d’équiper, de transporter et de mettre à feu quotidiennement des engins pareils depuis des territoires aussi minuscules (Bande de Gaza: 360 km2, canton de Genève: 282 km2; frontière entre Gaza et Israël: 51 km) sans au moins l’assentiment de l’administration pléthorique de l’AP (env. 75.000 membres de forces de sécurité, sur quelque 130.000 fonctionnaires au total).

Il s’agit naturellement de bien davantage qu’un assentiment. Un combattant palestinien a ainsi déclaré récemment à des journalistes du Spiegel qu’à son avis, quelque 30% des membres des forces de sécurité officielles de l’AP, sont, comme lui, également membres de milices terroristes

UPDATE: Le Hezbollah financerait ces attaques à raison de milliers de dollars iraniens la roquette :

Shin Bet (Israel Security Agency) sources said the Islamist organization paid several thousand dollars for each attack, with the amount dependent on the number of Israelis killed or wounded. […]

According to the officials, while Islamic Jihad was behind most recent rocket attacks - including the one on Tuesday night that critically wounded 14-year-old Adir Basad in Sderot - several splinter terrorists groups are also involved and have received direct funding from Hizbullah. According to security officials, Islamic Jihad gets the money via its headquarters in Damascus while Fatah’s Tanzim terror group and the Popular Resistance Committees receive payment from Hizbullah in Lebanon.
All of the money originated in Iran, the officials said.

Government officials said Hamas was not currently involved in firing missiles, but was doing nothing to stop those who were.

UPDATE: HonestReporting se rend sur les lieux d’une attaque «réussie», qui a blessé des enfants israéliens et donc rapporté beaucoup d’argent à ses auteurs.

À propos d’argent: saviez-vous que le 8e chapitre du Coran est intitulé «le butin»?

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 06:20
Par AP & Le Jerusalem Post

L’Egypte a transféré mercredi 27 décembe une large quantité d’armes et de munitions aux services de sécurité de l’Autorité palestinienne dans la bande de Gaza, avec l’autorisation israélienne.

 

La décision du gouvernement d’approuver le transfert a pour but de renforcer les milices affiliées au Fatah de Mahmoud Abbas, dans le cadre de la poursuite des violences entre Fatah et Hamas. Différents membres de groupes armés du Fatah se sont en effet plaints à plusieurs reprises ces dernières semaines de leur désavantage en matière de munitions, en comparaison avec le Hamas.

2 000 fusils automatiques, 20 000 munitions et deux millions de balles ont donc été remises mercredi soir entre les mains des forces de sécurité du Fatah dans la bande de Gaza, conformément à la décision prise lors de la rencontre du Premier ministre Ehoud Olmert et du président Abbas, samedi soir dernier. C’est la première fois qu’Israël autorise un transfert d’armes à Gaza depuis presque six mois.

Avec la bénédiction des Etats-Unis, les armes ont été transférées depuis l’Egypte via le point de passage de Kerem Shalom. Quatre camions d’armes, escortés par la police militaire, ont passé le passage de Karni et remis leurs cargaisons aux personnel de l’AP.

Le député Youval Steinitz (Likoud) a qualifié cette décision de "grossière erreur. "Des soldats de Tsahal et des civils israéliens vont être tués avec ces mêmes armes", a-t-il averti sur les ondes de la radio de l’armée. "Nous n’avons pas encore eu la preuve qu’Abbas est déterminé à prévenir le terrorisme, et il y a de grandes chances que ces armes soient utilisées contre [nos] soldats."

"La décision israélienne d’autoriser un transfert d’armes au Fatah montre que le gouvernement a changé sa façon de penser et envisage la situation en termes plus complexes", a jugé le général (réserviste) Yochanan Tzoref.

Alors que le Fatah pourrait être défavorisé en ce qui concerne son arsenal dans la lutte contre le Hamas, le réel défi que le parti de Mahmoud Abbas se doit de relever est de reconquérir l’opinion palestinienne, a-t-il cependant ajouté.

"Le Fatah doit entamer un processus interne qui va le renforcer et lui permettra de lutter contre le Hamas dans le coeur du peuple", a expliqué Tzoref.

Cette livraison n’a pas été officiellement confirmée par Israël, les Palestiniens ou encore l’Egypte. Saeb Erekat, porte-parole d’Abbas, a refusé de commenté l’opération, tout comme la porte-parole d’Olmert et le ministère de la Défense.

En outre, le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul-Gheit était en visite en Israël mercredi pour discuter des différents moyens de négocier la libération du caporal Gilad Shalit. Il a affirmé, lors d’une conférence de presse avec la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, être persuadé que Shalit soit en vie.

Olmert doit s’entretenir jeudi avec des officiels de la sécurité au sujet de la requête d’Abbas qu’Israël libère des détenus palestiniens avant la fête de l’Id Al-Adha dimanche, en signe de bonne volonté.

Gheit a insisté sur le fait que la relâche de prisonniers est cruciale pour Abbas, et l’aidera à prendre avantage sur le Hamas.

La visite d’Aboul-Gheit avait également pour but de préparer la rencontre prévue la semaine prochaine entre Olmert et le président Hosni Moubarak à Charm el-Cheikh.

Mahmoud Abbas a de son côté profité d’un déplacement au Caire pour proposer l’ouverture de négociations "en coulisses" avec Israël sur la question du statut final des "territoires". "C’est le bon moment pour parler sérieusement de cette question", a-t-il dit à des journalistes, après s’être entretenu avec le président Moubarak.

Le dirigeant palestinien n’a pas expliqué les raisons pour lesquelles il proposait des pourparlers à l’écart de la scène médiatique
.

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 06:19
debriefed.org

Les Etats-Unis admettent finalement qu’Arafat a tué des officiels américains. Le Département d’Etat déclassifie un rapport sur l’attaque terroriste à Khartoum en 1973. Après 33 ans de secret, le Département d’état américain a finalement déclassifié un document admettant qu’il savait que Yasser Arafat, leader de l’Organisation de Libération de la Palestine, avait planifié et supervisé les meurtres de deux diplomates américains au Soudan en 1973.


Lire l’article sur : http://debriefed.org/
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 06:15
Alexandre Yudkewicz
Sur le site de Arouts7 en français.

«Nous nous trouvons pris au piège», a déclaré le chef des services secrets intérieurs israéliens, Youval Diskin, aux ministres réunis dimanche 24 décembre 2006, lors de son tour d’horizon sécuritaire. «Si nous ne réagissons pas, les tirs de roquette se poursuivront. A l’inverse, si nous répliquons et que nous atteignons par nos frappes : les lanceurs de roquettes, il y a fort à parier qu’après quelque temps, le cessez-le-feu s’effondrera», a expliqué Diskin, qui poursuit : «ce qui fait tenir le calme, c’est notre politique de retenue. Le Hamas s’est calmé et ne tire plus. Ceux qui tirent sont les terroristes du Jihad islamique. Par contre, si nous les frappons, le Hamas, qui ne peut rester en retrait, risque de se trouver entraîné à ouvrir le feu à nouveau.»

Dans ce contexte, Youval Diskin recommande de conserver une force de frappe militaire autour de la bande de Gaza et d’en faire usage en cas de besoin. Cependant, pour le chef du Shabak, le problème est plus politique que militaire. «Nous avons deux problèmes», a-t-il enfin conclu, «les tirs de roquettes d’une part, et le renforcement de la puissance militaire du Hamas, d’autre part.»

Par ailleurs, le chef des services secrets a estimé que les chances de voir Abou Mazen reprendre les rênes du pouvoir sont très faibles. "Si des élections avaient lieu aujourd'hui, les chances du Fatah de l'emporter seraient quasi nulles", a estimé Diskin. "La situation dans la Bande de Gaza est chaotique et instable: un seul incident peut mettre le feu aux poudres dans la région".

Au cours de la même réunion du Conseil des ministres, cinq ministres du gouvernement ont exprimé leur opposition à l’actuelle politique de retenue. Les ministres en faveur d’un changement de tactique sont : Amir Péretz, le ministre de la Défense ; Avi Dichter, ministre de la Sécurité Intérieure, qui a affirmé que «si un palestinien tirait sur nos forces depuis la barrière de sécurité, nous répliquerions : il devrait en être de même pour les tirs de roquettes» ; Shaoul Mofaz et Fouad Ben Eliezer, tous deux ayant été, dans le passé, responsables du portefeuille de la Défense ; et Eli Ishaï.

Réagissant à ces pressions pour changer la politique de retenue, Le Premier ministre Ehoud Olmert a estimé qu’Israël avait plus à gagner, pour l’instant, à ne pas intervenir, pour ne pas donner l’occasion aux Palestiniens de s’unir contre Israël. Critiquant vivement le manque de prise de décisions du Premier ministre, Youval Steinitz (Likoud), l’ancien président de la Commission de la Sécurité de la Knesset, a déclaré, au cours d’un congrès du Likoud : «Celui qui tergiverse face aux roquettes Kassam ne saura pas affronter la menace iranienne comme il se doit».

© Arouts7 en français
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 06:11
Par Yaakov Katz & Herb Keinon - Jerusalem Post

"Les terroristes palestiniens touchent des milliers de dollars pour chaque attaque. Quelques fois ils sont payés à l’avance, le reste du temps ils présentent la facture au Liban après coup et l’argent leur est transféré dans de brefs délais." Le Hezbollah verse "des milliers de dollars" aux groupes dissidents palestiniens pour chaque roquette Kassam tirée sur le Néguev occidental, a appris le Jerusalem Post.

 

Selon les services de renseignements, le Hezbollah transfère des sommes en liquide vers la bande de Gaza pour payer les groupes responsables des tirs. Le Shin Bet a découvert que l’organisation islamique rémunère les tireurs proportionnellement au nombre d’Israéliens tués ou blessés dans chaque attaque.

"Nous savons que le Hezbollah finance les activités terroristes dans la bande de Gaza et enJudée-Samarie", a affirmé un officiel de la sécurité.

"Les terroristes palestiniens touchent des milliers de dollars pour chaque attaque. Quelques fois ils sont payés à l’avance, le reste du temps ils présentent la facture au Liban après coup et l’argent leur est transféré dans de brefs délais."

Le Djihad islamique est derrière la plupart des attaques - y compris celle de mardi soir dans laquelle Adir Basad, 14 ans, a été grièvement blessé à Sderot - mais de nombreux groupes dissidents palestiniens sont également impliqués dans le terrorisme et reçoivent des fonds du Hezbollah.

Alors que le Djihad islamique reçoit de l’argent via ses bureaux à Damas, les Tanzims, la branche armée du Fatah, et les Comités de résistance populaire sont financés par le Hezbollah. Quoi qu’il en soit, l’argent provient d’Iran, selon ces sources.

Le Hamas ne semble pas jusqu’à présent impliqué dans les attaques de roquettes, mais ne fait rien pour y mettre un terme.

Mercredi 27 décembre, Tsahal a donné l’ordre au Commandement sud de viser les cellules de lanceurs de Kassam, conformément à la décision du Premier ministre Ehoud Olmert.

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 06:00

BERNE (AP) - Berne se prépare à appliquer les sanctions décidées par l’ONU contre l’Iran pour son programme nucléaire. La résolution adoptée samedi dernier à l’unanimité par le Conseil de Sécurité engage également la Suisse, a précisé mercredi Rita Baldegger, porte-parole du secrétariat d’Etat suisse à l’Economie.

Des experts se penchent actuellement sur un projet d’ordonnance qui sera présenté au Conseil fédéral (gouvernement) le plus tôt possible.

La
résolution 1737 a pour objectif de pousser Téhéran à suspendre son programme d’enrichissement d’uranium et à reprendre les négociations avec la communauté internationale. Le texte interdit à tout pays de fournir des technologies et éléments spécifiques contribuant aux programmes nucléaire et d’armement iraniens. En cas de violation, il prévoit un gel des actifs appartenant aux compagnies et individus répertoriés par l’ONU comme participant à ces programmes.

Les deux grandes banques
UBS et Credit Suisse ont déjà cessé depuis janvier dernier leurs relations financières avec l’Iran.WW.IRAN-RESIST.ORG

| Mots Clefs | Enjeux : Sanctions Ciblées en cours d’application |

| Mots Clefs | Institutions : Politique Economique des mollahs |

| Mots Clefs | Pays : Suisse |

 

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 06:30

du site de Alain Jaean-Mairet

L’un des principaux problèmes rencontrés par les défenseurs d’Israël dans l’affaire Al Dura — un canular cruel auquel tout le monde a cru et continue de faire semblant de croire parce que les menteurs étaient et restent trop bien placés pour être déboulonnés par la justice dans un pays aussi mal étatisé que la France — était l’attitude des officiels israéliens eux-mêmes, qui préfèraient ne pas prendre position en leur propre faveur plutôt que de risquer d’envenimer davantage la situation.

Une récente conférence tenue en Israël sur le thème des médias permet d’espérer un revirement à cet égard. Voir ce reportage d’Infolive TV signalé sur le site de Media-Ratings.

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 06:29
Bertrand Ramas Muhlbach

Des nouvelles contradictoires circulent sur les conditions d’une éventuelle libération de Guilad Shalit, soldat israélien enlevé le 25 juin 2006 par des terroristes palestiniens. Des communications laissent entrevoir un échange du soldat contre des détenus palestiniens alors que d’autres font état d’obstacles à cette libération tel le versement de sommes par le Président iranien pour empêcher toute avancée dans le processus diplomatique des négociations

 

En tout état de cause, le mode d’appréhension de l’acte d’enlèvement d’un soldat par la société palestinienne est tout à fait particulier.

A
la différence des systèmes démocratiques où l’enlèvement de personne constitue un crime qui relève des plus hautes juridictions répressives, l’Autorité Palestinienne n’est pas dotée d’institutions juridictionnelles protectrices de la personne humaine ni d’un cadre de valeurs, opposables aux membres de la communauté palestinienne.

Ainsi, au delà du crime d’enlèvement, Guilad Shalit est victime d’isolement dans un espace de non droit qui n’a pas intégré la notion de Droits de l’Homme (I) ni celle d’Etat de Droit (II).

I. L’ABSENCE D’ADMISSION PAR L’AUTORITE PALESTINIENNE DE LA NOTION DE DROITS DE L’HOMME

La société palestinienne considère l’enlèvement d’un soldat israélien comme une victoire sur l’ennemi sioniste, traduisant ainsi son plus parfait mépris de la dignité humaine (1°).

D’ailleurs, les demandes tendant à la libération de détenus palestiniens en échange du soldat enlevé, caractérisent une société qui n’a d’autre moyen que le crime pour obtenir la libération d’autres criminels ou délinquants (2°).

1°- le mépris de la dignité humaine par la société palestinienne Les pays européens n’ont pas toujours été exemplaires en matière de respect de la dignité humaine mais la période 1939-1945 a permis de tirer les leçons du fonctionnement de systèmes totalitaires, racistes, intolérants qui méprisent la nature humaine.

Ainsi, à la suite des tragiques évènements de la seconde guerre mondiale, l’Assemblée Générale des nations unies a adopté la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (le 10 décembre 1948) qui a fixé le cadre des nécessaires prérogatives à accorder à la personne humaine afin de construire un monde de liberté de justice et de paix.

Le principe fondamental, véritable pilier au cœur de la philosophie humaniste, est celui selon lequel les hommes naissent libres et sont égaux en dignité et en droit et ont pour devoir d’agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

L’admission de ce principe permet de consacrer les droits fondamentaux d’une personne et d’accorder une égalité de traitement aux personnes humaines quelque soit leur religion, leur couleur ou leur race.

Si le système institutionnel palestinien intégrait la suprématie de la dignité humaine et les valeurs qui en découlent, il offrirait à Guilad Shalit de revendiquer les droits émanant de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme sans distinction de race ou de religion (article 2 DUDH), la faculté de ne pas se voir infligé un traitement cruel, inhumain ou dégradant (article 5 DUDH), une égalité devant la loi et une égale protection de la loi (article 7 DUDH), un recours devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la loi ( article 8 DUDH), l’opportunité de ne pas être arrêté ou détenu arbitrairement (article 9 DUDH), le droit d’être entendu par un Tribunal indépendant et impartial qui décidera de ses droits et obligations et du bien fondé des accusations portés contre lui (article 10 DUDH), la présomption d’innocence (article 11 DUDH)... L’inconvénient pour Guilad Shalit résulte de ce que les membres de la société palestinienne méprisent les droits fondamentaux reconnus par la Déclaration Universelle des Droit de l’Homme et plus généralement, la nature humaine.

Dès lors, Guilad Shalit, privé des droits les plus élémentaires reconnus dans les grandes démocraties du monde, risque de voir son salut dans la libération de délinquants ou de criminels comme si le crime que constitue son enlèvement pouvait servir à en effacer d’autres. 2°- la commission de crimes pour libérer des criminels ou délinquants Des rumeurs circulent selon lesquelles, Guilad Shalit pourrait être échangé contre des délinquants ou criminels incarcérées dans les geôles israéliennes, véritable monnaie d’échange dans le cadre d’acte de guerre.

Dans un premier temps, les exigences portaient sur la libération de Marwan Barghouti, chef du Fatah pour la Cisjordanie, condamné en Israël à 5 peines d’emprisonnement à vie pour son implication dans une série d’actes meurtriers anti-israélien.

Plus récemment, les demandes portent sur la libération de l’ensemble des femmes et des détenus les plus anciens.

Ainsi, le crime de l’enlèvement de Guilad Shalit pourrait trouver son issue dans un échange avec des personnes ayant porté atteinte aux intérêts supérieurs de la nation juive et qui purgent des peines d’emprisonnement à ce titre.

Ce mode opératoire révèle une nouvelle fois la déliquescence de la société palestinienne dénuée de toute valeur morale, de notion de bien et de mal et qui imagine de trouver dans la commission de nouveaux crimes le moyen de libérer des personnes déjà condamnées.

En réalité, la société palestinienne refuse de se doter d’un cadre institutionnel figeant les droits et devoirs du citoyen palestinien dans un projet de coexistence avec l’Etat hébreu et manipule intellectuellement les jeunes générations de palestiniens dont l’unique raison est centrée sur l’éviction des juifs de la terre qu’ils estiment être la leur.

Tant que la société palestinienne n’aura pas intégré la nécessité de se libérer de cet enfermement intellectuel dans lequel les emprisonnent leurs dirigeants (motivés par l’argent de la collectivité internationale et leur folie meurtrière), elle ne pourra acquérir de maturité politique et accepter les valeurs qui sont celles d’un Etat de droit.

II. L’ABSENCE DE VOLONTE POLITIQUE PALESTINIENNE DE SE DOTER D’UN ETAT DE DROIT

Guilad Shalit ne peut revendiquer la protection offerte par un Etat de droit, bien que ce mode d’organisation soit devenu une référence des sociétés démocratiques.

Si la société Palestinienne acceptait la mise en place d’un tel système, les règles juridiques de fonctionnement de la société, opposables à tous y compris à l’Etat lui-même, pourraient profiter au soldat enlevé (1°).

Il conviendrait pour ce faire de supprimer les contradictions qui empêchent la mise en place d’une société palestinienne démocratique (2°).

1
° l’absence de règles de fonctionnement de la société palestinienne. L’enlèvement d’une personne est un acte d’une cruauté innommable.

Toutefois, la société palestinienne est parvenue à un tel degré de déshumanisation qu’elle a perdu toute faculté de discernement et toute conscience de la portée de ses actes.

C’est l’anarchie qui règne au cœur des institutions palestiniennes et l’Autorité Palestinienne n’a d’autorité que le nom : les partisans du Fatah et du Hamas s’entretuent, la population ne jure que par la guerre et emploie son temps à creuser des tunnels pour s’armer au lieu de planter des arbres, aménager ses plages et construire un univers paisible.

Si l’Autorité Palestinienne s’organisait conformément aux valeurs d’un Etat de droit dans lequel la puissance publique est soumise au droit et à une hiérarchisation des normes juridiques, elle pourrait régler les multiples contradictions qui l’affectent. Dans un Etat de droit, les missions et compétences des organes de l’Etat sont définies et doivent respecter une hiérarchisation des pouvoirs avec une Constitution au sommet de la pyramide, supérieure aux engagements internationaux, eux même placés au dessus de la loi, située au dessus des règlements administratifs.

L’instauration d’un tel système supposerait de la société palestinienne l’admission du principe d’égalité entre les sujets de droit, la mise en place d’une séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire et une justice indépendante.

C’est à ce projet politique qu’aspirait société palestinienne, notamment travers un projet de constitution de l’Etat de Palestine rédigé le 7 mars 2003 révisé le 25 mars 2003, qui contenait les principes directeurs de fonctionnement de la société.

Il est regrettable que certains principes de cette constitution ne soient pas entrés en vigueur car si tel avait été le cas, Guilad Shalit aurait pu se prévaloir de certaines prérogatives telles le respect et de la vénération des autres religions monothéistes (article 5 projet de constitution de la Palestine), la mise en place d’une démocratie représentative et du respect des droits et libertés des citoyens (article 8), l’obligation pour le gouvernement de respecter la loi et la justice (article 9), l’obligation pour l’Etat d’indemniser les dommages résultant d’erreurs (article 10), le principe d’indépendance et d’immunité de l’ordre judicaire pour la protection des droits et libertés (article 11), le respect des droits de l’homme et des libertés (article 20), du droit à la vie (article 25) le droit à la sûreté personnelle et l’interdiction des traitements inhumains (article 26).

L’inconvénient résulte de ce que le projet de Constitution palestinien contient des dispositions, parfaitement conformes aux valeurs passéistes de la société palestinienne, mais qui contredisent le projet démocratique lui-même.

2°- l’impossible admission contemporaine des valeurs démocratiques par la société palestinienne La société Palestinienne est enfermée dans des principes qui la prive de toute évolution vers l’Etat de Droit.

En effet, en marge de l’affirmation des valeurs démocratiques et humanistes, le projet de Constitution précise l’assiette géographique de l’Etat (article 1er), en l’occurrence « les frontières à la veille de 1967 » (qui ne la concernent pas), l’appartenance à la nation arabe et le respect de la charte de la ligue des Etats arabes (article 2), la capitale de l’Etat qui serait Jérusalem (article 4), la source du droit qui est la sharia islamique (article 7), le droit au retour des palestiniens de 1948 (article 13) et l’application de la résolution 194 (pourtant inapplicable).

Or, la contradiction des règles démocratiques envisagées avec les principes tirés des législations arabes ou l’attachement à des principes historiquement faux, empêche la constitution d’entrer en vigueur.

Pour mémoire, le projet de constitution de la Palestine prévoit le respect des droits de l’homme (article 20), l’égalité des hommes et des femmes, (article 22), le droit à la vie (article 25), à la sûreté personnelle (article 26).

Or, de tels principes s’oppose à ceux de la sharia islamique qui consacre l’inégalité des musulmans et des non musulmans ou encore de l’homme et de la femme, qui permet à l’homme de battre sa femme, qui sanctionne le vol par l’amputation d’une main.

De même , les principes du droit à la vie et à la sûreté sont contredits par l’enseignement des poses de ceintures explosives ou d’incitation à la mort dans le Jihad.

Si la société Palestinienne essayait de régler les contradictions de son projet institutionnel et cessait de s’enferrer dans l’absurdité de ses principes, Gulad Shalit pourrait être libéré encore plus rapidement et l’exemple donné pourrait servir à la libération d’Ehoud Goldvasseur et Eldad Regev détenus au Liban.

Les palestiniens pourraient simplement se souvenir que les règles démocratiques et les valeurs humanistes des droits de l’homme sont inspirées des lois de Noé dont le caractère est universel.

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Published by Haim - dans Articles
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