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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 07:28
 
1. לאום וירושלים ? ישראל היתה למדינה ב - 1312 לפנה"ס, אלפיים שנים לפני
קום האיסלאם.
1-   Nationalisme et Jerusalem? Israël était un état 2000 ans avant le debut de l`islam plus exact en l`an 1312 avant notre ère
 
2. פליטים ערבים בישראל החלו להזדהות כפלשתינאים ב- 1967, שני עשורים אחרי הקמת מדינת ישראל המודרנית.
2- Les refugiés arabes commencent à se réclamer palestiniens qu`après 1967 soit 20 ans après la naissance de l`état d`Israël moderne.
 
3. לאחר כיבוש הארץ ב- 1272 לפנה"ס היהודים שלטו בארץ אלף שנים והיתה להם נוכחות רצופה בה במשך 3,300 שנים.
3- après la conquête du pays en 1272 avant notre ère, les juifs étaient présents depuis plus de 1000 ans et leur présence durera pendant près de 3300 ans. 
 
4. השליטה הערבית היחידה לאחר הכיבוש ב- 635 לפה"ס נמשכה רק 22 שנה.
 4- la seule présence arabe après l`invasion en 635 avant notre ère a dure seulement 22 ans
 
5. במשך יותר מ- 3,300 שנים ירושלים היתה הבירה היהודית. ירושלים מעולם לא היתה בירתה של ישות ערבית או מוסלמית. אפילו הירדנים, כשהם כבשו אתירושלים, לא עשו אותה לבירתם ומנהיגים ערביים לא ביקרו בה.
5-Pendant plus de 3300 ans Jérusalem a toujours été la capitale juive ; Jérusalem n`a jamais été la capitale d`aucun pays arabe ni musulman de plus quand la Jordanie a occupé Jérusalem elle n’en a pas fait sa capitale et aucun dirigeant arabe à l`époque ne l`a visité.
 
6. ירושלים נזכרת יותר מ- 700 פעמים בתנ"ך ואף לא פעם אחת בקוראן.
 6-on rappelle le nom de Jérusalem plus de 700 fois dans la Bible
alors que dans le Coran elle n`est pas une seule fois mentionnée.
 
 
 
7. דוד המלך ייסד את העיר ירושלים, רגלו של מוחמד לא דרכה בה.
  7- le roi David a fait de Jérusalem sa ville le prophète Mohamed ne l`a même pas approché
                                                                              
8. יהודים מתפללים עם פניהם מופנות אל ירושלים, מוסלמים מתפללים כשפניהם למכה. אם הם נמצאים בין ירושלים למכה אז פניהם למכה ואחוריהם לירושלים.        8- les juifs prient la face vers Jérusalem, les musulmans prient la face vers la Mecque, et quand ils sont entre Jérusalem et la Mecque la face est vers la Mecque le dos tourné à Jérusalem.
 
9. פליטים ערבים ויהודים ? ב- 1948 מנהיגי ערב עודדו את הפליטים הערבים לצאת מישראל בהבטיחם לטהר את הארץ מיהודים. שישים ושמונה
            אחוזים מהם ברחו בלי לראות חייל ישראלי בכלל.
9-refugies arabe et juifs? En 1948 les responsables arabes encouragèrent les arabes à fuir Israël de manière à nettoyer  le pays des juifs 68% ont fuit sans voir un seul soldat israélien.
 
10. פליטים יהודים נאלצו לברוח מארצות ערביות בגלל אלימות, רדיפות ופוגרומים מצדם של הערבים.
 10-les réfugiés juifs sont obligés de fuir les pays arabes à cause de la violence, et des pogroms organisés à leur encontre.
      
11. מספר הערבים אשר יצאו ב- 1948 מישראל מוערך כ- 630,000. מספר הפליטים היהודים מארצות ערב מוערך באותו המספר.
11-le nombre d`arabes qui ont fuit Israël s`élève à environ 630.000 qui est l`équivalent du nombre de juifs qui ont été obligé de fuir les pays arabes.
 
12. הפליטים הערבים בכוונה לא נקלטו בארצות הערביות, למרות שטחן הענק. מתוך 100,000,000 פליטים בעולם מאז מלחמת העולם השניה, הם          
                מהווים הקבוצה היחידה שלא נקלטה או השתלבה בארצות עמם. הפליטים היהודים נקלטו כולם בישראל, מדינה לא יותר גדולה מניו ג'רסי.
 dans  réfugiés  Les pays arabes n`ont jamais voulu intégrer les  12-
un but politique bien qu`ils possèdent des territoires très étendus.100,000,000 de réfugiés depuis la 2ème guerre mondiale représentant le nombre qu’ils n`ont jamais ou voulu ou aider à s`intégrer dans les pays frères.
Les réfugiés juifs du monde entier peuvent trouver asile en Israël dans un pays dont la superficie ne dépasse pas la grandeur du New Jersey.
 
 13. המאבק הערבי-ישראלי ?   לערבים יש שמונה מדינות, לא כולל פלשתין.
ישרק מדינה יהודית אחת. הערבים יזמו את כל חמש המלחמות והפסידו. ישראל התגוננה כל פעם וניצחה.
13- le conflit Israélo-arabe ? les arabes possèdent 8 pays non compris la ‘Palestine’ .
-les juifs ne possèdent qu`un seul pays
-les arabes nous ont déclaré par 5 fois la guerre et les ont perdues ; Israël s`est défendu et les a toutes gagnées-
 
 
 14. אמנת הפת"ח עדיין דורשת השמדת ישראל. ישראל מסרה לפלשתינאיים רוב שטחהשל הגדה המערבית, אוטונומיה תחת הרשות הפלשטינית, וסיפקה להם נשק.
14- bien que le fatah souhaite toujours la destruction d’Israël, Israël
a transféré aux palestiniens ¼ des territoires sous tutelle de l’autorité et leur a fourni de l’armement.
 
 15. בזמן השלטון הירדני, אתרים יהודים קדושים בוזזו וליהודים נשללה זכות הגישה אליהם. בשלטון היהודי כל האתרים המוסלמים והנוצרים נשמרו ונפתחה הגישה אליהם למאמיני כל הדתות.
15- Du temps des jordaniens bien des lieux saints ont été saccagés et il était interdit aux juifs de s`en approcher.
Aujourd`hui tout les lieux saints sont restaurés quelle qu’en soit la religion (juive, musulmane, arménienne ou chrétienne).
 
16. ישראל והערבים באו"ם ? מתוך 175 החלטות מועצת הביטחון עד 1990, 97 היו נגד ישראל.
16-Israël arabes et O.N.U. ? Depuis 1990 dans 175 résolutions 97 étaient contre Israel.
 
17. מתוך 690 החלטות העצרת הכללית עד 1990, 429 היו נגד ישראל.
17-Depuis 1990 plus de 690 résolutions du conseil général de l`O.N.U.  429 étaient contre Israël.
 
 
 
18. האו"ם שתק כאשר נהרסו 58 בתי כנסת בירושלים ע"י הירדנים.
18- les jordaniens ont saccagés 58 synagogues à Jérusalem l`O.N.U. n`en a jamais parle.
 
19.  האו"ם שתק כאשר הירדנים בשיטתיות חללו את בית הקברות היהודי העתיק בהר הזיתים.
19-les jordaniens ont souillés les plus vieux cimetières du Mont des Oliviers l`.o.n.u n`en jamais parlé 
 
20. האו"ם שתק כאשר הירדנים אכפו מדיניות כמו אפרטהייד שמנעה מיהודים להגיע להר הבית ולכותל המערבי.
20- les jordaniens ont fait de l`apartheid privant les juifs de visite des lieux saints tel que le mur occidental ou des lamentations. l’O.N.U n’en a jamais parlé
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21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 06:00
Par Véronique Chemla pour Guysen International News
Née en Syrie, Wafa Sultan s’est installée aux Etats-Unis en 1989. Agée de 48 ans, cette psychologue est une Américaine musulmane aux idées modérées. Elle est devenue célèbre en février 2006 lors de sa participation à un débat sur Al-Jazeera, traduit et diffusé par MEMRI. Elle y décrivait le clash entre « la civilisation et le retard » du monde musulman. Selon Time Magazine (avril 2006), elle est l’une des 100 personnes les plus influentes, dont « le pouvoir, le talent et l’exemple moral transforment le monde ». Elle a accordé une interview à GIN le 13 novembre 2007, à Paris.
Guysen : Qu’entendez-vous par clash entre « la civilisation et le retard », la démocratie et la rationalité, la liberté et l’oppression ?

Wafa Sultan : Le retard signifie vivre au Moyen-âge alors qu’on vit en réalité au XXIe siècle.

G : Comment expliquez-vous que les gens sont emprisonnés dans cette période ancienne ?

W S : Parce que les gens ont conservé les mentalités du Moyen-âge. Vous ne faîtes pas cela quand vous vivez au XXIe siècle. Il vous faut changer votre système de croyances, votre pensée et vos idées afin de les adapter à votre époque.

G : Pour vous, ce retard est constitué de la barbarie, du fait que la femme est traitée comme une bête, de l’ignorance massive parmi le monde musulman… Ce sont des conclusions de deux rapports célèbres du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) en 2002 et 2005. Pourquoi le monde musulman est-il dans cette situation grave ?

W S : Choisissez un pays musulman. N’importe lequel. Qu’y observez-vous ? Rien, si ce n’est ce retard, la pauvreté, la dictature, l’ignorance, la maladie… Pourquoi ? Nos vies dans le monde musulman sont le produit des enseignements islamiques, car nos vies sont ce que sont nos croyances. Vous ne pouvez pas améliorer votre vie tant que vous ne voulez pas améliorer vos croyances. Votre situation résulte de vos comportements qui sont liés à vos croyances. Donc, pour changer votre situation, vous devez changer vos comportements, et donc vos croyances.

G : C’est difficile de changer ses croyances…

W S : C’est difficile, mais ce n’est pas impossible. C’est ce que je veux dire à l’Occident. Je vis depuis 17 ans aux Etats-Unis. J’y ai appris que rien n’est impossible.

G : Vous pensez que l’islam est une religion et une idéologie…

W S : Bien sûr.

G : Vous condamnez le lien entre l’islam et la violence, ou plutôt la manière dont certains utilisent l’islam pour tuer…

W S : Je pense que la religion islamique n’a jamais été mal comprise. Je pense que l’islam est le problème, mais personne n’ose dire cette vérité. Personne ne veut analyser précisément les racines profondes du problème. L’islam n’est pas seulement une religion, mais aussi une idéologie politique. Un musulman qui se veut un vrai musulman doit accepter l’islam à la fois comme religion et comme idéologie politique.

G : Vous citez certaines phrases du Coran qui comparent les juifs et les chrétiens à des animaux…

W S : Bien sûr. On nous a fait un lavage de cerveaux dès le plus jeune âge pour que nous croyions en cela. L’islam est composé du Coran et des hadîths. Il y a un célèbre hadîth – un hadîth est une parole du prophète Mahomet – qui dit : « Le jour [de la résurrection] les arbres et les rochers crieront : « Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le ! »

G : Vous dîtes qu’aucun juif n’a tué quiconque dans un restaurant allemand. Des Palestiniens ont tué dans des restaurants israéliens…

W S : Seuls les musulmans défendent leur religion, leur enseignement, en tuant, en détruisant les églises et temples, en brûlant les ambassades. Je n’ai jamais entendu dire qu’un juif s’est fait exploser dans un restaurant allemand.

G : Que proposez-vous ? Adapter le Coran ? Changer le Coran ?

W S : Je n’ai aucun espoir dans l’islam. Mais j’espère en les musulmans car ce sont des êtres humains comme on en rencontre dans toutes les communautés. Il y a parmi eux des personnes bien ; il y en a de mauvaises. La plupart utilisent leur bon sens. Donc nous pouvons changer leurs mentalités. Je n’ai aucun espoir à l’égard de l’islam car quand une idée est corrompue, on ne peut pas la réformer, mais on peut en changer. Il est possible de changer l’esprit qui croyait en cette idée. On peut remplacer cette idée ou ce système de pensée par un meilleur système de pensée. Vous ne pouvez pas réformer une idée corrompue : elle est corrompue. Jetez-la et remplacez-la par une meilleure idée.

G : Vous sentez-vous musulmane ou athée ?

W S : Je ne pratique pas l’islam. Je n’y crois plus. Je ne suis aucune religion. Je me considère culturellement comme musulmane. Ce n’est pas mon choix d’être ou non musulmane. Je suis née et j’ai été élevée dans la religion musulmane. C’est dans ma peau. Je ne peux pas enlever ma peau.

G : Quelle est votre position à l’égard des juifs et de l’Etat juif ?

W S : Je crois que les juifs ont le droit de vivre dans leur pays en paix.

G : Avez-vous rencontré des musulmanes critiques à l'égard de l'islam ou favorables à une réforme de l’islam, Ayaan Hirsi Ali, Irshad Manji, Taslima Nasreen ?

W S : J’ai rencontré la plupart d’entre elles. Chacune d’entre nous a une approche différente du problème. Le monde doit entendre nos voix, quelles que soient nos approches respectives.

G : Vous êtes née en Syrie. Qu’est-ce qui vous a fait changer ?

W S : Je n’ai pas changé en une nuit. Cela m’a pris beaucoup d’années pour devenir ce que je suis aujourd’hui. Par ma nature, j’aime poser des questions et douter afin d’arriver à une conclusion. Je pose toujours des questions. Je n’accepte pas qu’on m’impose quoi que ce soit. C’est mon caractère, et cela a joué un rôle pour que je devienne ce que je suis maintenant. Etre une femme issue d’un background musulman a joué un rôle. Etre mariée à un homme large d’esprit a joué un rôle. Emigrer d’un pays musulman vers les Etats-Unis et y vivre depuis 17 ans ont joué un rôle.

G : Que pensez-vous de la controverse sur les dessins danois ?

W S : Je ne suis pas contre eux. Les musulmans ont besoin d’apprendre à écouter les autres, même s’ils n’aiment pas ce qu’on dit d’eux. Il nous faut continuer à critiquer l’islam pour le forcer à être réformé et changé. Je ne sais pas si vous vous souvenez des réactions des musulmans aux propos du pape. Elles étaient moindres que leurs réactions aux dessins. Plus vous agissez, moins les musulmans seront réactifs.

G : Nous devons être fermes à l’égard des extrémismes, ne pas être lâches, faibles…

W S : Absolument. L’Occident souffre d’un manque de connaissance sur les réalités des mondes arabe et musulman. L’Occident ne pourra jamais gagner cette guerre tant qu’il ne comprendra pas l’esprit, la mentalité musulmane. Vous avez besoin de vous informer sur l’islam, vous forger votre jugement et le confronter à vos questions sur la religion.

G : Quels sont vos projets ? Allez-vous écrire un livre ?

W S : J’ai écrit un livre qui est entre les mains de l’éditeur. J’espère qu’il paraîtra dans deux à trois mois. Ce n’est pas facile de suivre le processus éditorial. C’est un bon livre. Dans sa première partie, il traite de ma vie personnelle. Dans sa seconde, il présente ce que l’Occident doit savoir sur l’islam. Le lecteur pourra lier ma vie personnelle à ce que je dis sur l’islam.

Vous pourrez voir la vidéo de cette interview sur Guysen TV
Images de Jérémy Nedjar

Photos : © Véronique Chemla et MEMRI
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 05:24
service de Presse de l’ambassade de France en Israël

Le Haartez rapporte que les renseignements militaires (AMAN) ont émis des doutes quant aux chances de réussite de la conférence de paix régionale, qui se réunira à Annapolis fin novembre. Les estimations du département de recherches des renseignements militaires, récemment transmises à l’échelon politique, restent pessimistes quant à la capacité de l’Autorité Palestinienne de prendre la responsabilité sécuritaire des principales villes de Cisjordanie.

 

Les responsables des renseignements craignent notamment que les Palestiniens cherchent à obtenir des succès immédiats par le biais de la conférence, tandis que les engagements pris auprès d’Israël, notamment la lutte contre le terrorisme, ne puissent pas être tenus.

Les renseignements militaires ont également exprimé leur inquiétude face à la liste de gestes que les Palestiniens réclament d’Israël en vue de la conférence et qu’ils ont communiquée aux Américains. Sur cette liste on trouve la libération de prisonniers supplémentaires, le démantèlement de barrages, le dégel de fonds palestiniens et la réouverture d’établissements palestiniens à Jérusalem-Est, qu’Israël a fermés au début de la deuxième Intifada.

Le chef des renseignements militaires, le général Amos Yadlin, a prévenu cette semaine le gouvernement que le Hamas risque de perpétuer un attentat d’envergure à la veille de la conférence dans l’objectif de la saboter.

Abbas trace les frontières du futur Etat palestinien

La presse israélienne se fait l’écho d’une interview qu’a accordée hier le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmud Abbas, à la télévision palestinienne, où il a pour la première fois publiquement indiqué la superficie du territoire que les Palestiniens réclament pour leur futur état : 6.205 km2. Ce chiffre, explique le Maariv, représente l’ensemble de la Cisjordanie, la bande de Gaza et le Jérusalem-Est, ainsi que quelques secteurs aux abords de la Cisjordanie qui étaient des « no man land » avant 1967.

Le Yediot écrit que tout en faisant savoir son objection catégorique à tout transfert de villages arabes israéliens sous contrôle palestinien, le président de l’Autorité Palestinienne a évoqué le principe d’« ajustement de frontières ». Selon des sources palestiniennes, il s’agit de 2-3% de la superficie de la Cisjordanie qui resteront sous contrôle israélien, notamment la région de Jérusalem, d’Ariel et du Gush Etzion . En échange, les Palestiniens recevront des territoires de taille et de « qualité » équivalentes.

Sondage : une faible majorité en faveur des pourparlers Olmert-Abbas

Selon un sondage réalisé par l’institut Dialogue pour le Haaretz, 51% des Israéliens soutiennent les négociations en vue d’un accord permanent, qui ont lieu actuellement entre le Premier ministre Ehud Olmert et le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmud Abbas, contre 42% qui s’y opposent. Au sein du Kadima, du parti travailliste, du Meretz et des partis arabes, une forte majorité s’affiche favorable à ces contacts. De manière surprenante, 40% des électeurs du parti de droite d’Israel Beitenu et 28% des électeurs du Likoud approuvent eux aussi les pourparlers.

Le sondage a également vérifié les opinions des Israéliens vis-à-vis des enquêtes policières en cours contre le premier ministre. Il en ressort que 64% des personnes interrogées s’opposent à ce que ces enquêtes soient suspendues pour permettre à Ehud Olmert de se focaliser sur la direction de l’Etat. 28% seulement approuveraient une telle suspension. Par ailleurs, une large majorité estime que les interrogatoires que subit le premier ministre lui rendent difficile ou presque impossible l’accomplissement ses fonctions : 85% pensent qu’il ne peut à peine se consacrer aux affaires de l’état, ou bien que sa capacité à le faire est sérieusement altérée.

Barak a gelé les constructions dans les implantations en Cisjordanie

Le Maariv rapporte que le ministère de la Défense a cessé d’accorder des permis de construire, y compris dans le cas de croissance naturelle au sein des blocs d’implantations tels que Gush Etzion, Ariel et Maalé Adoumim. Le but de cette mesure est de faire pression sur les dirigeants des colons pour qu’ils acceptent de démanteler les colonies sauvages.

En effet, poursuit le journal, le Conseil de Judée-Samarie et Amana, le Mouvement pour le peuplement des territoires, ont reçu ces dernières semaines des messages très clairs de la part du ministère de la Défense annonçant une radicalisation de la politique du gouvernement concernant les restrictions imposées à la construction dans les implantations.

Cette mesure du gouvernement contre les colons est l’expression d’une nouvelle dégradation des relations déjà mauvaises entre les parties, écrit le journal. Depuis la période qui a précédé le désengagement et encore plus après août 2005, il y a une cassure quasi totale entre les dirigeants des colons, le gouvernement et Tsahal. La coopération entre les parties n’est que correcte et il a fallu beaucoup de temps avant que les responsables du conseil de Judée-Samarie acceptent de rencontrer des ministres, dont Haïm Ramon, qui préside la commission ministérielle chargée des implantations illégales. De son côté, Ramon tente de promouvoir son plan de désengagement agréé, comprenant l’évacuation de dizaines de milliers de colons dans le cadre d’un accord définitif avec les Palestiniens.

Un membre du Fatah tué à Naplouse

Hier, dans la Kasba de Naplouse, une force spéciale de la police israélienne a abattu un membre de la branche militaire du Fatah et en a blessé un autre, rapporte le Haaretz.

Tsahal a en outre entamé hier matin une opération d’envergure dans la ville de Kalkilya, à laquelle participent deux bataillons d’infanterie, des garde-frontières et des agents du Shabak (les renseignements intérieurs). Jusqu’à hier soir, huit habitants de la ville avaient été arrêtés dans le cadre de cette opération et un jeune palestinien avait été blessé après qu’il se soit apprêté à lancer - d’après des sources militaires israéliennes - un cocktail Molotov sur les soldats. Selon le Haaretz, cette opération vise à porter atteinte au réseau du Hamas de la ville dont les membres sont parvenus il y a six mois à faire infiltrer dans Tel-Aviv un camion chargé d’une grosse quantité d’explosifs.

DIPLOMATIE

Polémique américaine autour du raid israélien en Syrie

Les journaux israéliens reprennent une information publiée dans le New York Times, selon laquelle des divergences sont apparues ces dernières semaines entre la Maison Blanche et le Département d’Etat américain concernant la valeur des renseignements israéliens qui ont entraîné le raid en Syrie. Selon le journal américain, on se demande à Washington si les informations communiquées par Israël plusieurs mois avant l’attaque la justifiaient pleinement, et si elles nécessitaient vraiment une révision de la politique américaine à l’égard de la Syrie et de la Corée du Nord.

La polémique entre les responsables américains porte sur la question de savoir si ces informations démontrent véritablement que la Syrie développe un plan nucléaire qui risque de menacer tout le Moyen-Orient. Selon le Maariv, tandis que Dick Cheyney et d’autres faucons jugeaient fiables les informations israéliennes et soutenaient une révision des relations entre les USA et la Syrie et la Corée du nord, Condoleeza Rice était réticente à propos de leur fiabilité, estimant que Washington n’avait pas de raison d’envisager un changement de politique.

INTERIEUR

Lindenstrauss protège Zelika par un arrêt provisoire

Le contrôleur de l’Etat, Mikha Lindenstraus, a émis hier un « arrêt provisoire de protection » interdisant de mettre fin au mandat du trésorier-payeur général au ministère des finances, Yaron Zelika. Le contrôleur a agi en sa qualité d’Ombudsman (équivalent israélien du Médiateur de la République), un statut qui lui procure la compétence d’interdire le licenciement d’un agent du service public ayant dévoilé une affaire de corruption. Yaron Zelika est la personne qui a porté plainte contre le Premier ministre Ehud Olmert dans l’affaire de la banque Leumi. Son mandat devait arriver à son terme dans huit jours, et le gouvernement n’avait pas l’intention de le prolonger.

Selon le Yediot, la décision de Mikha LIndenstrauss a stupéfait les bureaux du Premier ministre et du ministre des finances, qui s’apprêtaient à soumettre dimanche prochain à l’approbation du gouvernement la nomination du remplaçant Zelika. Le ministre des finances, Roni Bar-On, a toutefois annoncé qu’il respecterait l’arrêt provisoire du contrôleur de l’Etat. Néanmoins, écrit le journal, il se peut que le ministère des finances fasse appel à la Cour suprême en demandant la cassation de cet arrêt.

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1 septembre 2007 6 01 /09 /septembre /2007 06:21

par Laurent Murawiec pour Metula News Agency


Lien : http://balaganv2.blogspot.com/2007/07/petit-dictionnaire-moyen-oriental-des.html

 

AFP : agence de presse chargée de la propagande extérieure de l’Autorité palestinienne. (Voir aussi Reuters).
Aide (arabe) : en additionnant les annonces officielles arabes annoncées à l’occasion des sommets arabes et islamiques, l’aide versée aux Palestiniens depuis 1948 se monte à 794 milliards de dollars.
Aide internationale : voir dans la Bible la manne envoyée du Ciel. Ici, le Ciel est remplacé par les ONG et organisations internationales, et permet de ne jamais se soucier des contraintes imposées par la réalité (budgets, déficits, etc.).
Al-Andalus : Paradis terrestre. Démonstration irréfutable que l’impérialisme islamique est une bénédiction pour tous, et que tout le monde l’adore. Ne jamais mentionner les pogromes commis par les Almohades et les autres, contre des Juifs et des chrétiens, ni l’infériorité constitutive qui les frappait.
Ambulance : camionnette revêtue des insignes du Croissant rouge. Elle a pour fonctions principales : (1) le transport de terroristes vers les lieux d’un attentat, (2) le transport d’armes, (3) l’exhibition télévisée (voir : CNN, BBC, France 2, etc.) au cas où elle a été atteinte par un projectile, et (4), le cas échéant, le transport des blessés (s’en procurer de faux si on n’en a pas de vrais sous la main et arriver à l’hôpital dans un vrai show son et lumière, après avoir prévenu les media susnommées). A ne jamais oublier, plus généralement, dans les mises en scène de douleur palestinienne.
Amnesty International : un Palestinien tue un Juif : quelles bonnes raisons le Juif a-t-il donné au Palestinien pour justifier son acte ? Cf. rapport d’Amnesty International no. 943/b/5 « 43 bonnes raisons » !
Amour de la vie : faiblesse méprisable des Juifs et des chrétiens.
Arabe : victime incarnée de l’impérialisme, du colonialisme et de l’exploitation (voir aussi : comptes en Suisse).
Arafat (Yasser) : Personnage de cirque au remarquable talent de ventriloque, d’illusionniste et de prestidigitateur. Tueur sans scrupules. Grand talent de papier tue-mouche sur lequel s’engluaient les idiots utiles.
Armée arabe : corps militaire aux fonctions variées : (1) se faire écraser par les armées adverses, (2) massacrer la population civile de son pays, (3) absorber un tel niveau du PNB qu’il ne reste plus rien pour le reste des besoins, sauf pour les kleptocrates au pouvoir.
Assassinat : (1) acte israélien ignoble ; (2) nom inadapté donné par la presse sous domination des Juifs à l’élimination d’un bourreau sioniste.
Auschwitz : « Les Allemands ne pardonneront jamais Auschwitz aux Juifs » a dit le psychiatre Zvi Rex. De même, les élites françaises ne pardonneront jamais Vichy aux Juifs.
Barre (Raymond) : Français innocent. Fonctionnaire pour qui la défense du parti du fonctionnariat passe toujours avant toute autre considération.
Barrière de sécurité (« mur ») : good walls make good neighbors, (« les bons murs font les bons voisins ». Ndlr.) sauf au Moyen Orient. Empêche regrettablement le libre accès palestinien aux Juifs à exterminer. (« Shocking ! » - une journaliste de la BBC).
Barrière israélienne : crime suprême - coupe en deux des vergers - qui justifie à lui seul la re-convocation du Tribunal de Nuremberg.
BBC : « Mais évidemment, vous ne pouvez pas soutenir sérieusement qu’Israël ne se conduit pas comme un Etat nazi… ? ». Question objective posée par une présentatrice équilibrée de la BBC au cours d’un débat télévisé courtois.
Bébé : futur sioniste. Cible légitime.
Bet’ selem : organisation qui se consacre à tendre l’autre joue des autres.
Blonde : chez la femme, couleur de cheveux favorite des jihadis candidats au meurtre, pour l’heure de la gratitude d’Allah.
Bôle-Richard (Michel) : Victime incurable de troubles oculaires : témoin d’un crime qui identifie catégoriquement l’assassin comme la victime. A le nerf optique si endommagé qu’il a été embauché comme photographe par Le Monde mais pourrait tout autant faire l’affaire à l’Agence Reuters (voir plus haut).
Bombe : expression anxieuse de griefs et de frustrations diverses.
Bourreau : caractère héréditaire, état natif de l’Israélien ; voir les Protocoles des Sages de Sion et lire Edgar Morin.
Bousquet (René) : tueur de Juifs méthodique, mais il ne leur en voulait pas pour autant.
Budget : de quoi ? Vous rigolez ? On est à Ramallah (Gaza) ici ?
Camp (palestinien) : Partout ailleurs, un « camp de réfugiés » est une ville de toile faite de tentes et plantée sur la boue ou la poussière. Un « camp » de « réfugiés » palestiniens n’est pas un camp, n’a pas de tentes et n’abrite pas de réfugiés : c’est une ville en dur, avec des rues, des immeubles élevés, etc. Il abrite des Palestiniens parqués de force par leurs « frères arabes » et arnaqués par les « leaders » palestiniens. N’invoquer que le misérabilisme victimaire. Cameraman, SVP, pas trop de plans sur ces immeubles – il faut faire dans le style bidonville.
Capitulations : à partir du XVIème siècle, immunités et privilèges concédés à la France, puis à d’autres nations « franques » par le Sultan d’Istanbul dans ses domaines (au pluriel). Plus récemment, état normal des relations euro-arabes (au singulier).
Caricatures : voir émeutes.
Chabot (Arlette) : personnalité télévisuelle (France 2) ; comme l’état-major de l’Affaire Dreyfus, est en possession de toutes les preuves qu’il faut mais n’en montrera aucune, ce qui contribue, évidemment, à asseoir sa crédibilité (référence : Mohammed al-Dura).
Chirac (Jacques) : patient victime d’une maladie honteuse (arabophilie galopante avec morpions islamophiles) ; vient de perdre son immunité. Ancien propagateur d’odeurs devenu lui-même odoriférant. Transformateur de l’adage : « L’argent n’a pas d’odeur. »
Communauté internationale : entité amorphe dont la fonction principale est de condamner Israël et accessoirement les Etats-Unis. Mot-mélasse dans lequel la pensée s’englue.
Complot : sécrétion naturelle du monde non-arabe et non-musulman, qui n’ont qu’une seule passion : les détruire par les moyens les plus tordus.
Crime de guerre : activité de routine des Israéliens (voir : doigt palestinien coincé dans la porte et vociférations ultérieures).
Crime de guerre : notion a priori totalement et radicalement inapplicable à quiconque est palestinien ou même arabe.
Dhimmi : statut passionnément convoité par les chrétiens, les Juifs, les zoroastriens et autres Sabéens, en terre conquise par l’Islam. Comprend l’humiliation systématique, de nombreuses interdictions, empêchements et infériorités. Il faut être non-Musulman pour adorer ce statut (« Ils sont fous, ces Roumis… »).
Diplomate : confectionneur de plats moyen-orientaux dont toutes les recettes commencent par : « jeter: Israël dans l’eau bouillante » (var. : « dans le four. »)
Djihad : combat spirituel et intérieur qui consiste principalement à massacrer Juifs, chrétiens, hindouistes et musulmans dont la tête ne revient pas au Djihadiste.
Enderlin (Charles) : Scénariste et producteur de fictions. Capable de transformer le vivant en mort ; de faire apparaître et disparaître les cicatrices ; d’empêcher les blessures par balles de guerre de saigner. Journaliste à l’objectivité sans faille. Modèle professionnel de Jacques Chirac et des journalistes français. Détenteur de rushes invisibles, mais néanmoins accablants. Les montrera le jour suivant la Saint-GlinGlin 2019, à cause d’une clause signée avec les acteurs, MM. Al-Dura père et fils.
Enfants : futurs suicidés s’ils sont « palestiniens ».
Envoyé spécial : toujours disponible au bar du grand hôtel pour partager ses tuyaux avec ses collègues, qui les ont reçus des mêmes sources. Aurait pu écrire son papier avant d’arriver, sauf le prénom (Ahmed) du chauffeur de taxi, qui permet de donner un visage humain à la souffrance palestinienne.
Etats-Unis : l’impérialisme incarné ; toujours exiger plus de subventions de leur part, et qu’ils traitent sur un pied d’égalité leurs amis et leurs ennemis.
Fatah : organisation modérée dont le credo (Brigades des Martyrs d’al-Aqsa) est de tuer beaucoup de Juifs. On notera la différence radicale avec le Hamas, dont l’objectif est de tuer beaucoup de Juifs.
Finkielkraut : (Alain) : Coupable. Le faire taire.
Frères musulmans : matrice du Hamas ; l’extermination des Juifs est à son programme. Ne pas faire attention, c’est un artifice purement rhétorique pour mobiliser les masses.
Frustration (souvent usité en ajoutant « et colère ») : condition infantilisante attribuée au Palestinien par les victimologues. Ailleurs, les êtres humains agissent sur une base politique, ils font des choix plus ou moins rationnels. Dans les territoires, ce sont les émotions primitives qui sont censées devoir tout déterminer.
Garaudy (Robert) : spécialiste du grand écart : rien de ce qui est antisémite ne lui aura été étranger.
Gauche : a enfin pu, pour l’essentiel, se débarrasser de cette aberration temporaire que fut sa brève sympathie pour Israël. On respire.
Gauchiste : s’est pris pour un Juif allemand pendant cinq minutes, il y a fort longtemps. Cela n’a heureusement pas duré. S’est rattrapé depuis.
Gaza : a la « densité démographique la plus élevée du monde ». Cliché journalistique inepte mais fréquent. Les chiffres officiels : Gaza, 3 823 habitants par kilomètre carré, Paris XIème arrondissement : 41 053 hab./km2, Kowloon (Hongkong) : 1,9 millions/km2.
Genet (Jean) : la trajectoire la plus courte du SS au Palestinien : le sur-place.
Guerre des Six Jours : grande victoire syro-égyptienne, durant laquelle les chars israéliens furent lamentablement incapables de couvrir les derniers 50 kilomètres qui les séparaient de Damas et du Caire.
Hamas : organisation charitable ; pourvoyeur de services sociaux pour les Palestiniens ; vecteur de La Rage et de La Frustration. Partisan irréductible de l’extermination des Juifs et d’Israël. Ne traiter le fait que comme exagération rhétorique bien compréhensible de la part des Victimes.
Hitler : n’en a pas fait assez. Mais ce qu’il a fait, mazette ! Objet d’admiration éperdue dans le monde arabo-musulman, lequel n’est pas anti-Sémite « puisque les Arabes sont des Sémites. ». Allez, encore une rafale !
Holocauste : n’a jamais eu lieu. A eu lieu mais de façon bien moindre que ne le prétendent les Juifs. Grand mensonge inventé par les Juifs pour dominer le monde. Cf. le grand historien Ahmadinejad et le très grand historien David Irving. Voir Sigmund Freud : vous ne m’avez jamais prêté ce chaudron, d’ailleurs je vous l’ai rendu, et il était percé.
Honneur : (voir aussi dignité), valeur absolue qui détermine le comportement au détriment de tout le reste. « L’honneur des Arabes », « l’honneur de l’Islam ». Exige, en particulier, le meurtre des filles, sans parler du meurtre des autres. Comportement toujours respectable parce que culturellement « authentique ».
Houri : 1/72ème de la récompense spirituelle des combattants. Virginité garantie, grâces rendues à Allah !.
Human Rights Watch : a beau mentir qui vient de loin.
Impérialisme : action magique menée à distance et secrètement, qui permet d’expliquer le tohu-bohu et l’arriération qui règnent au Moyen Orient et la totalité des turpitudes commises par les classes dirigeantes. « C’est à cause de l’impérialisme que… ».
Innocent : catégorie inexistante hors le monde musulman.
Irving (David) : grand historien anglais, persécuté par les Juifs.
Islam : religion de Paix, sauf tout le temps et partout, pour des raisons hautement justifiées.
Islamophobie : ne pas se prosterner devant la moindre manifestation de l’Islam. Suggérer, même à mots couverts, la moindre relation entre Islam et terreur est « islamophobe ». Insinuer, même prudemment, un lien entre émeutes de banlieues et religion d’origine ou de souche des perpétrateurs est ultra-islamophobe.
Jeningrad : Grenouille que les media objectifs (BBC, AFP, Reuters, Le Monde) avaient essayé de faire aussi grosse qu’un bœuf. La grenouille a explosé, non sans avoir, auparavant, fidèlement servi la Cause pendant quelques semaines. Les bovins n’en sont pas encore revenus : la farce dure d’habitude plus longtemps.
Jérusalem : troisième lieu saint de l’Islam, premier lieu saint du Cliché journalistique. Comme le disaient feu Yasser Arafat et feu le roi Fayçal d’Arabie, il n’y a jamais eu de présence juive dans la ville. Curieuse manie des Juifs d’y voir leur unique lieu saint.
Juifs : toupet infernal de dhimmis, qui, au lieu de se prosterner humblement prétendent résister à la Nation d’Allah. Du jamais vu ! Le châtiment devrait être exemplaire.
Lelong (Père) : prêtre d’une bonté si angélique qu’il sourit béatiquement sous la torture infligée aux autres.
Le Monde : journal clérical pratiquant de confession laïco-islamique. Bêtisier permanent de la génuflexion islamophile.
Liban : pays que la France aime tellement qu’elle l’a laissé aux tendres soins de la Syrie et de l’Iran (« responsabilités historiques… liens affectifs… communauté culturelle… francophonie. »).
Massacre : au cas où un attentat a (temporairement, inexplicablement) retenu l’attention de la « communauté internationale » à cause du trop grand nombre de bébés israéliens tués, expliquer que le massacre « ne sert pas l’image [ou : les intérêts] de la cause palestinienne ». Suggérer, de plus, que le Mossad ou le Shabak (Le Service de Sécurité Général. Ndlr.) étaient impliqués.
Massignon (Louis) : islamologue, inspirateur intellectuel de la « politique arabe de la France ». L’avait lui-même lancée dans les bordels homosexuels du Caire.
Mazen (Abou, dit Mahmoud Abbas), auteur d’une thèse de doctorat remarquée à l’Université Patrice Lumumba de Moscou ; y analysait le document qui prouvait l’existence d’un maléfique complot juif à travers les âges (Cf. Protocoles des Sages de Sion). Depuis, s’est mué en modéré.
Mein Kampf : Excellente pédagogie quant à la nocivité des Juifs. En vente dans toutes les bonnes librairies arabes. Les nouvelles éditions moyen-orientales intitulent la traduction : Djihad.
Mossad : a monté la destruction des Tours Jumelles en manipulant des Musulmans qui n’en étaient pas et étaient d’ailleurs incapables de monter un coup de ce genre, la Gloire d’Allah soit sur eux, puisque aucun vrai Musulman…. De plus, la CIA et Cheney étaient dans le coup.
MRAP : organisation communiste consacrée à la délégitimation d’Israël et à la paix entre les autres peuples.
Mur : à Berlin, servait à empêcher les Allemands de l’Est de fuir la RDA ; en Israël, sert à empêcher les assassins extérieurs de tuer ceux qui sont à l’intérieur. La totale ressemblance saute aux yeux.
Nasrallah (Cheikh) : a instamment émis le vœu qu’un grand nombre de Juifs s’installent en Israël afin qu’un plus grand nombre soit exterminé d’un coup à l’heure du grand règlement de compte. Omettre cette rhétorique de détail, somme toute bien compréhensible de la part des Opprimés. Homme politique qu’il convient d’intégrer au jeu parlementaire et de ne pas isoler (d’après un ancien premier ministre français à la chevelure abondante).
Nazis : amis des Arabes, devenus malheureusement moins efficaces après 1945.
Occupation : la raison pour laquelle ce Palestinien vient de se coincer le doigt dans la porte. Qui ne voit pas la causalité est islamophobe.
ONG : organisation auto-chargée d’avaliser la moindre baliverne émise par les organisations palestiniennes. N’ont jamais rencontré de dictateur arabe dont elles ne croient à la bonne foi, ni de tueur qui n’ait de circonstances atténuantes.
ONU : « machin ». Embryon de Droit international qui justifie à lui seul toutes les campagnes pour l’avortement. Jack l’éventreur y mène l’enquête, Pierrot le Fou y rend la justice, le prêtre y est un assassin récidiviste. Le pot-de-vin n’y est pas accepté à moins d’un hectolitre.
Pacifiste : Agneau qui adore dîner avec le loup, pourvu qu’Israël soit dans l’assiette (voir « idiot utile »).
Papon (Maurice) : Expéditeur spécialisé en futurs morts, et qui leur en veut. Figure moderne de Jean Valjean. N’a jamais rien fait dont son chef de service ait eu à rougir.
Palestine : petit bout de papier collé sur les cartes et atlas arabes pour cacher Israël
Palestinien : (1) bébé phoque de la Gauche européenne et de la Droite bien-pensante. (2) Espèce de victime largement préférée au Tibétain, au Darfourien, à l’Indio et autres. A l’avantage sur les autres d’être corrélatif de la haine du Juif. (3) D’apparition récente, inventé par le Colonel Nasser et fort prisé des régimes arabes et musulmans les jours de sommets diplomatiques. (4) N’est jamais responsable des conséquences de ses actions : c’est toujours la faute des autres.
Pierre (Abbé) : si l’on ne peut même plus chercher la vérité historique auprès des révisionnistes, où va la charité ?
Plan de paix : projet de « règlement » du conflit où la subtilité des détails proposés n’a pour but que de masquer les réalités. Il faut faire semblant d’y croire et s’agiter pour y faire croire. Il est impossible d’être Secrétaire d’Etat américain sans pondre un tel Plan qui portera son nom. Au fil des années l’activité s’est démocratisée : tout un chacun peut désormais y aller de son plan à lui.
Politique arabe (de la France) : reconstitution velléitaire d’empire dissous ; reniement post-daté de la bataille de Poitiers ; lancée au compte du général de Gaulle par le nazi Jacques Benoist-Méchin ; l’art de faire financer par le contribuable français le don de crédits bonifiés, jamais remboursés, à certains pays, dans le but de leur faire soutenir le rôle soi-disant prééminent de la France dans le monde, tout en leur donnant des armes dont ils sont incapables de se servir. Voir aussi : financement des partis politiques français. Voir enfin : Jacques Chirac (financement des campagnes électorales de).
Porte (doigt dans la) : instrument du complot juif – c’est l’endroit où le comploteur voulait introduire le doigt palestinien pour lui faire du mal.
Presse arabe : est à la politique arabe ce que les égouts sont aux cloaques.
Prisonnier : (a) palestinien : a droit à un avocat ; (b) sioniste : à droit à la torture.
Processus de paix : beaucoup de processus, aucune paix. Permet à de nombreux diplomates de voyager en première classe pour y participer, à beaucoup de journalistes de secouer leurs micros, aux experts de pontifier. Il ne s’y passe jamais rien, mais quelle poudre aux yeux !
Production(terme économique) : pratique peu usitée et nuisible à la cause palestinienne, qui a, avant tout, besoin d’armes.
Proportionnalité : absence de réaction israélienne à une sanglante attaque arabe.
Protocoles des Sages de Sion : best-seller, source toujours republiée de la Vérité historique. Voir Al-Ahram, et la quasi-totalité de la presse arabe et iranienne. Ne pas faire attention, de toutes façons, c’est juste de la propagande.
Quai d’Orsay : bâtiment de belle allure sis sur les rives de la Seine. Peuplé de personnages à particules qui ne voient que ce qu’ils veulent croire. Rempli de praticiens horizontaux de la politique arabe de la France.
Rage : voir frustration. Terme censé tout expliquer : résultat naturel de la condition victimaire. Accepté comme raison suffisante de l’action terroriste « qui a la rage a tous les droits, en particulier celui d’assassiner ».
Réfugié : s’il est palestinien, caste héréditaire : on est réfugié de père en fils et de mère en fille, comme certains sont cordonniers ou serfs. Exception géopolitique unique : nul ne parle de « réfugiés » allemands (12 millions d’expulsés en 1945) ni de leurs enfants, petits-enfants et arrières petits enfants. Entretenu depuis 1948 par le contribuable occidental (UNWRA), ce qui permet de maudire ce dernier du matin au soir.
Résistance : terme mésusé depuis longtemps pour valoriser l’assassinat des civils en Israël, en excipant d’une parenté avec le mouvement français du même nom qui, de 1940 à 1944, n’assassinait jamais de civils allemands, encore moins de femmes et d’enfants. On voit tout à fait Jean Moulin torturer les enfants de Klaus Barbie (au cas où il n’y arriverait pas, Jacques Vergès accourrait à la rescousse).
Reuters : agence de fabrication et d’usage de faux photographiques et autres. Sa bonne foi a été moult fois surprise depuis 30 ans.
Rice (Condoleezza) : n’en a jamais fini d’apprendre que les roues sont rondes ; c’est qu’elle n’en avait auparavant aucune idée. Grande universitaire spécialiste de la Russie, qui n’a jamais publié le moindre papier sur la question.
Rue arabe : en anglais, rent-a-crowd (« louer une foule ». Ndlr.). Population urbaine oisive, toujours disponible pour accourir où les services de police appropriés lui remettent les slogans du jour (Israël, Etats-Unis). Par miracle, la BBC et CNN sont toujours sur place là où les manifestations spontanées vont avoir lieu (ne pas oublier les banderoles en anglais, SVP).
Rushdie (Salman) : fatwa à exécuter.
Saramago (José) : prix Nobel de littérature, mais très faible en calcul : confond en effet le chiffre 52 avec le chiffre 1,5 millions (voir Jenine-Auschwitz). Prouve que la réalité dépasse la fiction.
Sermon (khutbah) : appel au meurtre pour des raisons que Le Monde et l’AFP trouvent toujours compréhensibles (voir : occupation). Ne jamais en citer, cela pourrait ternir l’ « image » du peuple palestinien.
Sharon (Ariel, dit Arik) : a personnellement égorgé avec sadisme plus de mille Palestiniens dans les « camps » de « réfugiés » de Sabra et Chatila. A également personnellement torturé 879,321 Palestiniens, gazé sept millions d’entre eux, érigé un mur pour empêcher les victimes de ses nombreux crimes de venir légitimement tuer des civils israéliens. A, de plus, écrasé un bon nombre d’armées arabes au combat..
Sioniste (entité) : physiologiquement, le larynx arabe n’est pas apte à prononcer les syllabes is-ra-ël, ce qui est un drame anatomique. Ce mot-substitut, inventé par les phonologistes arabes, permet donc de nommer la chose sans émettre le son approprié. Bel exemple de compensation culturelle d’un défaut physique. Qui a médit de la science des Arabes ?
Sommet arabe : groupe d’individus bedonnants et barbus qui crient très fort sans se soucier du contenu, pourvu qu’à la fin, Israël soit condamné, ainsi que les Etats-Unis. S’embrassent de temps en temps sans se soucier des conséquences épidémiologiques.
Suez : grande victoire panarabe (1956), sous la direction des grands chefs de guerre arabes Eisenhower et Boulganine.
Syrie : pays dont les dirigeants sont des parangons d’honnêteté, d’intégrité et de bonne foi. Les prisons y sont vides, les salles de torture propres, les usines flambant neuves, les policiers sans reproche, et la croissance économique énorme. Favorite du Quai d’Orsay.
Terrorisme : arme du faible contre le fort (300 millions d’Arabes, 1,2 milliards de musulmans, 6,5 millions d’Israéliens).
Tolérance : notion inusitée.
Torture : continuation de la politique arabe par d’autres moyens.
Turc : occupant, exploiteur et tyran pendant neuf siècles environ. N’a pas suscité de résistance à l’impérialisme, au colonialisme et à l’exploitation.
Union soviétique (aussi : Russie poutinienne) : meilleure amie des arabes (jusqu’à 1991). L’extermination des Musulmans chez elle lui est rarement reprochée
Unité arabe : fétiche brandi à tout bout de champs pendant qu’on s’entre-égorge ; ne jamais oublier la crécelle !
Unité palestinienne : (voir : unité arabe). Scander le slogan, si vous êtes un tueur du Hamas, pendant que vous poussez un tueur du Fatah du haut du toit d’un immeuble élevé : ça donne une dignité politique très chic à votre action.
Utérus : arme secrète des « Palestiniens » - voir le slogan « Avec nos utérus, nous libérerons la Palestine » qui se réfère à l’ « arme démographique ». Lieu saint du féminisme arabo-musulman. Curieusement ignoré par les féministes occidentales, qui ne veulent la contraception que pour elles-mêmes, et, à la rigueur, le tiers-monde qui n’a pas pour devoir l’extermination d’Israël.
Verger (voir aussi oliveraie) : lieu sacré du culte journalistique de l’innocence paysanne bafouée par la soldatesque : « Les troupes israéliennes ont coupé les arbres des vergers ».
Victime : état natif, permanent et éternel du Palestinien.
Villepin : postiche qui a eu naguère le désir de devenir perruque. Le fameux auteur de science-fiction Bossuet avait consacré un sermon à l’anticiper : « vanitas vanitatum et omnia vanitas. ».
Violence : « Nous n’avons pas d’autre choix que celui de la violence » : mode d’action glorieux et sacré auquel les autres forcent le Musulman radical dans tous les cas de figure ; le pauvre, comme si ce n’était pas le choix qu’il avait fait au départ.
Virginité : état favori de la femme ; multipliée par 72. Récompense offerte dans l’au-delà. Auto-régénération permanente de certaines parties du corps, dont l’absence ici-bas provoque immanquablement le meurtre de la porteuse d’absence. Preuve du caractère progressiste des révolutionnaires arabes.
Voltaire (Réseau) : groupement opposé au principe de non-contradiction.
Washington : ville qui souffle le chaud et le froid
Z : lettre qui s’applique à peine au monde musulman.

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 06:39

La voix de Guilad Shalit
Tous les quotidiens : Pour la première fois depuis un an, le Hamas a fait parvenir en Israël une cassette audio sur laquelle il a enregistré un message du caporal Guilad Shalit, qu’il a capturé, il y a un an, jour pour jour. Voici le texte de ce message de Guilad Shalit : "Je suis le soldat Guilad Shalit, prisonnier des brigades d’Azzedine el Kassem. A mes parents, ma sœur et mon frère, à mes amis dans Tzahal, je vous ai languis.

Revue de la presse israélienne du Congrès Juif Européen 

Jérusalem, le 26/6/07                                                                                                      



Les grands titres


1. La voix de Guilad Shalit 

Tous les quotidiens: Pour la première fois depuis  un an, le Hamas a fait parvenir en Israël une cassette audio sur laquelle il a enregistré un message du caporal Guilad Shalit, qu'il a capturé, il y a un an, jour pour jour. Voici le texte de ce message de Guilad Shalit: "Je suis le soldat Guilad Shalit, prisonnier  des brigades d'Azzedine el Kassem. A mes parents, ma sœur et mon frère, à mes amis dans Tzahal, je vous ai languis. J'ai passé une année entière en prison et mon état de santé se dégrade toujours. Je dois être hospitalisé. Je déplore le manque d'intérêt du gouvernement israélien et de Tzahal, pour mon cas. Et je regrette qu'ils n'aient pas donné suite aux exigences des brigades d'Azzedine el Kassem. Il est clair qu'ils doivent répondre à ces requêtes pour que je puisse être libéré. D'autant plus que j'étais soldat en opération militaire lorsque j'ai été capturé et que je ne suis pas un trafiquant de drogue. Comme j'ai des parents, des  milliers de jeunes Palestiniens, ont des pères et des mères et nous devons leur rendre leurs enfants. J'ai grand espoir que mon gouvernement s'intéresse à moi un peu plus et répondra aux exigences des combattants. Le caporal chef Guilad Shalit.


Manchettes, commentaires et sondage

Maariv : "La voix d'un enfant". Le journal tente de déchiffrer le contenu du message et à l'aide d'experts se lance dans certaines déductions sur l'état de santé du soldat et sur l'endroit où il pourrait être détenu. Le Maariv affirme que le Hamas réclame la libération de 1400 prisonniers en trois étapes. Certains de ces prisonniers ont du "sang sur les mains". Une partie de ces prisonniers seraient libérés parallèlement au transfert de Shalit en Egypte.

Yediot Aharonot  : "Rendez-nous Guilad". Ce cri n'est pas celui des parents du soldats qui un an après la capture doivent subir une nouvelle épreuve à travers la diffusion de cette cassette. Cet appel  est lancé par Sima Kadmon, l'éditorialiste du Yediot. Dans un éditorial dont l'intégralité est publié en première page, elle appelle les autorités israéliennes à tout faire pour libérer Guilad Shalit : "Imaginez que ce soit votre enfant qui ait prononcé ces mots après une année de silence. Que seriez-vous  prêts à faire pour conduire à sa libération. La voix de Guilad a prouvé hier l'urgence de conclure un marché avec le Hamas. Nous devons tout faire pour qu'il soit libéré. 

Yediot Aharonot : Nahum Barnéa émet quelques réserves sur le prix à payer en échange de la libération du soldat israélien: "Oui pour payer un prix lourd contre la restitution de Guilad, mais non pour payer n'importe quel prix"! Barnéa estime que la diffusion de cet enregistrement est en fait une excellente nouvelle sur tous les points de vue car elle confirme ce que les parents de Guilad savaient d'autres sources: que Guilad était vivant. 

Haaretz :  Avi Issaharof  écrit: La diffusion par le Hamas de la cassette de Guilad Shalit est destinée à exercer des pressions sur l'opinion publique israélienne afin qu'elle force le gouvernement à assouplir ses positions dans les pourparlers pour la libération du soldat. 

Yediot Aharonot (sondage): 78% des Israéliens considèrent que le gouvernement ne fait pas suffisamment pour libérer Shalit. 61% se disent favorables à la libération d'assassins palestiniens en échange de Guilad. 


2.Le sommet de Sharm-el-Sheik

Tous les quotidiens : Pas de résultats tangibles à l'issue du sommet de Sharm-el-Sheik , à l'exception de l'annonce par le Premier Ministre Ehud Olmert sur une libération prochaine de 250 Palestiniens du Fatah(n'ayant pas de sang sur les mains), dans le cadre d'une série de mesures d'apaisement visant à renforcer le leadership d'Abou Maazen.  Dans son discours, Olmert a déclaré à Abou Maazen:"Nous ne voulons pas vous dominer. Le jour approche où vous vivrez à nos cotés dans un état indépendant. Je sais que le dossier des prisonniers est important pour vous. Et de même que vous avez langui les vôtres, nous languissons les nôtres". Olmert a mentionné la diffusion de la cassette par le Hamas et la qualifié de manipulation émotionnelle de la part du Hamas. Olmert a promis de rencontrer Abou Maazen tous les quinze jours afin "de poser ensemble les bases du futur état palestinien". 

Abou Maazen a déclaré: "L'important pour nous est de créer un état palestinien indépendant: qu'importe de quel manière. L'important est que l'occupation se termine".  

Maariv : Pour le commentateur Jacky Houri, "Abou Maazen a besoin de bien plus que ce que le Premier Ministre Olmert lui a proposé. Il a besoin d'une démonstration de courage israélienne. Il a besoin d'une vaste démarche israélienne qui inclue la fourniture d'armes destinées à juguler la puissance du Hamas. Il a besoin d'une libération massive des prisonniers palestiniens et de permis de travail pour les ouvriers palestiniens en Israël. Ce n'est que comme cela qu'il pourra combattre le Hamas. Sinon il s'éteindra", écrit Houry dans le Maariv. 



D'autres titres en bref  


Maariv : Amy Ayalon a annoncé à Ehud Barak qu'il renonçait au poste de ministre de l'Education que Barak voulait lui proposer. Ayalon avait affirmé à l'actuelle ministre Youli Tamir qu'il n'avait pas l'intention de lui ravir ce poste. 


Yediot Aharonot : Le discours prononcé, il y a 32 ans, par le défunt président de l'état Haïm Hertzog à la tribune des Nations Unies peu après que l'ONU ait voté une résolution assimilant le sionisme au racisme, a été choisi comme l'un des 50 meilleurs discours de tous les temps. Il a été classé dans cette catégorie aux cotés des célèbres discours de Martin Luther King avec son fameux "I have a dream", de Winston Churchill durant la guerre et de John Kennedy qui avait dit: "Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous mais que ce vous pouvez faire pour votre pays". Au cours de ce discours, prononcé le 10 novembre 1975, Haïm Hertzog qui était ambassadeur d'Israël aux Nations Unies avait condamné la résolution assimilant le sionisme au racisme et d'un geste devenu célèbre avait pris un bout de papier et l'avait déchiré en disant: "Cette résolution ne vaut rien d'autre que cela".  


Jerusalem Post : Une délégation de 80 professionnels et cadres de la communauté juive de France représentant 17 associations communautaires participe actuellement à la Conférence quadriennale des Services Communautaires juifs à travers le monde. Cette délégation a été organisée par le FSJU. 


Maariv : Poursuite de la canicule en Israël. Les températures: 35 degrés à Jérusalem, 44 à Eilat. Cette canicule oblige les Israéliens à se désaltérer. Selon un sondage Il fait toujours très chaud en Israël:La canicule est difficilement supportable, les Israéliens  boivent en moyenne  8 verres d'eau par jour. On boit plus d'eau dans le Sud  d'Israël (Néguev) qu'à Jérusalem et les hommes boivent plus que les femmes. 

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 06:22
Par Elisabeth Studer | leblogfinance

Si Condoleezza Rice avait pu dire récemment que l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence française ouvrait "une période excitante pour la France", la nomination de notre French Doctor bernard Kouchner, désormais ministre des Affaires Etrangères ne semble pas lui “faire le même effet”.


Lire sur : http://www.leblogfinance.com/

La secrétaire d'Etat américaine, et son nouvel homologue français n'ont pas masqué leurs divergences sur le Proche-Orient au cours de leur première conférence de presse commune dimanche soir à Paris. Tout en soulignant la convergence de vues de la France et des Etats-Unis sur la situation générale au Liban et dans les Territoires palestiniens, M. Kouchner a marqué sa différence sur l'aide à apporter aux Palestiniens, le comportement de la Syrie ou encore la légitimité populaire du Hamas.

Condoleezza Rice et Bernard Kouchner ont néanmoins condamné d'une seule voix dimanche soir l'"attentat" qui a coûté la vie à cinq soldats de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL).

I – Désaccord sur la Syrie

Rappelant "la détermination franco-américaine il y a trois ans qui a permis le retrait des troupes syriennes du territoire libanais", M. Kouchner a réaffirmé qu'il n'était "pas question que la France reprenne le dialogue avec la Syrie si ce pays ne donne pas des preuves concrètes de sa participation au mouvement de paix". Mais il a aussi rappelé que Damas avait dans le passé participé à des négociations de paix, mentionnant notamment l'accord de Ta‘f qui a mis fin à la guerre civile libanaise.

Pour sa part, Mme Rice n'a semble-t-il pas trouvé l'once d'un élément positif concernant le régime syrien, que Washington accuse de déstabiliser le Proche-Orient.

II – Divergence sur la question palestinienne

Questionnés sur les Palestiniens, les deux diplomates ont apporté un soutien marqué au président Mahmoud Abbas. Mais tandis que Mme Rice réaffirmait sa détermination à "ne pas soutenir le Hamas", en référence au blocus financier international imposé aux Palestiniens après la victoire électorale du mouvement radical palestinien l'an dernier, M. Kouchner a regretté de ne pas avoir pu aider davantage les Palestiniens.

ÒNous avons été partisans de les aider directement mais nous n'avons pas été suivis", a-t-il noté, faisant allusion aux refus répétés de Washington d'alléger le blocus lors des discussions du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Russie, ONU), alors que les Européens et la Russie plaidaient en faveur d'une reprise de l'aide directe.

Alors que le chef de la diplomatie américaine rejetait à nouveau toute légitimité aux deux gouvernements palestiniens constitués depuis un an avec le Hamas, le ministre français a rappelé que le mouvement radical avait bel et bien gagné les élections législatives de 2006.

"Certains disent qu'il y a deux directions palestiniennes", a déclaré Mme Rice en référence à la nouvelle situation créée par la prise de la bande de Gaza par le Hamas. "Il n'y a qu'un président palestinien, c'est Mahmoud Abbas. Il n'y a qu'un gouvernement palestinien et c'est le gouvernement d'urgence que le président Abbas a mis en place", a-t-elle ajouté.

"Il y a un président palestinien, c'est Mahmoud Abbas", a renchéri M. Kouchner. "Il n'empêche que le Hamas avait gagné les élections et qu'il faudra s'interroger un tout petit peu sur ce qu'on peut faire maintenant".

III - Rice et Bernard Kouchner condamnent "l'attentat" contre la FINUL

Condoleezza Rice et Bernard Kouchner ont condamné dimanche soir l'"attentat" qui a coûté la vie à cinq soldats espagnols de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) et blessés trois autres au Liban sud. Leur véhicule a heurté une mine ou un engin piégé, a-t-on appris de source de sécurité libanaise.

Il s'agit du premier attentat à viser la Finul depuis qu'elle a été renforcée par la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a mis fin à la guerre de l'été 2006 entre Isra‘l et le mouvement chiite Hezbollah. Près de 13'000 Casques bleus sont actuellement déployés au Liban sud entre le fleuve Litani et la frontière libano-israélienne, en vertu de cette résolution.

"Nous déplorons et au nom du président de la République, nous condamnons cet attentat contre les soldats espagnols de la FINUL", a déclaré le chef de la diplomatie française lors d'une conférence de presse. "Cet attentat aurait été non pas une très mauvaise surprise, non pas la rencontre d'une mine, mais, il faut contrôler cela, je ne peux pas l'affirmer, mais un attentat téléguidé, avec une commande à distance", a souligné Bernard Kouchner. "Ceci impose pour les Etats-Unis d'Amérique et la France (...) une attention commune plus développée encore".

Dans un communiqué diffusé par ses services, le ministre français estime que cette explosion, qui a tué deux soldats espagnols et trois colombiens, "porte atteinte au processus de stabilisation dans le sud du Liban". "Nous souhaitons, avec la communauté internationale et en liaison avec les autorités libanaises, que les responsables de cet acte odieux soient identifiés, retrouvés et punis", ajoute-t-il.

Au côté de M. Kouchner, Condoleezza Rice a estimé que "la FINUL a joué un rôle très important pour mettre un terme à la guerre au Liban de l'été dernier". "Avec vous, je condamne absolument cet attentat", a-t-elle poursuivi.

Le ministre français de la Défense Hervé Morin se dit pour sa part "consterné" par cette attaque dans un communiqué. Il "exprime sa condamnation la plus ferme de cet acte odieux" et rappelle que "les forces françaises sont déterminées à assurer la totalité de la mission que leur ont confiée les Nations unies dans le cadre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité".

L'Espagne maintiendra son contingent au sein de la force de l'ONU au Liban malgré l'attentat qui a tué dimanche cinq soldats de ce contingent, a annoncé le ministre de la Défense Jose Antonio Alonso.

Le Hezbollah a immédiatement condamné l'attentat quant à lui. "Il s'agit d'un acte suspect qui porte atteinte au Liban sud et à ses habitants", a affirmé le parti chiite dans un communiqué. "Cet acte d'agression vise à accro”tre l'instabilité au Liban, notamment dans le sud du pays", ajoute le texte.

Dans le nord du Liban, à Tripoli, les forces libanaises ont pour leur part abattu 7 activistes islamistes dans un appartement. Cette fusillade a provoqué la mort de 3 autres personnes, un policier, sa fille et un proche qui vivaient dans le même immeuble.

Au total, 157 personnes, 80 militaires et au moins 57 islamistes ont été tuées depuis le début des affrontements le 20 mai au Liban nord, les violences internes les plus meurtrières au pays du Cèdre depuis la fin de la guerre civile (1975-1990).

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 06:15
Mediarabe.info

Le quotidien koweïtien « Al Seyassah » cite des sources syriennes selon lesquelles les passagers qui devaient embarquer mardi dernier à l’aéroport de Damas, se sont vus refouler de l’aérogare. Les responsables de l’aviation civile leur ont demandé de revenir le lendemain, une panne généralisée ayant conduit à l’annulation de tous les vols.


Lire la revue de presse de mediarabe.info ...

Le lendemain, mercredi, les mêmes arguments ont été formulés aux voyageurs pour leur signifier l’annulation de leur vol. Jeudi, les passagers ont été conduits à l’hôtel, les pannes étant presque réparées.

Mais dans les faits, le quotidien affirme que « cette interruption était due à l’établissement d’un pont aérien entre Téhéran et Damas, qui devait bénéficier de la plus grande discrétion. Six avions ont assuré une rotation permanente entre les deux capitales, durant les trois jours, pour transporter des armes et des combattants des Gardiens de la Révolution.

Ces hommes et ces armes seront par la suite transférés vers le Liban, en perspective d'une nouvelle guerre. Ils doivent prêter main forte au Hezbollah ».


La Syrie restructure son armée et opte pour le modèle du Hezbollah
Mediarabe.info

Le site « Elaph.com » cite des sources officielles syriennes selon lesquelles « l’armée syrienne a entamé, depuis quelque temps, une restructuration fondamentale pour pouvoir faire face à toute agression israélienne. Cette restructuration est inspirée essentiellement de l’expérience du Hezbollah, qui a mené et emporté la guerre de l’été 2006 ».

Dans ce sens, l’armée syrienne forme et équipe désormais des petites unités autonomes, qui peuvent combattre et survivre durant plusieurs jours sans être en contact avec le commandement. Ces petites unités, très resserrées, seront équipés de missiles anti-char, les mêmes qui avaient permis au Hezbollah à vaincre le Merkava israélien (la Syrie possède des milliers de ces missiles).

Dans le cadre de cette restructuration, la Syrie a commandé récemment de nouveaux armements pour 1,5 milliard de dollars, y compris des batteries de missiles sol-air et sol-sol.

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 07:50
Shraga Blum | Arouts 7

Comme un scénario quasi inéluctable, la création du « Hamastan » aux portes d’Israël, au lieu de conforter ceux qui ont toujours montré du doigt les dangers des concessions aux Palestiniens, semble - à court terme en tous cas - remettre en selle les deux acteurs à la dérive que sont Abou Mazen et Ehoud Olmert.


Lire sur : http://www.a7fr.com/

A l’aide de la grosse artillerie que sont les expressions magiques de « coalition des modérés », « nouvelle fenêtre d’opportunités » et « tournant historique pour la paix au Proche-orient », les forces conjointes que sont les médias, le gouvernement et les chancelleries occidentales ont décidé de re-commercialiser le produit périmé qu’est le tandem Olmert - Abou Mazen.

Le premier ministre israélien a compris que ce « ticket » constitue la seule possibilité de voir s’éloigner de lui ses quatre cauchemars principaux : le Hamas, Winograd, Ehoud Barak et Binyamin Netanyahou.

A l’issue de sa rencontre avec le Président américain, Olmert a eu ces mots élogieux pour son hôte, G.W. Bush : « Je suis impressionné par la stature de ce dirigeant, qui n’agit pas en fonction de la direction du vent, mais agit avec fermeté pour ce qu’il pense être la bonne voie. J’admire l’obstination et la solidité dont il fait preuve... » Le moindre psychanalyste vous dirait qu’il voulait parler...de lui-même !!!!

Bush a compris que la réalisation de son rêve utopique de « deux Etats pour deux peuples », avant la fin de son mandat, passe par Ehoud Olmert, et notre Premier ministre, de son côté, a besoin, pour survivre politiquement, du soutien appuyé de Bush, de la collaboration d’Abou Mazen, de Barak et bien sur d’une mobilisation des médias comme ce fut le cas pour Sharon.

Le président américain ne s’y est pas trompé en qualifiant le Premier ministre de superlatifs qu’il n’avait plus entendu depuis longtemps à son égard dans son propre pays, tels que « dirigeant solide  ».

Face à Ehoud Barak, son nouveau vice-premier ministre et....dangereux rival, le Premier ministre a tout intérêt, d’ici quelques mois, à être engagé dans un processus de paix aux allures sérieuses, seul moyen de neutraliser le parti travailliste, malgré les solennelles promesses et déclarations de ses dirigeants en campagne, de « ne pas siéger dans un gouvernement dirigé par Olmert ». Aucun comité central du Parti ne choisira le « suicide politique » de quitter la coalition en plein processus politique. Et les Barak, Pines, Kabel, Ayalon et autres Braverman sauront trouver les mots convaincants pour justifier ce revirement tactique. Olmert a besoin d’un Barak pour entreprendre les actions militaires et politiques qui lui rendront service. Le parti travailliste deviendra un partenaire docile dans le cadre d’un Xe « processus de paix ».

De même, les conclusions finales de la Commission Winograd, plus sévères encore que les dernières, et les mises en examens dans les différentes affaires de corruption, ne pèseront pas lourd face « au tournant historique » d’une perspective de paix définitive avec les Palestiniens. Comme ils l’ont fait pour Ariel Sharon, les médias se mobiliseront pour bien faire comprendre au citoyen indulgent et à la mémoire courte, que « l’heure n’est pas aux détails de ce genre, et que l’on ne nuit pas à un Premier ministre qui est en train de sauver le pays de 40 ans d’occupation  »

Au final, la seule personne qui puisse sauver Ehoud Olmert est donc...Abou Mazen, et la réciproque est vraie aussi !

Après les échecs successifs durant le règne de Yasser Arafat, la situation n’a guère évolué sous son successeur. Mais ce dernier se trouve maintenant dans une situation précaire dans laquelle il doit prouver au monde et à sa propre population que lui, et non le Hamas, est seul capable de « livrer la marchandise » en vue d’un accord de paix avec Israël. Un échec de sa part signifierait la victoire des arguments du Hamas, et le risque de l’extension du chaos en Judée-Samarie.

Olmert et Abou Mazen se trouvent donc dans le même bateau, et leur destin semble lié l’un à l’autre. A l’instar de Sharon, il y a quelques années, en déclarant « être prêt à aller très loin dans les concessions envers les Palestiniens », Olmert sait qu’il s’engage dans la seule voie qui puisse le sauver des différents écueils qui se présentent sur son chemin.

La situation est ubuesque. Au moment où tant de dangers se pressent autour d’Israël, le modus operandi des acteurs principaux de ce pays est d’agir uniquement en fonction de la crainte de « celui qui représente un danger politique » ou au contraire, de l’espoir en « celui qui peut sauver la situation individuelle de tel ou tel d’entre eux », et ce, au mépris total des expérience tragiques passées, et au mépris total des intérêts vitaux de l’Etat d’Israël. Il n’y a plus de vision, plus d’idéal, plus de fierté. Il n’y a que des calculs personnels à courte vue.

Dans cette voie dangereuse et déjà maintes fois vainement empruntée, il ne faut pas attendre de secours de la part des sentinelles vigilantes qui préviennent des dangers inéluctables. Ils crient dans le désert, et on les y laisse.

 

Il faudra une fois de plus compter sur les Palestiniens pour montrer leurs réelles intentions au moment crucial ? Finalement...seul Abou Mazen peut nous sauver !! Mais une fois de plus, à quel prix en sang juif !!!!

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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 06:21

Jean Dumas

Nous sommes partis pour Israël au début du mois de juin pensant y trouver un pays sous haute tension mais ce ne fut pas le cas. On avait entendu parler que les mesures de sécurité étaient strictes et imposantes mais ce ne fut pas le cas.

Au contraire, nous avons trouvé que la vie en Israël ressemblait beaucoup à celle dans le sud de la France, de l'Italie ou bien de l'Espagne. Les plages et la ville de Tel Aviv avaient un air de la Méditerranée sans pour autant laisser transpirer le moindre soupçon de danger ou de stress (sauf pour la conduite automobile....). Seules les enseignes des magasins écrites en hébreu nous rappelaient où nous étions.

Le contraste est encore plus saisissant lorsque nous sommes allés à Jérusalem. Au contraire de Tel Aviv avec son air branché et moderne, Jérusalem surprend par son conservatisme et on le sent. Beaucoup plus de gens portent les habits traditionnels juifs, chrétiens ou bien musulmans. On dit en Israël que Tel Aviv est fait pour s'amuser tandis que Jérusalem est fait pour prier!

À l'entrée de la vieille ville de Jérusalem, aucun contrôle de sécurité ni aucune présence policière sauf aux abords des lieux saints comme le dôme du rocher ou bien le Mur des lamentations.


Le Mur des lamentations (Photo Jean Dumas)  
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Le Mur des lamentations
Photo Jean Dumas

 
Ce qui surprend le plus est la quantité phénoménale de petites boutiques et étalages de toutes sortes. C'est comme si un immense marché aux puces s'étendait dans toutes les ruelles commerciales de la vieille ville et ce, jusqu'aux portes de tous les lieux saints de la ville. Ce qui surprend le plus, c'est de voir un joyeux mélange des trois cultures en passant d'une rue à l'autre.

Il existe certainement des frontières virtuelles entre les différents quartiers mais qui ne sont pas perceptibles directement par les touristes. Somme toute, nous avons été surpris par le calme et la relative tranquillité de Jérusalem mais aussi des autres sites touristiques du pays comme Césarée, la mer Morte ou bien St-Jean-Acre.

Ceci contraste énormément avec les reportages transmis par les médias de la bande de Gaza ou bien de la Cijordanie qui nous montrent des scènes de destruction et de conflits. Il faut dire aussi que l'accès à ces territoires est strictement contrôlé.

En résumé, ce fut un très beau voyage et je recommande fortement d'aller visiter ce pays aux mille contrastes…

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21 juin 2007 4 21 /06 /juin /2007 06:30
20 juin 2007 - EuroNews

Vous avez été envoyé spécial au Proche-orient, vous connaissez très bien la région, et celle-ci est est au coeur de la politique extérieure de l’Union ...

 

EuroNews :
Vous avez été envoyé spécial au Proche-orient, vous connaissez très bien la région, et celle-ci est est au coeur de la politique extérieure de l’Union européenne. La situation parait très difficile, le projet de grand Proche-orient des Etats Unis ne semble pas avoir fonctionné. Les projets européens ont également des difficultés, ils n’arrivent pas à décoller ?

M.A. Moratinos :
Avec cette situation critique, énormément complexe en ce moment dans les territoires palestiniens, nous ne pouvons pas permettre qu’il y ait une séparation ou deux entités différentes au sein de ce qui doit être un Etat palestinien unifié, un Etat palestinien sur les bases des frontières de 1967, l’Europe doit réaffirmer l’unité et l’éventualité de cet Etat palestinien , et doit se mettre au travail immédiatement pour répondre aux difficultés vécues par la population palestinienne, mais en même temps avec un message clair et déterminé.

EuroNews :
Des militaires européens à Gaza, ce serait la solution ?

M.A. Moratinos :
Non, pas pour l’instant, parce que nous ne pouvons pas entrer dans un territoire dans lequel de façon absolument inacceptable les mouvements du Hamas ont cassé ce qui était la valeur de l’Autorité nationale palestinienne, et la légitimité du président Mahmoud Abbas. Et par conséquent nous devons signaler au Hamas qu’avec ce genre d’agissements l’Union européenne ne peut pas être complaisante, et nous devons rétablir l’ordre publique, la légalité à Gaza. Nous n’allons pas tolérer l’existence de deux Etats ou deux entité différentes dans ces territoires. Et pour cela nous avons besoin d’une Union européenne déterminée et engagée avec ces principes et ces engagements.

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