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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 05:05
news letter du CRIF
 
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a salué « la disposition d'Olmert à revenir à la table des négociations sur la base de la feuille de route et de l'initiative de paix arabe, qui doivent aboutir à l'établissement d'un État palestinien indépendant et contigu ». Toutefois, comme le note le Figaro, la reprise du dialogue dépend du Hamas qui refuse de renoncer à ses principes. Les proches d'Abbas jugent que celui-ci s'est fait « rouler dans la farine » par le Hamas. « Si Olmert est sincère, cela fait peser sur nos épaules une immense responsabilité, estime l'ancien ministre Yasser Abed Rabbo, un proche conseiller d'Abbas. Nous devons être à la hauteur. Mais pour cela, il faut que le Hamas joue le jeu, et je ne crois pas que ce sera le cas. Le Hamas dira que la main tendue d'Olmert est une victoire pour lui, parce que les Israéliens se rapprochent de leur position, un point c'est tout. »
L’écrivain israélien, Amos Oz, voit dans la trêve une lueur d’espoir surtout si celle-ci est respectée et si elle mène à la libération des prisonniers et à l’établissement d’un gouvernement palestinien « pragmatique ». « Nous avons besoin d'un accord global, définitif et bilatéral, qui résolve tous les aspects de la guerre entre Israël et la Palestine », pense Amos Oz, qui ajoute que cet accord sera douloureux et « que les deux parties doivent accepter en serrant les dents. « Car à la fois Israéliens et Palestiniens savent, au plus profond de leur coeur, quelle forme revêtira un tel accord. Et quelle forme il doit éviter. Même ses adversaires, dans les deux camps, savent au plus profond de leur coeur ce que cet accord contiendra. Et ce qu'il ne comprendra pas. Même ceux qui, des deux côtés, considèrent un tel accord comme une trahison et un désastre savent au plus profond de leur coeur que cet accord aura pour résultat deux Etats, Israël et la Palestine, dont les frontières suivront la ligne de démarcation de 1967, avec quelques rectifications consenties d'un commun accord.
Et il y aura deux capitales à Jérusalem.
Et il n'y aura pas de «droit au retour» pour les Palestiniens, de la même manière que la plupart des colonies israéliennes seront démantelées », précise l’écrivain.

commentaires de Marc A.

Chers Amis du Mouvement pour la Défense de Jérusalem Juive et Unifiée,

Ce texte que j'ai reçu par la New letter du Crif, je m'aperçois que les vieux démons qui animent Amos Oz sont de retour .Avec la trêve qui est à peine respectée par le Hamas et que de proches collaborateurs d'Abbas disent que ce dernier s'est fait rouler dans la farine.(par le Hamas.)

Notre artiste et intello de shalom ah'chav appelle à nouveau au partage de la capitale d'Israël alors que les négociations n'ont pas encore débutées.

Quelle est cette maladie dont souffrent tous les intellos à vouloir  assouvir   les demandes de nos ennemis alors qu'elles n'ont pas été formulées.

Mes amis, ce renfort d'importance au PM Israëlien est dangereux dans le climat actuel ;les partis Kadima et Travailliste se tirant 'la bourre' pour être le premier à serrer la main d'Abbas et de le conforter à la place de Président de l'AP ,  autoriser les 1500 terroristes membres du Fatah postés en Jordanie (gageons que celle-ci n'en voudra plus en retour après la trêve qu'ils auront hypothétiquement aidé à instaurer face au Hamas).

Et nous revoilà dans la situation d'avant la guerre du Liban ou Olmert voulait faire admettre son retrait unilatéral et le partage de Jérusalem. Il n'a vraiment rien appris , ni retenu du peu de fiabilité des "trêves ou paix" signées  par cette population..

Qu' Hachem nous envoie vite un berger pour ce peuple juif qui erre non plus à la recherche d'une terre mais à la recherche d' IDEAL SIONISTE., qui n'est pas une maladie honteuse bien au contraire .

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 05:04

© Primo
Au cours de la cérémonie commémorant à Sdé Boker le 33e anniversaire de la mort du premier Premier ministre David Ben Gourion, Ehoud Olmert a prononcé un discours de paix lundi 27 novembre, réaffirmant qu'Israël était prêt à se retirer de territoires en échange de la paix.

"Je tends la main à nos voisins Palestiniens avec l'espoir qu'elle ne reviendra pas vide. Nous, l'Etat d'Israël, accepterons de nous retirer d'une grande partie des territoires et des implantations que nous y avons établies, ceci nous est très dur - comme la traversée de la Mer Rouge - mais nous le ferons en échange d'une paix vraie." a dit Olmert s'adressant directement aux Palestiniens.
"Vous devez mettre fin aux violences, au terrorisme et au désir de faire du mal aux citoyens israéliens, au sud, au nord et au centre ; reconnaître notre droit à vivre en paix à côté de vous ; et abandonner votre demande pour le droit au retour" a précisé Olmert.

La réponse palestinienne ne s’est pas fait attendre.

Des roquettes tirées de la bande de Gaza sont tombées aujourd’hui sur la ville de Sderot malgré la trêve conclue durant le week-end, ont rapporté les services de secours et des témoins.
Cette attaque a été revendiquée par les Brigades des martyrs d'Al Aksa, la branche armée du Fatah du président Mahmoud Abbas.
Les Brigades ont précisé qu'elles continueraient à tirer des roquettes sur Israël tant que l'armée israélienne ne cessera pas ses opérations contre les Palestiniens.

Le Hamas au gouvernement, El Aqsa appuie sur la gachette.

Le Fatah est encore en colère, mais s'il rend les armes, on trouvera bien Al Qaida pour appuyer sur la même gachette...
Les Katiouchot en libre service, c'est la propriété collective du Kibboutz, à la façon Gaza ......
Et il y a fort à parier que les patrouilles envoyées par Abbas pour surveiller la frontière y verront autant d'activités terroristes contre des civils que la FINUL n'en a vu au Liban durant des années.

Une trêve ? sans blague !

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 05:03

 Olivier Rafowicz

Promenade au coeur du marché de Jérusalem. On y croise les regards de milliers d'Israéliens. Et on ne peut s 'empêcher de réfléchir à la situation actuelle. Mahané Yéhuda, en hébreu, est le Camp de Yéhuda. Il s’agit du plus vieux marché populaire de Jérusalem. Dès l’entrée, le voyageur ou le simple passant, entre de plein fouet dans la culture et l'histoire du peuple juif et de l'Etat d'Israël. Entre les Ultra-orthodoxes qui marchent à toute allure portant paquets et sacs, accompagnés souvent de leurs épouses et d'une ribambelle d'enfants en bas âge, mélangent le Yiddish à l'Hébreu. Les marchands de poisson  et de viande, de fruits ou de légumes sont  habitués à serrer les mains des candidats lors des diverses échéances électorales. Question : dans quelle direction va le vent de la politique en Israël ? Ils sont souvent les meilleurs analystes. Tout cela pour dire qu’au lendemain du discours de Ehoud Olmert à Sdé Boker, là où le père de la nation David Ben Gourion s'était retiré dans le désert du Néguev, les Israéliens que nous avons rencontrés à Mahané Yehouda sont inquiets. Ils sont incrédules et ils attendent un véritable changement politique.

Ce n'est pas par hasard. A chaque grande élection en Israël, le passage par le marché Mahané Yehuda pour les candidats, est un must. L'examen du peuple. Les hommes politiques israéliens ignorent souvent - c'est le cas également d'Ehoud Olmert - qu’il est capital de bien tendre l'oreille et d'écouter ces petites vieilles, simples en apparence et qui semblent parfois si innocentes, mais qui ont tellement vu et tellement à dire.

A la question, que pensez- vous du programme politique de Ehoud Olmert qui parle d'un compromis territorial et de libération de prisonniers palestiniens, elle nous répond :

“Compromis territorial ? Donner des territoires ? Mais ce qu'ils [Les Palestiniens] veulent c'est simplement nous détruire. Ils ne veulent pas de nous ici.” Et d 'ajouter qu’ “Olmert n'a rien à perdre, donc il lance un plan.”

L'idée est bonne. Le timing est mauvais. Constat. Des roquettes Kassam s’abattent à Sderot. Trois de nos soldats sont encore aux mains de leurs ravisseurs. L’Etat et l’armée vivent encore le choc de la seconde guerre du Liban, en passe d’un deuxième round. Le chef d'Etat major déclare publiquement  que son avis a été demandé partiellement dans le processus de prise de décision quant au cessez-le-feu. Conclusion : une crise de confiance.
Le peuple de Jérusalem, au coeur de ce pittoresque marché aux senteurs d'épices et de café turc, rejette quasiment en bloc, une initiative de paix à un moment où l'Israélien n'a jamais été aussi inquiet. La paix, oui mais à condition que face à nous, les Palestiniens la désirent véritablement et pour de bon.
La réponse palestinienne ne s'est pas fait attendre. Le Premier ministre Haniyeh a entrepris une tournée officielle qui englobe notamment Téhéran. Le problème est posé. Si d'un côté, Israël est en mesure aujourd'hui de faire des concessions et même de donner de la terre pour la paix, de l'autre côté, les Palestiniens eux, ne sont plus maîtres de leur destin. Téhéran dicte, Téhéran décide.
Retour au marché Yehouda.  Une jeune israélienne répète inlassablement les mêmes terribles rengaines plusieurs fois millénaires. Elle doit aujourd'hui se faire entendre plus que jamais. La question palestinienne, malgré la volonté de la résoudre,semble incompatible avec la paix et la sérénité des Israéliens. A Téhéran et à Damas, le discours d’Ehoud Olmert est perçu, de nouveau, comme un nouvel acte de faiblesse politique. Israël s’avère être un état qui ne parvient pas à mener une politique claire et dure à l’égard d’un environement et d’un régime iranien de plus en plus menaçant. Il me semble qu'il est fondamental, voire existentiel pour l'Etat d'Israël de concentrer la majeure partie de ses forces et de son énergie dans le but de gérer la crise du nucléaire iranien. Il faudrait voir se lever un gouvernement d'union nationale en Israël, centré sur le problème iranien. Il faudrait que l’Etat hébreu se prépare sérieusement à ce qui semble inévitable, la confrontation avec l’Iran.

Question. S’agit-il d’un moment propice pour évoquer un compromis à l’heure où l'Islam intégriste contrôle le devenir des Palestiniens qui eux, ont perdu le contrôle ?

Les habitants de Jérusalem au marché Yehuda ont le droit d'être inquiets. L’ensemble des entrées du marché sont gardées par des policiers en armes. Tous les sacs sont fouillés, vérifiés.
Hier, des nounours en peluche bourrés d'explosifs sont découverts dans un laboratoire terroriste à Naplouse en Samarie. Avant-hier, une grand-mère palestinienne, au nom d’Allah, se fait exploser dans la bande de Gaza, abandonnant plus de quarante petits-enfants.
Dans les deux cas, aucune réaction palestinienne de condamnation, aucun sentiment d'horreur ne s'est exprimé du côté palestinien. La normalité s’est fait terreur.

J’en finis. Les passants et les marchands de Mahané Yehouda à Jérusalem ont sans doute raison d'être inquiets. Avec qui faire la paix et pour quelle raison ?  Une nouvelle roquette Kassam vient de s’abbatre sur Sderot, nous sommes en plein cessez le feu ...

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 05:01
Analyse politique
Maitre B. RAMAS-MUHLBACH

Le caractère juif de l’Etat d’Israël ne dépend pas d’une reconnaissance internationale de cette spécificité mais d’institutions propres à le garantir.
A cet égard, l’Etat d’Israël, en sa qualité d’Etat souverain, est en droit de définir les valeurs qui conditionnent la qualité de citoyen ou de ressortissant israélien et de requérir de ses ressortissants une allégeance inconditionnelle aux valeurs qu’il définit.
La nature démocratique d’un Etat n’a jamais interdit de s’assurer de la parfaite loyauté des membres de la société (I) tout comme c’est le cas dans les pays musulmans (II).
 
I- LA NOTION D’ALLEGEANCE DANS LES PAYS DEMOCRATIQUES
 
De nombreux pays démocratiques exigent non seulement l’allégeance de leurs citoyens mais encore une prestation de serment sur ce point (1°). Tel n’est pas le cas de l’Etat français mais les ressortissants qui manqueraient à cette obligation naturelle demeurent lourdement sanctionnés
 
1° le serment d’allégeance exigé par certains pays démocratiques
L’allégeance est une obligation de loyauté et d’obéissance à l’égard d’un Etat ou d’un souverain qui impose, dans certains cas, une prestation de serment particulière de la part de celui qui entend prendre la nationalité du pays concerné.
Pour le Canada, la prestation est une déclaration de fidélité et d’allégeance à sa Majesté la Reine Elisabeth II, Reine du Canada, à ses héritiers et successeurs, et un engagement de respecter les lois du Canada et les devoirs de citoyens Canadien.
Aux Etats-Unis, la naturalisation exige une déclaration par laquelle l’intéressé renonce et fait abjuration d'obéissance et de fidélité à toute puissance étrangère et soutient et défend la Constitution et la loi des Etats-Unis d'Amérique.
Pour ce qu’il en est du Singapour, la déclaration d’indépendance du 9 août 1965 a conduit la population (chinois, malais, indonésiens...) dotée de religions différente (taoïste, bouddhistes, chrétiens, juifs musulmans, sikhs...) a prêté serment d’allégeance à la nation, sans considération de race, de langue ou de religion.
En Europe également, le serment d’allégeance a parfois été requis comme lors de la dissolution pacifique de l'union entre la Suède et la Norvège en 1905 à l’occasion de laquelle le prince Carl de Danemark a prêté serment d'allégeance à la Constitution norvégienne devant le Storting (27 novembre 1905).
Parfois, cette allégeance ne concerne que les organes de l’Etat telle l’armée comme dans le cas de la Bolivie où, le 21 octobre 2003, le nouveau président bolivien Carlos Mesa Gisbert a présenté le nouveau gouvernement et reçu au préalable, le serment d'allégeance de l'armée....et les exemples pourraient se multiplier.
Rien n’interdit donc à l’Etat d’Israël d’exiger de ses ressortissants une prestation de serment d’allégeance à l’Etat en considération de son caractère juif et d’aménager des sanctions qui prendraient la forme d’un retrait de la nationalité et d’une interdiction du territoire (dans un code de la nationalité), contre tous ceux qui porteraient atteinte aux intérêts supérieurs de la nation juive.
(Conformément aux dispositions de l’article 8, alinéa 3 de la Convention sur la réduction des cas d'apatridie Adoptée le 30 août 1961, en application de la résolution 896 (IX) de l'Assemblée générale des Nations Unies en date du 4 décembre 1954).
 
2° l’effet du défaut d’allégeance à l’Etat Français
Pour ce qu’il en est de la France, le défaut d’allégeance a pour effet d’empêcher l’acquisition de la nationalité française ou justifie l’interdiction du territoire.
Ainsi, la Cour de Cassation a eu l’occasion de refuser le bénéfice de la nationalité aux personnes dont les parents ont entendus se libérer des liens d’allégeance avec la France alors qu’elles étaient ressortissantes d’anciennes colonies françaises.
Ce fut le cas pour les personnes qui revendiquaient le bénéfice de la nationalité française alors que les parents avaient expressément demandé à être libéré des liens d’allégeance avec la France conformément au décret du 15 juin 1965 (Cour de Cassation 5 avril 2005, pourvoi 03-12930).
La décision fut identique pour les descendants des personnes ayant sollicité la libération du lien d’allégeance à la France en vertu du décret du 17 mars 1978 : la demande de libération d’allégeance présentée par le père a été considérée opposable à la fille (Cour d’appel de Grenoble 27 juin 2001 confirmé par la cour de cassation le 19 octobre 2004 (N° de pourvoi : 01-16731).
Plus généralement, les marques d’indignité peuvent justifier l’interdiction définitive du territoire français pour les personnes qui participent à une association de malfaiteur en vue de la préparation d’acte terroriste, qui fréquentent des groupes armés terroristes, qui collectent des fonds en vue de la préparation de ces actes, qui participent à la fabrication de faux papiers en vue de la réalisation d’actes terroristes, qui sont en liens avec des organisations internationales dont l’objet est de participer à des actes terroristes (voir notamment Cour de Cassation 28 avril 2004, pourvoi 03-82531).
Pour ce qu’il en est de la nationalité, la France a aménagé des dispositions relatives à la perte de la nationalité française des personnes l’ayant acquis notamment en cas de condamnation pour un acte qualifié de crime constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (article 25 Code civil 1°alinéa) ou lorsque l’intéressé s’est livré, au profit d’un Etat étranger, à des actes incompatibles avec la qualité de français et préjudiciables aux intérêts de la France (alinéa 4).
Rien n’interdit donc à Israël de faire adopter par la Knesset des dispositions s’inspirant de ces textes pour sanctionner les ressortissants israéliens qui porteraient atteinte aux intérêts supérieurs de la nation juive.
 
II- LE PRINCIPE D’ALLEGEANCE DANS LES PAYS MUSULMANS
 
De la même manière, la notion d’allégeance n’est pas étrangère aux régimes politiques musulmans puisqu’un tel principe est admis en Islam (1°). Plus précisément, l’Etat d’Israël pourrait utilement s’inspirer du système indonésien concernant les manquements par les membres de la Chambre des députés, à leur serment d’allégeance (2°).
1° Le principe d’allégeance en Islam
A partir de l’Hégire de 622, Muhammad a exercé des pressions sur les polythéistes mecquois qui l’ont contraint à émigrer à Médine avec ses fidèles. Néanmoins, en 628, le prophète a proposé aux mecquois les conditions d’une paix honorable, au point de choquer les musulmans qui trouvaient les concessions humiliantes.
Les musulmans ont toutefois obéi et prêté serment d’allégeance à Muhammad (qui obtint, de la part des mecquois, la reconnaissance de sa qualité de chef d’Etat).
« Ceux qui te prêtent serment d’allégeance le prête à Dieu. Quiconque viole le serment ne le viole qu’à son détriment. Dieu accordera une magnifique récompense à celui qui restera fidèle à son engagement » (sourate 48, verset 10).
 
Il s’agit du serment de Hudaybiya prêté à Muhammad par les siens dont le caractère est sacré puisque le serment prêté au prophète l’est aussi à Dieu (dans le Coran, les obligations envers Muhammad sont très souvent associées à celles envers Dieu « obéissez à Dieu et au Prophète » sourate 3 verset 132, « croyez en Dieu et au Prophète » sourate 7 verset 158).
Dans certains cas, moins heureux, le refus d’allégeance a été justifié pour des raisons tenant à la légitimité contestée de celui qui accède au califat comme dans le cas du martyre de l’Iman Hussein.
Hussein, Imam de la communauté, fils de Ali ibn Abi Talib et de la fille du Prophète Fatima, a été tué pour avoir refusé de prêter allégeance à Yazid qu’il considérait illégitime.
De façon plus contemporaine, depuis la récupération de l’Oued Eddahab par le Maroc le 14 août 1979, les représentants, les ouléma, les notables et les chefs de tribus de la province de Oued Eddahab se rendent régulièrement à Rabat pour renouveler leur serment d'allégeance au Souverain, renouant ainsi avec leur Histoire et exprimant leur fidélité et leur indéfectible attachement à leur marocanité et à l'intégrité territoriale du Maroc
 
2° la possible transposition en Israël des règles applicables aux députés dans le système indonésien
En Indonésie, les députés sont soumis à une sévère discipline au regard de l’allégeance prêtée à l’Etat, dont l’Etat d’Israël pourrait s’inspirer.
Le statut des parlementaires indonésien est régi par la loi No 16 sur la composition et le statut de l'Assemblée consultative du Peuple, de la Chambre des représentants et de la Chambre régionale des représentants.
Tout comme en Israël, le mandat débute par une prestation de serment.
En revanche, la fin du mandat peut résulter d’une exclusion définitive du parlement par celui-ci, si le représentant a violé son serment d’allégeance ou son engagement d’en respecter les termes (article 7 al 1 d, Loi n°16 ; art 13 al 1 et 3) ou s’il est constaté une incompatibilité (art 7 al 1 f).
De même, le parlementaire peut encourir des sanctions disciplinaires comme l’ordre de mettre fin à une intervention (art 109 al 2), l’avertissement pour intervention hors sujet (art 111 al 2), l’ordre de mettre fin à un comportement malséant ou de retirer des propos inconvenants (art 112), l’ordre de cesser de proférer des propos inconvenants (art 113 al 1), l’ordre de se retirer de la séance (art 113 al 2).
L’Etat d’Israël déplore régulièrement les propos des députés arabes israéliens qui appellent soit à la destruction d’Israël, soit incitent à la rébellion, soit critiquent ouvertement la politique internationale, caractéristiques d’un défaut d’allégeance à l’Etat d’Israël en dépit du serment prêté par eux sur ce point.
L’aménagement, en Israël, de dispositions inspirées du régime indonésien permettrait à Israël de sanctionner les manquements graves des députés arabes israéliens. Cela ferait également disparaître l’idée fausse selon laquelle Israël est le point d’ancrage du conflit entre l’orient et l’occident.
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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 05:01

[mercredi 29 novembre 2006 - 21:30 ]  

Ehoud Yatom 

A Sdé Boker, vous avez vendu l’Etat des Juifs ! 

 

...Au lieu de brader notre territoire et de libérer des terroristes assassins, nous aurions du entreprendre une opération de grande envergure dans l'ensemble de la bande de Gaza, récupérer notre force de dissuasion, mais pour cela, il nous aurait fallu des dirigeants dignes de ce nom. 

[mardi 28 novembre 2006 - 22:08 ] 

Tsvi Fogel 

Ils sont tombés dans le piège 

 

L’annonce qui a été suivie de l’arrêt immédiat de toutes les opérations de Tsahal dans la bande de Gaza, est-elle le signe que la page est tournée ou s’agit-il d’une tentative du Hamas de gagner du temps avant la formation d’un gouvernement d’union, histoire d’empocher l’aide financière bloquée, de poursuivre les négociations au sujet de la libération de prisonniers en échange de Guilad Shalit et de renforcer les forces terroristes avec de nouvelles armes... 

[mardi 28 novembre 2006 - 08:54 ] 

Arié Barkhah

Lettre ouverte à Olmert 

 

... Par votre récente promesse de libérer des terroristes, vous prouvez que la prise d’otages soldats ou civils, est une méthode qui a raison d’Israël et qui rapporte. Votre promesse les encouragera à poursuivre sur cette voie. Le bon sens dit, de même que celui de représentants de la sécurité qui ne sont pas corrompus, que la libération de terroristes aura pour résultat l’augmentation du nombre de terroristes prêts à des nouvelles attaques qui coûteront la vie à de nombreux citoyens et soldats israéliens... 

[lundi 27 novembre 2006 - 12:54 ] 

Danny Rubinstein

Leur accorder une victoire serait peut-être un moindre mal 

 

Il n’y a pas beaucoup de chances pour que le cessez-le-feu entre Israël et les Palestiniens tienne, car la dégradation de la sécurité n’est qu’un seul aspect, et pas forcément le principal, de la confusion politique Israélo-Palestinienne qui s’est formée ces derniers temps... Je doute que dans les circonstances actuelles, le gouvernement d’Israël puisse faire grand chose pour changer la situation. Mishal et le Hamas sont sur le point de marquer une victoire et si on les en empêche, la situation continuera d’empirer. 

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 05:00
Texte intégral de la Résolution 1701 (11.08.06), sur la cessation des hostilités au Liban.
Ces derniers temps, on a pu entendre, ici ou là, sur des sites communautaires juifs et même de la bouche de responsables juifs, du haut de la tribune d'honneur de la manifestation qui a eu lieu devant le Parlement européen de Bruxelles, en faveur de la libération des otages israéliens, des affirmations péremptoires selon lesquelles cette libération constituait l'un des articles la déclaration 1701 (voir le premier d'entre eux).
Ce n'est, hélas pas le cas, et il est regrettable que des personnalités de ce niveau reprennent sans discrimination des affirmations aussi hasardeuses. Pour fixer les choses, j'ai cru bon de reproduire ici l'intégralité du texte de cette déclaration.

 Résolution 1701 (2006) adoptée par le Conseil de sécurité
des Nations Unies, à sa 5511e séance, le 11 août 2006

 

  Texte repris du site de l’Elysée.

Le Conseil de sécurité,

 Rappelant toutes ses résolutions précédentes relatives au Liban, en particulier les résolutions 425 et 426 (1978), 520 (1982), 1559 (2004), 1655 (2006) et 1680 (2006), ainsi que les déclarations de son Président touchant la situation au Liban, en particulier les déclarations des 18 juin 2000 (S/PRST/2000/21), 19 octobre 2004 (S/PRST/2004/36), 4 mai 2005 (S/PRST/2005/17), 23 janvier 2006 (S/PRST/2006/3) et 30 juillet 2006 (S/PRST/2006/35),

 Se déclarant extrêmement préoccupé par la poursuite de l'escalade des hostilités engagées au Liban et en Israël depuis l'attaque du Hezbollah en Israël le 12 juillet 2006, qui ont déjà fait des centaines de morts et de blessés des deux côtés, causé des dégâts considérables aux infrastructures civiles et contraint des centaines de milliers de personnes à se déplacer à l'intérieur de leur pays,

 Soulignant que la violence doit cesser et soulignant dans le même temps qu'il faut remédier d'urgence aux causes qui ont donné naissance à la crise actuelle, notamment en obtenant la libération inconditionnelle des soldats israéliens enlevés,

 Conscient du caractère délicat de la question des prisonniers et encourageant les efforts visant à régler d'urgence la question des prisonniers libanais détenus en Israël,

 Se félicitant des efforts du Premier Ministre libanais et de l'engagement pris par le Gouvernement libanais, dans son plan en sept points, d'étendre son autorité sur son territoire, par l'intermédiaire de ses propres forces armées légitimes, de sorte qu'aucune arme ne s'y trouve sans le consentement du Gouvernement libanais et qu'aucune autorité ne s'y exerce autre que celle du Gouvernement libanais, se félicitant également de son engagement vis-à-vis d'une force des Nations Unies dont les effectifs, le matériel, le mandat et le champ des opérations seront complétés et renforcés, et ayant à l'esprit sa demande, formulée dans ce plan, de retrait immédiat des forces israéliennes du Sud-Liban,

 Déterminé à agir de telle sorte que ce retrait intervienne le plus tôt possible,

 Prenant dûment note des propositions faites dans le plan en sept points concernant le secteur des fermes de Chebaa,

 Se félicitant de la décision unanime prise par le Gouvernement libanais le 7 août 2006 de déployer une force armée libanaise de 15 000 hommes au Sud-Liban en même temps que l'armée israélienne se retire en deçà de la Ligne bleue et de demander l'assistance de forces supplémentaires de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), selon que de besoin, pour faciliter l'entrée des forces armées libanaises dans la région, et de réaffirmer son intention de renforcer les forces armées libanaises en les dotant du matériel nécessaire pour leur permettre de s'acquitter de leurs tâches,

 Conscient de la responsabilité qui lui incombe d'aider à garantir un cessez-lefeu permanent et une solution à long terme au conflit,

 Considérant que la situation au Liban constitue une menace à la paix et à la sécurité internationales,

1. Lance un appel en faveur d'une cessation totale des hostilités fondée, en particulier, sur la cessation immédiate par le Hezbollah de toutes les attaques et la cessation immédiate par Israël de toutes les offensives militaires;

2. Dès la cessation totale des hostilités, demande au Gouvernement libanais et à la FINUL, comme elle y est autorisée par le paragraphe 11, de déployer leurs forces ensemble dans tout le Sud, et demande au Gouvernement israélien, alors que ce déploiement commence, de retirer en parallèle toutes ses forces du Sud-Liban;

3. Souligne qu'il importe que le Gouvernement libanais étende son autorité à l'ensemble du territoire libanais, conformément aux dispositions des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006), et aux dispositions pertinentes des Accords de Taëf, afin d'y exercer intégralement sa souveraineté, de sorte qu'aucune arme ne s'y trouve sans le consentement du Gouvernement libanais et qu'aucune autorité ne s'y exerce autre que celle du Gouvernement libanais;

4. Réaffirme son ferme appui en faveur du strict respect de la Ligne bleue;

5. Réaffirme également son ferme attachement, comme il l'a rappelé dans toutes ses résolutions précédentes sur la question, à l'intégrité territoriale, à la souveraineté et à l'indépendance politique du Liban à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues, comme prévu dans l'Accord général d'armistice israélo-libanais du 23 mars 1949;

6. Demande à la communauté internationale de prendre des mesures immédiates pour prêter son concours financier et humanitaire au peuple libanais, notamment en facilitant le retour en toute sécurité des personnes déplacées et en réouvrant les aéroports et les ports sous l'autorité du Gouvernement libanais, conformément aux paragraphes 14 et 15, et lui demande également de fournir dans l'avenir une aide à la reconstruction et au développement du Liban;

7. Affirme que toutes les parties sont tenues de veiller à ce que ne soit menée aucune action, contraire au paragraphe 1, qui pourrait être préjudiciable à la recherche d'une solution à long terme, à l'accès de l'aide humanitaire aux populations civiles, notamment au passage en toute sécurité des convois humanitaires, au retour volontaire et dans la sécurité des personnes déplacées, et demande à toutes les parties de s'acquitter de cette responsabilité et de coopérer avec le Conseil de sécurité;

8. Lance un appel à Israël et au Liban pour qu'ils appuient un cessez-le-feu permanent et une solution à long terme fondés sur les principes et éléments suivants :

§         Strict respect par les deux parties de la Ligne bleue;

§         Adoption d'un dispositif de sécurité qui empêche la reprise des hostilités, notamment établissement, entre la Ligne bleue et le Litani, d'une zone d'exclusion de tous personnels armés, biens et armes autres que ceux déployés dans la zone par le Gouvernement libanais et les forces de la FINUL autorisées en vertu du paragraphe 11;

§         Application intégrale des dispositions pertinentes des Accords de Taëf et des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006) qui exigent le désarmement de tous les groupes armés au Liban, afin que, conformément à la décision du Gouvernement libanais du 27 juillet 2006, seul l'État libanais sera autorisé à détenir des armes et à exercer son autorité au Liban;

§         Exclusion de toute force étrangère au Liban sans le consentement du Gouvernement libanais;

§         Exclusion de toute vente ou fourniture d'armes et de matériels connexes au Liban, sauf celles autorisées par le Gouvernement libanais;

§         Communication à l'ONU des cartes des mines terrestres posées au Liban encore en la possession d'Israël;

9. Invite le Secrétaire général à appuyer les efforts visant à obtenir dès que possible des accords de principe de la part du Gouvernement libanais et du Gouvernement israélien concernant les principes et éléments en vue d'une solution à long terme tels qu'énoncés au paragraphe 8, et exprime son intention de rester activement engagé;

10. Prie le Secrétaire général de mettre au point, en liaison avec les acteurs internationaux clefs et les parties intéressées, des propositions pour mettre en œuvre les dispositions pertinentes des Accords de Taëf et des résolutions 1559 (2004) et 1680 (2006), notamment de celles relatives au désarmement, et pour délimiter les frontières internationales du Liban, en particulier dans les zones où la frontière est contestée ou incertaine, y compris en s'occupant de la question des fermes de Chebaa, et de les lui présenter dans les 30 jours;

11. Décide, en vue de compléter et renforcer les effectifs, le matériel, le mandat et le champ d'opérations de la FINUL, d'autoriser un accroissement des effectifs de celle-ci pour les porter à un maximum de 15 000 hommes, et décide que la Force devra, en sus de l'exécution de son mandat au titre des résolutions 425 et 426 (1978) :

§         a) Contrôler la cessation des hostilités;

§         b) Accompagner et appuyer les forces armées libanaises à mesure de leur déploiement dans tout le Sud, y compris le long de la Ligne bleue, pendant qu'Israël retire ses forces armées du Liban comme il est prévu au paragraphe 2;

§         c) Coordonner ses activités relatives à l'exécution du paragraphe 11 b) avec les Gouvernements libanais et israélien;

§         d) Fournir son assistance pour aider à assurer un accès humanitaire aux populations civiles et le retour volontaire des personnes déplacées dans des conditions de sécurité;

§         e) Aider les forces armées libanaises à prendre des mesures en vue de l'établissement de la zone mentionnée au paragraphe 8;

§         f) Aider, sur sa demande, le Gouvernement libanais à donner effet au paragraphe 14;

12. Agissant à l'appui d'une demande du Gouvernement libanais tendant à ce qu'une force internationale soit déployée pour l'aider à exercer son autorité sur l'ensemble du territoire, autorise la FINUL à prendre toutes les mesures nécessaires dans les secteurs où ses forces sont déployées et, quand elle le juge possible dans les limites de ses capacités, de veiller à ce que son théâtre d'opération ne soit pas utilisé pour des activités hostiles de quelque nature que ce soit, de résister aux tentatives visant à l'empêcher par la force de s'acquitter de ses obligations dans le cadre du mandat que lui a confié le Conseil de sécurité, et de protéger le personnel, les locaux, les installations et le matériel des Nations Unies, d'assurer la sécurité et la liberté de mouvement du personnel des Nations Unies et des travailleurs humanitaires et, sans préjudice de la responsabilité du Gouvernement libanais, de protéger les civils exposés à une menace imminente de violences physiques;

13. Prie le Secrétaire général de mettre d'urgence en place des mesures de nature à garantir que la FINUL est à même de s'acquitter des fonctions envisagées dans la présente résolution, exhorte les États Membres à envisager d'apporter des contributions appropriées à la FINUL et de répondre de manière positive aux demandes d'assistance de la Force, et exprime sa vive gratitude à ceux d'entre eux qui ont contribué à la FINUL par le passé;

14. Demande au Gouvernement libanais de sécuriser ses frontières et les autres points d'entrée de manière à empêcher l'entrée au Liban sans son consentement d'armes ou de matériel connexe et prie la FINUL, comme elle y est
autorisée au paragraphe 11, de prêter assistance au Gouvernement libanais sur sa demande;

15. Décide en outre que tous les États devront prendre toutes les mesures nécessaires pour empêcher, de la part de leurs ressortissants ou à partir de leurs territoires ou au moyen de navires de leur pavillon ou d'aéronefs de leur nationalité :

§         a) La vente ou la fourniture à toute entité ou individu situé au Liban d'armes et de matériel connexe de tous types, y compris les armes et leurs munitions, les véhicules et le matériel militaires, le matériel paramilitaire et leurs pièces de rechange, que ce matériel provienne ou non de leur territoire; et

§         b) La fourniture à toute entité ou individu situé au Liban de toute formation ou moyen technique lié à la fourniture, à la fabrication, à l'entretien ou à l'utilisation des matériels énumérés au paragraphe a) ci-dessus;
étant entendu que ces interdictions ne s'appliqueront pas aux armes, au matériel connexe, aux activités de formation ou à l'assistance autorisés par le Gouvernement libanais ou par la FINUL, comme elle y est autorisée au paragraphe 11;

Décide de proroger le mandat de la FINUL jusqu'au 31 août 2007, et exprime son intention d'envisager dans une résolution ultérieure un nouveau renforcement de son mandat et d'autres mesures visant à contribuer à la mise en
œuvre d'un cessez-le-feu permanent et d'une solution à long terme;

17. Prie le Secrétaire général de lui rendre compte dans une semaine au plus tard, puis à intervalles réguliers, de l'application de la présente résolution;

18. Souligne qu'il importe et qu'il est nécessaire d'instaurer une paix globale, juste et durable au Moyen-Orient, sur la base de toutes ses résolutions pertinentes, y compris ses résolutions 242 (1967) du 22 novembre 1967, 338 (1973) du 22 octobre 1973 et 1515 (2003) du 19 novembre 2003;

19. Décide de rester activement saisi de la question.

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 20:44

Les grands titres

1. Ségolène Royal en Israël

Maariv –Yediot Aharonot: Ségolène Royal effectuera, dimanche et lundi prochain, sa première visite en Israël. Les proches de la candidate du PS à la Présidentielle, ont annoncé qu'elle sera demain jeudi, au Liban où elle présentera ses condoléances à la famille Djemayel. Elle se rendra ensuite en Jordanie puis en Israël et sera probablement lundi après-midi à Ramallah, pour y rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas. Le Yediot Aharonot annonce que Ségolène Royal s'entretiendra à Jérusalem avec le Premier Ministre Ehud Olmert et avec la chef de la diplomatie israélienne Tzipi Livni. Des dizaines de journalistes devraient l'accompagner dans son déplacement. Le Maariv écrit que cette visite a pour objectif de séduire l'électorat juif de France en perspective des élections d'avril. En France, on explique que cette visite doit permettre à la candidate socialiste "de se forger une certaine expérience en matière de diplomatie étrangère".

2. Grève générale de la fonction publique

Tous les quotidiens(manchette): Grève générale dans la fonction publique déclenchée, depuis ce matin, par la Histadrout, la grande centrale syndicale israélienne. Motif de cette grève: les retenues de salaire dont souffrent 40.000 fonctionnaires israéliens. Les journaux présentent certains de ces fonctionnaires qui n'ont pas reçu de salaires depuis près d'un an et qui continuent à remplir leur mission, alors qu'ils sont au bord de la misère. Au sein de la Histadrout, on accuse le ministère des Finances de refuser d'aider les municipalités en difficulté. Les quotidiens énumèrent tous les services qui seront touchés par cette grève et s'attardent en particulier sur l'aéroport Ben Gourion qui est fermé aux décollages et aux atterrissages depuis 6 heures ce matin et jusqu'à nouvel ordre. En outre, tous les fonctionnaires des ministères, des pouvoirs locaux, de la compagnie d'électricité, de la poste et des universités seront en grève.

3. Le cessez le feu reste fragile

Haaretz(manchette): Condoleeza Rice qui arrive aujourd'hui dans la région rencontrera Mahmoud Abbas probablement à Jéricho, et elle lui recommandera de tout faire pour préserver ce cessez-le-feu et pour ne pas rater l'occasion qui se présente de relancer le processus de paix. Les journaux soulignent que une ou deux roquettes de Kassem se sont abattues sur le Néguev prés de Sderot hier. Au sein des forces de sécurité israéliennes, on affirme que, dans l'ensemble, le cessez-le-feu est respecté.
Tous les quotidiens: Malgré ce cessez-le-feu, le Hamas et le Fatah ne parviennent pas à trouver un terrain d'entente sur la formation d'un gouvernement d'union national palestinien. Selon le Maariv, "les pourparlers ont définitivement échoué" et l'on estime, coté palestinien qu'un tel échec remet en cause l'accord de cessez-le-feu. D'ailleurs, l'un des groupuscules proches du Hamas, l'armée de l'Islam, a annoncé hier qu'il ne se considérait pas comme engagé par le cessez-le-feu. Les pourparlers auraient échoué à cause du refus catégorique du Hamas de céder au Fatah, les ministères les plus importants comme ceux des Affaires Etrangères, de l'Intérieur et des Finances.

Tous les quotidiens: Au cours d'un exposé devant la Commission des Affaires Etrangères et de la Défense de la Knesset, le chef d'état-major de Tzahal, Dan Haloutz a exprimé des critiques voilées quant à la décision d'instaurer un cessez-le-feu: "Nous n'avons été consultés que partiellement à ce propos" a-t-il révélé avant de préciser qu'il n'y avait aucun accord écrit de cessez-le-feu. Il a démenti les informations selon lesquelles 13.000 policiers palestiniens armés se seraient déployés au nord de la bande de Gaza pour empêcher les tirs de kassem : "Ni 13.000 ni même 1300" a indiqué Dan Haloutz. Enfin le chef d'état –major a affirmé qu'il n'y avait aucun rapport entre ce cessez-le-feu et la poursuite des opérations de Tzahal en Judée Samarie.

Maariv-Haaretz: Le ministre égyptien des Renseignements, Omar Souliman s'entretiendra aujourd'hui à Jérusalem, avec le Premier Ministre Olmert. A l'ordre du jour: les pourparlers en vue de la libération de Guilad Shalit et l'arrêt du trafic d'armes sous l'axe Philadelphie. Souliman détaillera les conditions posées par Haled Mashal à la libération du soldat israélien. Mashal qui était au Caire en fin de semaine dernière exige la libération d'un millier de détenus palestiniens. Les négociations butent non seulement sur le nombre de détenus à libérer mais aussi sur le moment choisi pour les relâcher. Les Israéliens exigent que Shalit soit libéré avant les détenus palestiniens. Le Hamas refuse.

D'autres titres en bref

Maariv: Pour le président de Meretz Yossi Beilin les dernières déclarations du Premier Ministre Olmert et du chef de l'opposition Netanyaou sur la gravité de la menace iranienne sont "un acte purement anti-sioniste": "Je les entends comparer la situation actuelle à celle de 1938, peu avant le début de la Shoah et la conclusion qui se dégage de ces propos, affirme Beilin, est que les Israéliens doivent faire leur valise et s'enfuir avant que cette catastrophe ne se produise". Beilin fait également référence à un sondage publié vendredi et qui révèle que plus de 70% des Israéliens considèrent que si l'Iran devait se doter de l'arme nucléaire, ils quitteront probablement le pays.

Haaretz: Le Conseiller américain à la Sécurité Nationale Steve Adlee estime qu'il n'y a aucune logique à entamer des négociations entre Israël et la Syrie et il adhère à la position d'Ehud Olmert qui s'oppose à un tel dialogue. Selon lui, il n'y a aucun lien entre la stabilisation de la situation en Irak, souhaitée par les Américains et des négociations entre Damas et Jérusalem. C'est la première fois qu'un haut responsable américain s'exprime aussi ouvertement contre des pourparlers israélo-syriens.

Maariv: C'est vendredi que le général(rés.) Doron Almog remettra son rapport sur les circonstances de l'enlèvement des deux soldats israéliens Eldad Reguev et Ehud Goldwasser. Selon les estimations dans Tzahal, le général Almog pourrait recommander au chef d'état-major de blâmer le chef des Renseignements militaires le général Amos Yadlin et le commandant des opérations militaires de Tzahal le général Gady Azencot. Mais ce rapport pourrait aussi rejeter une partie de la responsabilité de ce qui s'est passé le 12 juillet à la frontière israélienne, sur le général Haloutz lui-même.

Tous les quotidiens: Le président du Likoud Byniamine Netanyaou a été interrogé, hier pendant cinq heures, par les enquêteurs du département des Investigations de la police. Selon leurs soupçons, Netanyaou aurait commandé de nombreux sondages personnels qui auraient été financés, par le ministère de l'Education Nationale. En effet le principal sondeur de Netanyaou n'était autre que le directeur du secrétariat pédagogique à l'Education Nationale. Dans l'entourage de Netanyaou, on dément et l'on affirme que c'est le chef de l'opposition lui-même qui a financé ces sondages.

Haaretz: Grand rassemblement aujourd'hui à Bruxelles en faveur des trois soldats israéliens kidnappés Guilad Shalit, Ehud Goldwasser et Eldad Reguev. Ce rassemblement est organisé par l'Agence Juive en collaboration avec plusieurs organisations juives européennes: "J'espérais que l'Europe nous aide au moins à obtenir un signe de vie de nos enfants" a déclaré Shlomo Goldwasser, le père d'Ehud. Il s'avère que la Croix Rouge Internationale n'est pas parvenue à transmettre au deux soldats détenus au Liban, les lettres écrites, au cours des derniers mois, par leurs proches.

Yediot Aharonot: Photo émouvante et exceptionnelle en "une": celle d'enfants juifs iraniens apprenant l'hébreu et présenter des dessins des Tables de la Loi, dans une école maternelle juive de Téhéran. Légende du Yédiot: "Alors qu'il exprime sa haine farouche envers Israël, le régime iranien veut prouver qu'il permet à ses citoyens juifs de continuer à pratiquer librement les coutumes et traditions juives.

Rice dira à Abbas : il faut saisir la nouvelle perspective de paix

Selon le Haaretz, la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, devrait dire au Président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, que les circonstances instaurées par le cessez-le-feu et le discours prononcé avant-hier par Ehoud Olmert l'obligent à faire preuve de courage politique et à ne pas rater l'occasion d'avancer dans le processus de paix.

Mme Rice devrait rencontrer le Président palestinien, demain, à Jéricho, et l'informer des propositions américaines afin de résoudre la crise entre Israël et l'Autorité palestinienne. En contrepartie, la Secrétaire d'Etat devrait demander à M. Abbas des mesures spécifiques pour faire revenir l'ordre dans Territoires palestiniens.

Le chef des renseignements égyptiens se rend en Israël

Le chef des renseignements égyptiens, Omar Suleiman, se rendra aujourd'hui en Israël et rencontrera le Premier ministre, Ehoud Olmert, le ministre de la Défense, Amir Péretz, et le ministre des Infrastructures, Binyamin Ben-Eliezer.

M. Suleiman, écrit le Maariv, devrait informer les responsables israéliens de l'état des négociations concernant la libération du soldat israélien, Guilad Shalit. En effet, le chef des renseignements égyptiens a rencontré samedi dernier le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mashal, qui a fait part des revendications de l'organisation. Le Hamas réclamerait notamment la libération de plus d'un millier de prisonniers palestiniens.

A l'heure actuelle, ajoute le journal, les principaux points de désaccord entre Israël et le Hamas concerneraient le nombre de prisonniers palestiniens qui seront libérés, ainsi que la date de leur libération. Ehoud Olmert aurait, en effet, fait savoir qu'il n'est pas prêt à libérer le moindre prisonnier avant le retour de Guilad Shalit. Le Hamas, de son côté, réclame que les femmes et les mineurs soient libérés avant Guilad Shalit.

Selon des médiateurs cités par le Haaretz, plusieurs semaines seront encore nécessaires afin de parvenir à un accord.

Netanyahou interrogé par la police pour financement illégal de ses sondages

Le Président du Likoud (droite) et ex-Premier ministre, Benyamin Netanyahou, a été interrogé hier, pendant cinq heures, dans les bureaux de la brigade de lutte anti- fraude de la police israélienne, rapporte le Maariv.

La police soupçonne que des sondages, réalisés à la demande de M. Netanyahou et pour ses propres besoins, ont été financés avec des fonds du ministère de l'Education. Selon le Maariv, le spécialiste qui a réalisé ces sondages pour Netanyahou est le professeur Yaakov Katz, ancien directeur du département pédagogique du ministère de l'Education.

Les proches collaborateurs du président du Likoud ont démenti ces allégations indiquant que B. Netanyahou avait payé tous ces sondages de sa poche.

EDITORIAUX
 
Pour Nadav Eyal, du Maariv, une nouvelle ère a commencé hier pour le gouvernement Olmert. En effet, depuis son élection, le Premier ministre a déclaré la guerre, a annoncé la mort du plan de regroupement en Cisjordanie, a eu une rhétorique agressive concernant l'Iran et, enfin, a déclaré qu'Israël garderait à jamais le plateau du Golan. En d'autres termes, écrit Nadav Eyal, Ehoud Olmert s'est déguisé en membre du Likoud, sans grand résultat.

Le discours prononcé hier est donc un changement de tactique, qui profite à Ehoud Olmert et à Amir Péretz, qui a personnellement intérêt à la poursuite du cessez-le-feu. Quant aux deux victimes de cette manœuvre, ce sont Avigdor Lieberman et Binyamin Netanyahou qui, en cas de succès du cessez-le-feu, vont perdre de leur élan.

Pour les membres du parti Kadima, conclut le commentateur du Maariv, cette semaine et la meilleure qu'ils aient eue depuis longtemps.
  
L'IMAGE DE LA FRANCE
 
Segolène Royal en Israël

Le Yediot Aharonot et le Maariv annoncent la venue en Israël de Ségolène Royal. Selon les journaux, la candidate socialiste devrait se rendre dimanche prochain en Israël et dans les Territoires palestiniens dans le cadre d'une tournée au Proche-Orient./
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 06:10

More Deaths as Gaza Rocket Tally Breaks 1,200 Mark Since Disengagement

Depuis le désengagement de Gaza, les Palestiniens ont tiré plus de 1200 roquettes sur Israël et ont importé en contrebande:

- 33 tonnes d’explosif militaire
- 20.000 fusils d’assaut
- 3000 pistolets
- 6.000.000 de cartouches
- 38 missiles Qassam à loingue distance
- 12 missiles sol-air
- 95 lance-roquettes anti-char
- 410 roquettes anti-char
- 20 missiles anti-char de précision

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 06:07
A l' initiative de la loge Bnai Brith Emmanuel LEVINAS
et pour relayer la

manifestation du 29 Novembre à Bruxelles ,
une manifestation silencieuse
aura lieu devant
le siège du Parlement Européen ( face foire européenne)
à Strasbourg

Le mardi 12 Décembre de 12h30 à 13 heures .

Guilad ben Aviva
Shalit
Eldad ben Tova
Reguev
Ehoud ben Malka
Goldwasser
142 jours 125 jours 125 jours
http://www.habanim.org

Donnons une demie-heure de notre temps pour témoigner de notre soutien et

de notre refus de nous taire tant que ces jeunes  

gens ne seront pas rendus à leurs familles .

 
Merci de faire circuler l' information auprès de vos amis et connaissances.

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 06:07
Par Victor Perez 

Renaud Girard se présente comme Grand Reporter dans le préambule qui précède son ‘’analyse’’ : « Depuis l'assassinat de Yitzhak Rabin en 1995, rien ne va plus pour Israël ». Grand par la taille ? Peut être. Mais sûrement pas par sa connaissance du conflit, par la rigueur exigée par son devoir d’informer honnêtement après vérification des faits et par son respect accordé à son lectorat. Tout cela mis bout à bout fait de lui comme démontré ci-dessous, en fait, un petit télégraphiste au service étranger du Figaro.


Dans le texte, et après avoir fait l’éloge du disparu (z’’l), il s’en prend à « Son successeur, Shimon Pérès, (qui) manqua l'occasion, fournie par l'émotion populaire consécutive à l'assassinat du premier ministre, de se débarrasser de ces colons religieux qui empoisonnent la vie et détruisent la réputation de l'État hébreu depuis un bon tiers de siècle. Pourquoi n'a-t-il pas aussitôt démantelé les colonies les plus provocatrices - et donc les plus coûteuses en termes de sécurité - comme celle d'Hébron, installée par des illuminés venus d'Amérique en plein milieu de la vie arabe ? ».

Outre que pour lui Hébron doit revenir aux ‘’Palestiniens’’ malgré l’histoire de cette ville dans le Judaïsme, et qu’une ‘’guerre’’ des Juifs ne lui fait sûrement pas peur, il ose s’en prendre à Shimon Pérès, alors Premier Ministre intérimaire le temps d’une campagne électorale, de surcroît sanglante du fait des démocides réalisés par le Hamas & co. Un Premier ministre, véritable instigateur des « accords d’Oslo», qui fut battu électoralement par Benjamin Nétanyahou pour la simple raison que le peuple israélien refusait, déjà, de poursuivre la négociation « comme si le terrorisme n’existait pas ». La célèbre maxime d’Yitzhak Rabin (z’’l) louangé par le pamphlétaire du Figaro.

Autre ‘’vérité’’ assénée par ce petit télégraphiste. « En refusant de tendre une main amicale à l'OLP, Nétanyahou ne fit que renforcer les islamistes du Hamas, qui, eux aussi, pensent que la Palestine est un don de Dieu non négociable, accordé bien sûr à l'Oumma des musulmans ». L’honnêteté intellectuelle aurait été de rappeler que sous le mandat de ce Premier Ministre les attentats suicides diminuèrent considérablement, avant de reprendre, malheureusement, sous le mandat du nouveau gouvernement d’Ehud Barak. Des démocides, rappelons le, ayant comme objectif premier de faire craquer le peuple israélien avant de lui exiger l’innommable. A savoir l’éradication de son pays. Fallait il donc que le Premier ministre en place fasse des risettes à Yasser Arafat, le plus grand assassin de Juifs depuis Hitler, ou au Cheikh Yacine, l’invalide au sourire carnassier ?

Autre perle péchée dans ce texte si trouble. Après avoir reproché à Israël son refus d’évacuer un « territoire palestinien », Hébron, ou son « immobilisme » face aux ‘’colons’’, voici qu’il reproche à Ehud Barak sa « précipitation ». Ce qui, bien sûr, on l’aura compris, est dans sa plume aussi un reproche : « Se retirer du Liban-Sud n'était pas une mauvaise idée en soi. Mais pourquoi ne pas avoir eu la patience d'attendre que l'armée libanaise soit prête à remplacer Tsahal ? Le Hezbollah combla le vide, chanta victoire et appela les Palestiniens à renoncer aux « leurres » de la négociation pour reprendre le combat armé contre l'« ennemi sioniste ».

D’après vous, combien de temps aurait il fallu attendre pour que l’armée libanaise sois prête, voire disposée, à remplacer l’armée israélienne ? Il y a ceux qui condamnent Israël pour ses diverses « occupations » ; il y a aussi ceux qui lui reprochent ses « libérations » de territoires. Allez comprendre ! L’essentiel, n’est il pas que Renaud Girard s’y retrouve ?

Dernière affirmation lue dans ce qui se veut être une « analyse » faite par un ‘’expert’’ : « (…) les Israéliens n'ont pas eu le courage d'expliquer à leurs amis américains au début de l'année 2003 que leur invasion inutile de l'Irak n'allait faire que sanctuariser le réel pays dangereux de la région, à savoir l'Iran des mollahs ». Il est évident que Renaud Girard, lui, savait en 2003 ce qui se passerait en 2006 en cette région. D’ailleurs ! Demandez lui ce qui va se passer en 2010. Il vous pondra, aussitôt une « ANALYSE ».

Digne, évidemment, de celle que je viens de critiquer. Mais de cela, il s’en moque. Il sera tout de même payé par le quotidien Le Figaro.

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