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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 13:07

Sur le site de Alain Jean-Mairet
C’est aujourd’hui à Téhéran et le monde musulman scande à l’unisson: À bas Israël! (cliquer pour voir près d’une centaine d’images des manifestations)

Quelques paroles du président iranien sans doute inspirées par le Coran: il faut tenir un référendum sur le transfert d’Israël en Europe ou dans un grand pays quelconque. Pour les gouvernements occidentaux, la défense d’Israël est la tâche la plus sainte de toutes. La jeunesse et le peuple palestiniens ont été privés de droits humains depuis 60 ans (depuis la chute de leur cher leader Haj Amin al Husseini, en somme). La Shoah est une question de foi, traitée comme un saint des saints intouchable par les nations occidentales. Israël s’est arrogé le monopole de la piété et a déclaré toutes les autres nations criminelles (incidemment, c’est là précisément ce que fait la oumma musulmane, ouvertement, dans sa loi millénaire). Ils se permettent tous les crimes au nom de la Shoah (l’Islam se les permet effectivement au nom du simple refus de sa foi spécifique). Ils ont même construit des prisons secrètes en Europe (Dick Marti sera content).

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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 06:46
par David Horovitz pour Jerusalem Post le 3 septembre 2007

David Horovitz est rédacteur en chef de l'édition anglaise du Jerusalem Post

Disons que vous voulez organiser une conférence visant à promouvoir la paix entre Israéliens et Palestiniens. Ne serait-ce pas une bonne idée de représenter de façon impartiale le point de vue israélien ? Ne serait-il pas contreproductif que la conférence dégénère en un festival de haine anti-israélienne ? Et si ceci arrivait non pas par accident, mais volontairement ? Vous seriez en droit de conclure que le but d'une telle conférence ne serait pas du tout de promouvoir la paix, mais de préparer le terrain à la destruction d'Israël. Et vous pourriez donc être étonné de découvrir qu'une telle conférence est patronnée non pas par une organisation anti-israélienne mais par des organismes aussi vénérables que les Nations unies et le Parlement européen.

Il est difficile de tirer une autre conclusion à la simple vue de l'ordre du jour de la réunion préparatoire de la "Conférence internationale de la société civile à l'appui de la paix israélo-palestinienne", qui doit s'ouvrir jeudi 30 août au Parlement européen à Bruxelles. Il suffit de voir quels organes seront représentés : le bureau du secrétaire général de l'ONU, le Parlement européen, la commission de l'ONU sur l'exercice des droits inaliénables des Palestiniens, la "Palestine" et le réseau international de coordination pour la Palestine. Si les groupes anti-israéliens veulent organiser en 2009 une conférence excluant totalement le point de vue israélien, rien ne les en empêche. Mais que font là le cabinet du secrétaire général de l'ONU et le Parlement européen ? En quoi une telle conférence "promeut-elle la paix" ? En réalité, il y aura bien des Israéliens.

Comme l'a dit Hillel Neuer de l'organisation UN Watch : "la conférence offrira une tribune aux intervenants arabes qui justifient les attaques suicidaires et accusent Israël d'être vil, raciste et illégitime, et pour faire équilibre, elle sera également l'occasion d'entendre des intervenants israéliens justifier les attaques suicidaires et accuser Israël d'être vil, raciste et illégitime." Nous savons à quoi nous attendre parce cela est déjà arrivé. L'infâme conférence "contre le racisme" de Durban en 2001 avait remis au goût du jour l'expression "le sionisme est une forme de racisme". A Durban, un contingent impressionnant arborait des tee-shirts portant les inscriptions "Occupation = Colonialisme = Racisme, Stop à l'Apartheid israélien". Les ONG palestiniennes y distribuaient des prospectus à l'effigie d'Hitler sous le titre, "Et si j'avais gagné ?" avec la réponse : "II n'y aurait ni Israël ni carnage palestinien."

La conférence de Durban a été l'occasion de tels débordements de haine que les délégations américaines et israéliennes se sont senties obligées de partir. Mais qu'en est-il de tous les pays qui se sont dits embarrassés et ont marmonné leurs "regrets", tout en y laissant leurs représentants ? Qu'en est-il des fameuses organisations des droits de l'homme, comme Amnesty International et Human Rights Watch, qui ont agi comme si elles n'étaient que des témoins innocents devant cette mêlée ?

Cette semaine, l'ONU organise une réunion préparatoire à Genève en vue de la suite de la conférence de Durban. Étant donné les groupes responsables de cette réunion, nous pouvons nous attendre à revivre plus ou moins le même scénario. Après Durban, les organisations et autres gouvernements bien intentionnés peuvent dire qu'ils ont été induits en erreur. Maintenant que nous et eux savons la vérité, que peut-on faire pour éviter un autre fiasco ?

Tout d'abord, notre gouvernement doit lancer une campagne obligeant l'ONU et l'Europe à choisir : soit ils organisent une conférence équitable et constructive, soit ils mettent un terme à leur collaboration avec ces groupes anti-israéliens.

Les membres polonais du Parlement européen doivent être salués pour avoir montré la voie en annonçant leur refus de participer à la conférence de Bruxelles. Comme Bronislaw Geremek, député polonais, l'a déclaré : "Bien qu'il n'y ait aucune déclaration officielle qu'Israël doit être jeté à la mer, le choix des sujets [...] montre qu'il, s'agira d'une conférence biaisée et source de conflits. Nous pouvons la qualifier d'anti-israélienne."

Cette conférence est l'occasion pour l'ONU et les Européens d'être testés sur leur honnêteté envers Israël. Il n'est pas possible d'insister sur la paix d'un côté et de parrainer, voire participer à l'incitation à la haine de l'autre. Il ne suffit pas d'exprimer rétroactivement ses "regrets" suite à des conclusions facilement prévisibles, n est temps d'arrêter Durban II.

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 05:52
Propos recueillis par Stéphanie Lebaz | CRIF

Patrick Gaubert, député européen et président de la Licra, était présent à la conférence de Bruxelles les 30 et 31 août derniers. Il nous confie ses impressions et appelle à la vigilance.

 

Question : Vous étiez présent à la conférence internationale de soutien de la société civile à une paix israélo-palestinienne organisée les 30 et 31 août à Bruxelles par le Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables des Palestiniens. Des appels au boycott et à l’isolement international d’Israël ont été lancés. Plus qu’un sommet pour la paix dans la région, ne s’agissait-il pas d’une campagne de diabolisation d’Israël ?

Réponse : Sous une apparente modération, ce ne fut que cela et la diabolisation aussi de ceux qui soutiendraient Israël en commerçant avec lui, Etats ou entreprises privées qui se voient menacées de boycott ou de sanctions.

A aucun moment il ne fut question sérieusement de la paix sauf à faire passer la recherche de la paix par la seule contrainte d’Israël, Etat qui agit, selon eux, en toute illégalité par rapport au droit international et à la lecture qu’ils en font, appelant ainsi à l’application des résolutions « pertinentes » (celles qui condamnent Israël), les autres n’étant pas pertinentes.

Question : Cette conférence a eu lieu au sein du Parlement européen. Lors des débats, on a, une fois de plus, comparé la politique israélienne à l’Apartheid sud-africain, l’accusant d’être par conséquent un Etat raciste et ségrégationniste. En accueillant ce sommet, n’est-ce pas une manière, maladroite et dangereuse, pour l’Union européenne de cautionner ces idées racistes et cette haine d’Israël ?

Réponse : Bien évidemment, les intervenants ayant bien pris soins de remercier lourdement le président du Parlement Européen et en insistant sur le fait que le déroulement de cette conférence dans cette enceinte prestigieuse lui donnait une autre dimension. Ainsi, à leur corps défendant, les parlementaires et l’institution se retrouvent en quelque sorte pris en otage par des ONG monomaniaques à l’endroit d’Israël. Qui plus est, leur positionnement outrancier sur la question que vous évoquez ne les désignent pas comme des incitateurs de paix, mais plutôt comme des souffleurs sur les braises de la haine.

Question : « Sionisme = racisme ». Ce slogan a été scandé lors de la conférence de Durban en 2001 où s’est affichée une haine d’Israël, des Juifs et de l’Occident. Les organisations juives et anti-racistes font part de leur inquiétude et appellent à la vigilance, d’autant plus qu’un Durban II est prévu en 2009. Comment éviter les dérives ?

Réponse : Malheureusement, le fait que la session préparatoire qui s’est déroulée à Genève du 27 au 31 août n’incite pas à l’optimisme. Tout indique que Durban 2 ressemblera à Durban 1.

La conférence sera ouverte à toutes les ONG présentes à Durban, y compris celles qui ne sont pas accréditées par l’ONU, le comité préparatoire est présidé par la représentante libyenne et le rapporteur nommé est le représentant cubain...

Il n’y a pas que les organisations juives qui doivent s’inquiéter, car ce comité, noyauté par l’OCI (Organisation de la conférence islamiste), cible aussi les démocraties occidentales coupables de racisme islamophobe (diffamation religieuse au prétexte de liberté d’expression) et d’antisémitisme (sic) à l’endroit des sémites arabes.

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 06:14
 
 
A présent, ils se mettent à détruire le Temple lui-même. Le bulldozer du Wakf est sans pitié et il saccage tout sur son passage. Pour les Israéliens, le «Temple» est un peu comme une légende, une légende qui leur fait même un peu peur. Ils préfèrent le savoir enterré sous terre. C’est plus «pratique» pour nous de penser qu’il a totalement été détruit il y a 1937 années, qu’il n’en reste rien et qu’il s’est évaporé très loin de notre conscience. C’est commode de penser qu’il en est ainsi, bien que toutes les prières à l’aide desquelles nous avons conservé notre identité au cours de ces mêmes 1937 années et grâce auxquelles nous sommes revenus sur notre Terre, tournent autour de ce Mont et de ce Temple détruit.
 
 
C’est commode et c’est pourquoi bien qu’il s’agisse d’une brutale atteinte à la loi, nous fermons les yeux et laissons ce viol se dérouler sous nos yeux. Oui, mes amis, ceux qui comprennent de quoi il s’agit, ressentent la même chose que si leur fille avait été violée sous leurs propres yeux. Le Mur des Lamentations, qui est en tout et pour tout un mur de soutien supplémentaire qui fut construit par Hérode, ne se rapproche pas de la sainteté de l’endroit que le Wakf musulman est en train de détruire. Pour moi, ils sont en train de détruire mille fois plus que le Mur.
 
 
La semaine dernière, à la suite d’un article du Cheikh Raad Salah, je suis tombé sur les propos d’une animatrice arabe : Samir de Haïfa : «Nous ne sommes pas des Arabes israéliens, nous sommes des Palestiniens, citoyens de l’Etat d’Israël et notre nationalité est une question technique qui nous procure un passeport israélien et une carte d’identité israélienne, que nous présentons à la demande des institutions. Nous avons notre propre nationalité, nous sommes des Palestiniens arabes.
 
 
Nous ne sommes pas des Arabes de cet Etat, et nous n’acceptons pas d’y être liés de quelque manière que ce soit. C’est vous qui n’avez pas de nationalité ! Vous avez une religion qui s’appelle judaïsme et vous y êtes attachés, c’est tout !! Votre seule création est la langue hébraïque. A part elle, vous n’avez rien réussi à créer en 58 ans d’occupation d’une terre appartenant à un autre peuple !! Vous êtes tout simplement un peuple sans culture et sans un passé qui vous permette de garder la tête haute ! Vous êtes un groupe de gens qui se sont regroupés à partir de la Galout, vous êtes arrivés avec audace, pour concrétiser votre droit à l’indépendance sur le compte d’un autre peuple. Vous avez pour l’éternité assassiné la paix version Rabin ! Alors, …ayez honte, car nous n’avons plus rien à vous dire. Je ne fais pas de généralités. J’ai des amis juifs qui sont pour moi comme des frères et je leur suis reconnaissante, mais certains d’entre vous sont prêts à bafouer l’existence d’un autre peuple, pour exister.
 
Signé : Samir, de Haïfa)
 
 
Nombreux sont ceux qui ont tenté de répondre à Samir. Ils lui ont rétorqué qu’il n’existe pas de peuple palestinien, que nous étions là avant eux. Il y a eu des centaines de réponses à son article, très précises sur le plan historique, mais pas valables du tout face aux arguments de Samir. Personne n’a réussi à lui répondre, pour la simple raison qu’elle dit vrai. «L’israélisme» qui a essayé de changer le judaïsme, n’a pas engendré un nouveau peuple, ce ne fut qu’un phénomène sans racine qui se désagrège sous nos yeux.
 
 
La question n’est pas de savoir si les Palestiniens forment un peuple. Il est évident que non. La question est de savoir pourquoi Samir se trompe lorsqu’elle prétend que les Israéliens ne forment pas un peuple, et qu’ils ne sont qu’une bande colonialiste sans culture. La réponse est la suivante : un «peuple» qui laisse détruire son lieu le plus sacré, le fondement même de son identité collective avec la bienveillance de sa propre police, n’est pas un peuple. Il est tout juste une religion. Ceux qui renient leurs fondements, n’ont pas le droit d’exister ailleurs sur cette Terre. C’est pourquoi ils n’ont pas de réponse aux Kassams à Sdérot et c’est pourquoi ils vont à la dérive partout ailleurs.
 
 
On vous fait peur avec ce lien au Mont du Temple, avec ce tuyau d’oxygène qui justifie notre présence et notre existence ici. Mais «Celui qui règne sur le Mont, règne sur Erets Israël» a expliqué le poète Ouri Tsvi Grinberg. A vous de décider si vous êtes prêts à laisser le bulldozer du Wakf continuer à creuser dans votre tuyau d’oxygène.
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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 07:41

lu sur le blog vigilances

Les 30 et 31 août 2007 prochain se tiendra à Bruxelles, au Parlement européen, une conférence gentiment intitulée " Conférence internationale de la société civile à l'appui de la paix israélo-palestinienne". Malgré un titre aussi sympathique, il s'agit là d'un mauvais coup porté à l'entente entre les peuples. Pour le comprendre, nous vous invitons à prendre connaissance, si possible immédiatement, du communiqué de la LICRA à ce sujet :

* communiqué de la LICRA à propos de la conférence anti-israélienne patronnée par l'UE les 30 & 31.08.2007 :
http://www.licra.org/index.php?section=detail&cur_rub=1&id=2469

A noter que les députés polonais boycottent cette conférence :
http://www.upjf.org/preview.do?noArticle=13024


Cette conférence s'inscrit dans la logique de la conférence "Durban 2" prévue pour 2009, dénoncée par le président de la LICRA, P. Gaubert, dans sa lettre du 16 juillet 2007, nous vous invitons à lire et, le cas échéant, à diffuser autour de vous : http://www.licra.org/print.php?id=2434

Il faut en tout cas prendre le temps d'étudier et faire connaître le rapport de Malka Marcovich pour la LICRA concernant le conseil des droits de l'homme : http://www.licra.org/index.php?section=detail&cur_rub=1&id=2468

A noter, la sortie du numéro d'Avril-Juillet 2007 de la revue les "Temps Modernes", n°643-644, qui publie un article de M. Marcovich intitulé : "ONU 2001-2007 : Durban ou l'éternel retour".

Enfin, je vous rappelle que vous pouvez tester vos connaissances et celles de vos amis sur le conseil des droits de l'homme de l'ONU avec le Quizz d'Anatole :
http://vigilances.blogspot.com/2007/07/durban-onu-quizz-jeu-de-liso-8859.html


P.S. : dernière nomination en date en cette fin août 2007 pour la préparation de cette conférence contre le racisme que prétendra être "Durban 2" : la République islamique d'Iran, rien que ça, a été choisie par l'ONU pour occuper une « position dirigeante » dans la préparation de ce futur soi-disant sommet "contre le racisme" : http://www.desinfos.com/article.php?id_article=8015
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 05:23
[La lettre d’Anatole]

A l’heure où la conférence internationale "Durban 2" contre le racisme se prépare à Genève sous l’égide de l’ONU, Anatole propose aux internautes d’améliorer leur connaissance du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à travers un "Quizz", façon "Jeux de l’été" des magazines estivaux...


Voir le "Quiz" sur : http://vigilances.blogspot.com/
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 06:54
Charles Etienne Nephtali

Apprenant que je me trouvais aux Etats-Unis, un ancien collègue demeurant au Canada, « gauchiste jusqu’au bout des ongles et fier de l’être » comme il se plaît à se définir lui-même, me téléphona pour me faire savoir que, lors d’un voyage aux Etats-Unis, il avait séjourné en Virginie et était passé voir mon fils dans sa nouvelle maison à Boston (Massachusetts). Au cours de l’entretien, à ma grande surprise, il me demanda à brûle-pourpoint : « Au fait, connais-tu l’histoire du Grand Vizir ? »

Ayant répondu par la négative, il enchaîna:

- Un Grand Vizir ayant appris la date de sa mort, quitta son palais pour aller le plus loin possible. Il se rendit à Samarkand, tout à fait à l’opposé du pays. Arrivé à Samarkand, la Dame à la faux, la Mort, l'accueillit avec ces « aimables » paroles de bienvenue : « Qu'est-ce qui t'a retenu si longtemps? Que faisais-tu si loin ? Je t'attendais ici et tu sais parfaitement que mes rendez-vous sont toujours très ponctuels »

- Mais pourquoi me racontes-tu cette histoire ? Quel rapport avec ton voyage américain ?

- Parce que c’est ce qui est arrivé en Virginie à un professeur juif qui avait échappé aux camps de la mort et qui, ayant peur de vivre en Israël, préféra vivre aux Etats-Unis. C’est là qu’il a été tué. Comme quoi, on n’échappe jamais à son destin ! »

Comparaison n’est jamais raison et, dans le cas présent, estimant que la comparaison de mon interlocuteur était loin d’être raisonnable mais frisait plutôt l’indécence, et était même l’indécence absolue, j’ai préféré raccrocher sans mot dire.

*

*      *

Indécence absolue car la dramatique histoire du Professeur Liviu Librescu (Z’’L) est naturellement tout autre.

Rappelez-vous : 33 morts, 32 étudiants et ce professeur de l’Université Polytechnique Virginia Tech, près de Blacksburg, presque 8 ans après le massacre de Columbine. Tel fut le bilan de l’hallucinante tuerie perpétrée par cet étudiant sud-coréen de 23 ans qui avait bien prémédité et organisé son acte le 16 avril dernier. Bilan effrayant qui aurait presque pu être multiplié par deux sans la présence d’esprit, le courage et le sacrifice de ce professeur israélien de 76 ans, Liviu Librescu (Z’’L), un savant remarquable et particulièrement brillant, un homme droit, généreux et honnête s’il en fut.

Rappelez-vous : alors qu’il donnait un cours de génie mécanique au 2ème étage d’un bâtiment de l’Université, la fusillade éclata et le tueur fou tenta d’entrer dans la classe. Le professeur Liviu Librescu n’hésita pas à se sacrifier en bloquant la porte, geste héroïque qui permit à ses élèves de s’enfuir par les fenêtres, échappant ainsi au carnage. Geste héroïque qui lui coûta la vie.

Je fus d’autant plus surpris de la façon dont mon ancien collègue me relata ce drame ( « Juif, ayant peur de vivre en Israël » ) qu’aux Etats-Unis, les médias furent unanimes à rendre hommage à cet homme exceptionnel, brave et courageux.

Né en Roumanie, Liviu Librescu fut, très jeune, confronté à la barbarie allemande et à la collaboration de son pays (comme en France). Déporté au camp de concentration et d’extermination de Tranistria en Moldavie orientale, un camp sans eau courante, sans électricité et sans latrines, il échappa à la mort alors que près de 200.000 personnes, en grande majorité Juives, mais également Tziganes, n’eurent pas cette chance.

Transféré au Ghetto de Foscani, il survécut à toute une série de misères, drames et brimades. Plus tard, il se maria à une Juive roumaine, elle-même rescapée de la Shoah. Pour mémoire et pour la Mémoire, la Communauté juive de Roumanie fut décimée, 350.000 de ses membres furent assassinés durant la Shoah.

Diplômé de l’Université Polytechnique de Budapest en 1953, dont il fut fait docteur honoris causa en 2000, Liviu Librescu fit une carrière particulièrement brillante à l’Agence Aérospatiale Roumaine. Confronté à une situation qui se dégradait au début des années 70 sous la dictature du tyran des Carpathes, Ceausescu le Conducator, il envisagea de faire son Alyah. Il fut immédiatement licencié et à partir de ce moment-là, les ennuis s’accumulèrent.

Il est dit que c’est grâce à l’intervention personnelle de M. Begin (1) que Liviu Librescu, sa femme et ses deux enfants purent enfin émigrer en Israël. Spécialiste de la dynamique des pales de rotors, technique, dit-on, peu développée en Israël, il fut contacté par la NASA, s’installa donc aux Etats-Unis et y travailla jusqu’à sa retraite.

C’est à cette époque, en 1984, qu’au vu de sa renommée mondiale et des ses multiples publications, l’Université Polytechnique Virginia Tech lui proposa un poste d’enseignant. Et c’est dans cette Université que Liviu Librescu trouva la mort, victime de son courage, de sa bravoure et de son héroïsme, le jour même du Souvenir de la Shoah et de l’Héroïsme, Yom HaShoah ve la Gvoura.

Rien à voir donc avec l’indécente et idiote comparaison de mon ancien collègue pétrit de gauchisme et de sentiments anti-israéliens, voire antisémites.

« Qui sauve une vie sauve l’Humanité » dit le Talmud. Ce jour-là, Liviu Librescu (Z’’L) sauva des dizaines de vies de l’inhumanité, de la barbarie et de la sauvagerie aveugles. Son Nom vient s’ajouter à la longue liste des Héros d’Israël.

Il repose maintenant en Israël pour l’éternité.

Prions pour le repos de son âme.

Qu’il prie pour Israël et pour notre Peuple. AMEN !________________________________________________________

(1) Il est dommage que Jonathan Pollard, condamné à perpétuité en 1987, n’ait pas eu la chance que les différents Premiers Ministres ou/et Présidents d’Israël qui se succédèrent soient « intervenus personnellement » pour le faire libérer. Et ce n’est pas les étonnants propos de Richard Jones, Ambassadeur des Etats-Unis en Israël, qui pourront nous rassurer. En effet, fin mai, à l’Université de Bar-Ilan, ce diplomate déclara que le cas de Jonathan Pollard était « très sensible » et que le condamné « devait s’estimer heureux de n’avoir pas été exécuté », comme (rajouté par moi) les époux Rosenberg, unique cas d’une exécution pour trahison depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. 

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 06:39
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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 06:50

Communiqué de presse du Conseil des communautés juives de Seine-Saint-Denis

Drancy le 12 juin 2007


Alerté par un grand nombre d’administrés de la ville de Pierrefitte (93) et de la circonscription, scandalisés par des projets du conseil municipal votés le 24 mai 2007, le CCJ 93 dénonce et condamne la décision de la ville de Pierrefitte d’élever au titre de citoyen d’honneur le palestinien Marwan Barghouti, dont les « faits d’armes » n’ont rien à voir avec ceux des autres impétrants comme Ingrid Betancourt, ou du journaliste américain Mumia Abu Jamal, autres prisonniers.

Nous rappelons aux élus locaux et au maire communiste de Pierrefitte Mme Catherine Henriot et son adjoint socialiste Fourcade, Conseiller Général, que Marwane Barghouti, chef des terroristes Tanzim, est emprisonné en Israël pour meurtres et tentatives de meurtres de civils juifs israéliens, dans une entreprise terroriste (les Brigades des Martyrs d’Al Aqsa) sous son commandement. Il est inculpé et condamné notamment pour cinq meurtres par l’intermédiaire d’un groupe armé dont celui d’un moine orthodoxe grec, ainsi que d’attentats suicides, au nord de Jérusalem, à Tel Aviv, etc.

Nous considérons que par cette décision, les élus de Pierrefitte cautionnent les actions antijuives des islamo-terroristes palestiniens, et leurs attentats-suicide.

Nous constatons que ces mêmes élus restent sourds aveugles et muets aux souffrances de la population civile israélienne victimes des attentats, et notamment lorsque les hommes, les femmes, les enfants, les vieillards de la région de Sderot, subissent chaque jour les tirs de missiles palestiniens, qui tuent, blessent et détruisent.

Nous constatons que ces élus n’ont émis aucune condamnation de l’enlèvement de notre compatriote, le soldat franco-israélien Guilad Shalit, prisonnier depuis un an de terroristes palestiniens , dont on est sans nouvelles, et qu’aucune organisation humanitaire n’a pu visiter.

Nous demandons au maire de Pierrefitte de revenir sur ce vote partisan.

Nous demandons au ¨préfet de la Seine Saint Denis de faire annuler cette décision du conseil municipal.

Le deux poids deux mesures de ces élus doit cesser.

Nous demandons à la Fédération du Parti Communiste de Seine-Saint-Denis et à madame Marie George Buffet d’inviter Catherine Henriot à cesser de conduire sa politique stérile et dangereuse pour la paix civile, sur l’axe du soutien sans limite à la seule cause palestinienne surtout lorsqu’elle prend sans discernement la défense des islamo-terroristes et de leurs chefs.

Union des conseils des communautés juives de l'Île de France
Conseil des communautés juives de Seine-Saint-Denis
8 boulevard Saint-Simon 93700 Drancy
Le Président
Sammy Ghozlan
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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 05:42

La guerre des Six Jours fut une victoire pleine et entière : sur le terrain, dans la mesure où elle brisa l’offensive génocidaire arabe ; et en termes politiques, dans la mesure où elle renforça l’idée que l’Etat juif, finalement, durerait.


Par Michel Gurfinkiel.


Le politiquement correct s’empare, sous nos yeux, d’un nouveau thème : la guerre des Six Jours. C’est l’hebdomadaire britannique The Economist qui ouvre le feu voici quinze jours, dans son numéro daté du 24 mai, en publiant un dossier sur ce qu’il appelle « Israel’s Wasted Victory » : « La victoire gâchée d’Israël ». En Allemagne, le Spiegel titre : « La fausse victoire d’Israël ».

En France, L’Express monte d’un cran dans son numéro du 31 mai, avec les bonnes pages d’un livre de l’écrivain israélien d’extrême-gauche Tom Seguev, où celui-ci « décrypte sans concessions les errements et les choix d’une guerre qui hante toujours l’Israël d’aujourd’hui ». Le Monde surenchérit le 2 juin, avec une interview où Seguev, toujours lui, qualifie la victoire de 1967 de « désastre irréparable ». Ne parlons pas du journal londonien The Independent, qui, sans vergogne, titre le 26 mai : « Israël savait que la Guerre des Six Jours était illégale », mais n’aborde en fait, dans le corps de l’article que la question, fort différente, des « implantations » ou « colonies », c’est-à-dire des points d’appui stratégiques ou des localités civiles israéliennes créées dans les territoires conquis au cours de ce conflit et légalement administrés par l’Etat juif en vertu du cessez-le-feu du 10 juin 1967 : la Cisjordanie, Gaza, le Golan, le Sinaï.



On peut distinguer, dans ce type de propos, trois fautes intellectuelles principales. La première, la pire, c’est le mépris des faits. La guerre des Six Jours est pourtant l’un des conflits les plus transparents de l’histoire contemporaine : la crise qui l’a précédée, les opérations sur le terrain, l’imbroglio diplomatique qui l’a suivie, l’évolution de l’opinion publique en Israël ou dans le monde arabe, les réactions en Occident, dans le monde communiste, dans le tiers monde – tout cela a été suivi dans le détail et en toute liberté par de multiples observateurs, rapporté dans de nombreux livres, analysé par de nombreux historiens. Il est clair, au regard de ces archives, qu’Israël était encerclé, menacé de destruction en tant qu’Etat et de génocide en tant que population, et abandonné par toutes les puissances ou institutions qui avaient jusque là garanti sa sécurité : l’Onu, qui avait retiré ses casques bleus du Sinaï, la France, qui reniait une alliance remontant aux opérations de Suez, onze ans plus tôt, et l’Amérique, qui refusait d’intervenir. Il est clair que les pays arabes disposaient, de leur côté, de l’appui politique et militaire de l’Union soviétique.

 

Certes, les disparités en matière de développement socioculturel et technologique étaient telles entre Israël et les pays arabes voisins que l’état-major israélien pouvait prendre le risque – je dis bien : « le risque » - d’une guerre-éclair. Mais c’était là une option ultime, à laquelle les dirigeants civils avaient peur de recourir. La décision d’attaquer a été prise in extremis, quand des émissaires ont confirmé que les Etats-Unis resteraient à l’écart.



Jugée selon le seul critère légitime, celui du contexte historique, la guerre des Six Jours ne saurait donc être qualifiée en aucune manière de victoire « fausse» ou « gâchée », et moins encore de « catastrophe ». Ce fut au contraire une victoire pleine et entière, sur le terrain, dans la mesure où elle brisa l’offensive génocidaire arabe, et en termes politiques, dans la mesure où elle renforça l’idée que l’Etat juif, finalement, durerait.



La deuxième faute intellectuelle consiste à présenter la guerre des Six Jours comme une étape du conflit israélo-palestinien. Là encore, il suffit de se reporter aux archives. Quand Nasser, en mai 1967, affirme que « l’heure de la bataille suprême a sonné », il parle d’une bataille entre la Nation arabe, qu’il prétend incarner, et Israël. Des Palestiniens, aucune mention. Parce que ceux-ci n’existent alors en tant que tels ni aux yeux des panarabistes – nassériens ou baathistes – ni aux yeux des fondamentalistes musulmans.



La troisième faute, c’est d’établir péremptoirement un lien entre 1967 et la situation actuelle au Moyen-Orient et de manière plus générale dans le monde arabe et islamique. Permettez-moi de citer à ce sujet un autre journal anglais, The Guardian (les Anglais, en ce moment, me donnent de l’urticaire), qui présente la montée d’Al Qaida à Gaza comme une conséquence des Six Jours. En quarante ans, il s’est pourtant passé beaucoup de choses. Expliquez-moi pourquoi, alors que le Vietnam de 2007 ne ressemble en rien à celui de 1967, il n’en irait pas ainsi du monde islamique ?



Mais à quoi bon disputer ? Le politiquement correct n’a rien à voir avec la raison, la bonne foi, le bon sens. C’est la haine pure et la lâcheté pure, ces sœurs jumelles, revêtues - comme des drag queens - des oripeaux d’une culture qu’elles trahissent avec volupté. Ce que vous entendez aujourd’hui sur l’échec à terme de la guerre de 1967 ne vous rappelle donc pas la phrase du président Charles de Gaulle qui, assassinant le De Gaulle de la Résistance et renouant avec Edouard Drumont, osa qualifier non seulement Israël, sauvé en dépit de sa trahison, mais le peuple juif tout entier de « peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur » ?


Ad nauseam.

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Published by Haim - dans Antisionisme
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