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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 06:18
Par Caroline B. Glick | Jewish World Review. Adaptation française de Sentinelle 5768 ©

Il va sans dire que si et lorsqu’une décision sera prise à Jérusalem ou Washington de réaliser une attaque contre les installations nucléaires de l’Iran, le public n’apprendra la décision qu’après. De la même manière, dans les semaines écoulées, il était impossible d’échapper au fait que le programme nucléaire iranien est devenu le sujet d’une attention internationale intense et toujours croissante. Cela donne naturellement l’impression que quelque chose se prépare.

 

Prenez par exemple les remarques du chef de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) de l’ONU, Mohammed el Baradei sur le sujet. Dans une déclaration au quotidien ’Le Monde’ lundi dernier, el Baradei affirma qu’il faudrait à l’Iran de trois à huit ans pour acquérir un arsenal nucléaire. Par conséquent, avançait-il, il n’y a aucune raison d’envisager une frappe militaire contre le programme de Téhéran. Il reste beaucoup de temps à la diplomatie, ou aux sanctions ou même aux incitations pour les ayatollahs, déclarait-il.

La déclaration d’El Baradei ne présente d’intérêt que comparée à une déclaration faite en décembre 2005 au journal ’The Independent’. A cette date, l’opinion de Baradei était que l’Iran n’en était qu’à " quelques mois " de produire des bombes atomiques. Mais alors aussi, il ne voyait aucune raison d’attaquer. Comme il le formula quand il avertit que l’Iran était au bord de produire des armes nucléaires, utiliser la force ne ferait " qu’ouvrir la boite de Pandore ". " Il y aurait des efforts pour isoler l’Iran ; l’Iran exercerait des représailles, et en fin de compte, il faudrait en revenir à la table de négociation pour trouver une solution ", prévenait el Baradei.

Etant donné que le chef égyptien de l’AIEA n’a pas cessé de faire valoir qu’à son avis, aucun obstacle ne devait être mis sur la route de l’Iran vers les bombes nucléaires, ce qui rend ses déclarations de 2005 à aujourd’hui intéressantes, c’est ce qu’elle nous rapportent sur sa perception modifiée des intentions de l’Occident. A la fin de 2005, il était presque certain que l’Occident, sous la conduite des USA, n’avait pas la volonté d’attaquer l’Iran. En faisant sa déclaration à l’époque, il cherchait à démoraliser l’Occident et ainsi de le convaincre qu’il n’y avait rien à faire pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires.

Aujourd’hui, confronté à une réelle éventualité que les USA ou Israël ou une association d’Etats soient prêts et volontaires pour attaquer les installations nucléaires de l’Iran, el Baradei cherche à les décourager en mettant en question la pertinence de la menace.

La déclaration d’el Baradei n’a évidemment pas été faite dans le vide. Elle est intervenue sur la toile de fond d’une unanimité croissante de l’opinion parmi les membres au plus haut niveau de l’administration Bush, qu’il faut empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. Jeudi dernier, le Président George W. Bush a déclaré que l’Iran dotée de l’arme nucléaire provoquerait la Troisième Guerre Mondiale.

Le lendemain, le secrétaire d’Etat à la Défense, Robert Gates, qui jusqu’à récemment était réputé pour son opposition à une action militaire contre l’Iran et pour minimiser le danger que l’Iran doté de l’arme nucléaire constituerait pour les USA, déclara à un point de presse que l’Iran possédant l’arme nucléaire déclencherait probablement une course aux armes nucléaires au Moyen-Orient et serait responsable d’une guerre majeure. Gates ajouta qu’à la lumière du désir exprimé par le président Mahmoud Ahmadinejad de détruire Israël, " Washington ne pouvait pas se fier au sens de la responsabilité d’un Iran doté d’armes nucléaires ".

Aux côtés de Gates jeudi dernier se tenait l’Amiral Michael Mullen, nouveau président de la conférence de l’Etat Major Général. Mullen repoussa les affirmations selon lesquelles les campagnes des USA en Afghanistan et en Irak avaient surchargé les ressources militaires au point que les USA ne pourraient plus aujourd’hui entreprendre une campagne efficace contre l’Iran. Comme il le formula : " D’un point de vue militaire, il y a plus que suffisamment de réserve " pour monter une attaque contre les installations nucléaires de l’Iran.

Alors que la Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice continue de se faire le champion des négociations avec les mollahs, lors une comparution devant le Comité des Affaires Etrangères du Parlement mercredi dernier, Rice reconnut que " la politique de l’Iran constitue peut-être l’unique plus grand défi pour les intérêts de la sécurité américaine au Moyen-Orient, et potentiellement dans le monde entier ". Et puis il y a Israël.

Il apparaît qu’à la fois Tsahal et le gouvernement se préparent sérieusement à l’éventualité d’une guerre. Les soudaines visites du Premier Ministre Ehud Olmert à Moscou, Paris et Londres, et le voyage du Ministre de la Défense Ehud Barak à Washington cette semaine, ont toutes été consacrées au projet nucléaire de l’Iran. L’une des choses les importantes enseignées par les reportages sur l’attaque israélienne du 6 septembre contre l’installation nord-coréenne en Syrie, c’est que le service de renseignements israélien sur la prolifération nucléaire est plus étendu, et au moins dans certains domaines, supérieur à celui des USA.

Selon les reportages des médias sur l’attaque, les USA ont approuvé l’opération israélienne après qu’Israël ait apporté aux USA la preuve indiscutable de la menace posée par le site nucléaire. A la lumière des prouesses apparentes des services de renseignement d’Israël, il semble raisonnable de faire l’hypothèse qu’Olmert et Barak ne se sont pas envolés vers ces capitales étrangères les mains vides. De fait, selon certains comptes-rendus, ils ont emporté avec eux des informations nouvelles incriminant l’état actuel du programme nucléaire de l’Iran.

Et puis il y a la Turquie, le voisin de l’Iran, à considérer.

Cette semaine, le Premier Ministre turc Recip Erdogan a fait une visite soudaine à Londres. Là, il rencontra Olmert, qui s’y trouvait ce jour-là. La réunion se tint moins de deux semaines après que le ministre des affaires étrangères Ali Babacan se soit rendu en Israël. Dans une analyse cette semaine du journal " Asia Times ", M.K. Bhadrakumar, l’ancien ambassadeur de l’Inde en Turquie lia l’intérêt soudain du gouvernement turc en faveur du Hamas en parlant d’une tension avec Israël entre la Turquie et le Kurdistan irakien. Bhadrakumar, remarque qu’Israël a des relations étroites avec le président kurde Massoud Barzani. Il fit l’hypothèse que l’intensification des discussions de haut niveau signale probablement qu’un arrangement est négocié, impliquant la position de la Turquie sur l’Iran, et la position du Kurdistan irakien sur la Turquie et le PKK. Son opinion est étayée par le fait qu’Erdogan doit rencontrer Bush à la Maison Blanche le 5 novembre.

Finalement, il est important de noter le programme anti-catastrophe de Barak destiné à l’achat et au déploiement de systèmes de missiles de défense capables de couvrir la totalité d’Israël aussi vite que possible, et les reportages des medias la semaine dernière sur des commandos américains, britanniques et australiens combattant les forces iraniennes à l’intérieur de l’Iran près de la frontière Iran-Irak vers Bassorah.

En pariant que tous ces développements signifient en fait que la date où les installations nucléaires de l’Iran se rapproche rapidement, une discussion des résultats probables d’une telle frappe semble en cours. Comment répondrait l’Iran ? Quel serait l’effet à long terme d’une telle frappe ?

Jusqu’à l’attaque d’Israël contre l’installation nord-coréenne en Syrie le mois dernier, la plupart des analystes considérait que l’Iran exercerait des représailles contre une telle frappe avec autant de force qu’elle serait capable d’en rassembler, et qu’une attaque réussie contre les sites nucléaires de l’Iran repousserait le programme nucléaire de l’Iran d’environ cinq ans.

Selon ce scénario, l’Iran mènera une contre-attaque contre Israël, comprenant une attaque de missiles balistiques entreprise conjointement par l’Iran, la Syrie, et le Hezbollah au Liban. De plus, l’Iran enverra des cellules terroristes du Hezbollah à travers le monde pour réaliser des attaques contre des cibles juives et américaines.

Mais de nouveau, aussi mauvais que cela puisse être, il n’y a pas de comparaison entre un missile iranien et une offensive terroriste et Armageddon. En repoussant l’acquisition par l’Iran d’armes nucléaires de plusieurs années, une frappe contre l’Iran donne au monde l’opportunité de faire tomber le régime par des moyens non militaires, en suscitant une révolution par les Iraniens de l’intérieur. Ce résultat demeure le scénario le plus probable. Et c’est parce qu’il demeure la conséquence la plus probable d’une attaque que Barak est enclin à mettre en place un système opérationnel de défense par missiles. Et c’est parce que c’est le scénario le plus probable que la plupart des analystes a suggéré qu’Israël devra attaquer les sites de missiles syriens et du Hezbollah en même temps que les sites nucléaires de l’Iran.

Mais l’attaque israélienne en Syrie souligne aussi les autres scénarios possibles pour le meilleur et pour le pire. Dans un entretien avec le journal ’British Spectator’, un haut fonctionnaire du gouvernement britannique a dit de l’opération israélienne : " Si les gens avaient su à quelle proximité nous en sommes arrivés de la Troisième Guerre Mondiale ce jour-là, il y aurait eu une panique massive ". Selon des reportages dans le ’Washington Post’ et le ’Sunday Times’, dans les jours précédents l’attaque, des commandos israéliens ont collecté des échantillons de sol qui montraient la présence de matériaux fissiles sur le site. Cela associé à des renseignements concernant le transfert de matériaux nucléaires, peut-être même une ogive nucléaire en provenance de Corée du Nord quelques trois jours avant l’attaque, conduit à la conclusion que loin d’être le commencement d’une entreprise de long terme, le site de Syrie était avancé et presque opérationnel.

Etant donnée la nature stratégique de l’installation attaquée par Israël, l’aspect peut-être le plus stupéfiant de l’opération est la décision de la Syrie de ne pas répondre. La non réponse de la Syrie peut nous signifier quelque chose de très optimiste sur les conséquences d’une attaque contre l’Iran. Il est possible que ce que nous avons appris de la décision de la Syrie de ne pas répondre est que dans certaines circonstances, l’Iran pourrait aussi opter pour ne pas réagir à une frappe contre ses installations nucléaires.

D’un point de vue négatif, la frappe israélienne sur la Syrie a apporté une dure réalité en pleine lumière. La nature de la cible et les reportages consécutifs ont démontré clairement que la collaboration nucléaire entre la Syrie, l’Iran, la Corée du Nord et peut-être d’autres Etats, est étroite , active, approfondie et stratégique. Dans un article publié dans le numéro de samedi dernier du ’Wall Street Journal’, les membres Républicains des comités du Congrès du Renseignement et des Affaires Etrangères, Peter Hokstra et Ileana Ros-Lehiten - qui ont tous les deux reçu des compte-rendu classifiés ’secrets’ sur la frappe israélienne - ont souligné la menace soulevée par cette collaboration étroite.

Leur article venait compléter un reportage dans l’hebdomadaire de défense ’Jane’ du mois dernier. Selon ce reportage, des ingénieurs syriens et iraniens ont été tués lorsqu’un missile Scud-C nord-coréen auquel ils fixaient une ogive de gaz moutarde, explosa accidentellement. L’explosion survint dans un dépôt militaire syrien proche d’Alep le 26 juillet.

Ce que cela peut signifier, c’est que même si une attaque contre les installations nucléaires de l’Iran à l’intérieur de l’Iran était totalement réussie, il existe une possibilité que les capacités nucléaires de l’Iran ne soient pas significativement diminuées. Ce que l’opération syrienne montre, c’est que le programme nucléaire de l’Iran est peut-être dispersé en Syrie, en Corée du Nord, et au Pakistan qui a transféré de la technologie nucléaire à l’Iran et à la Corée du nord, (ainsi qu’à la Libye et à l’Egypte).

En d’autres termes, il existe désormais une possibilité distincte que l’Iran ne soit pas l’unique pays qui devra être attaqué pour empêcher l’Iran et les Etats voyous ses alliés, d’acquérir des armes nucléaires.

Et pourtant, quand on observe l’Iran, et qu’on voit le fanatisme génocidaire non seulement d’Ahmadinejad mais du régime dans son ensemble, on comprend que, quel qu’en soit le coût, Israël et tous ceux qui souhaitent empêcher une conflagration mondiale massive ne peuvent pas permettre à l’Iran de devenir une puissance nucléaire. Tout doit être fait partout pour empêcher Téhéran d’acquérir les moyens de susciter une nouvelle guerre mondiale et de détruire l’Etat d’Israël.
 


Contribuant à la JWR, Caroline B. Glick est membre senior pour le Moyen Orient du "Center for Security Policy" [Centre pour la Politique de Sécurité] à Washington, DC et rédacteur en chef adjoint du " Jerusalem Post ".

http://www.jewishworldreview.com/1007/glick102607.php3

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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 06:08

par Ephraim Sneh pour Haaretz

Titre original : Preparing for the military option Article publié le 10 octobre 2007

Traduction: Objectif-info

Israël ne peut pas se résigner à l'idée qu'un régime, idéologiquement engagé à le détruire, détienne à l'avenir des armes nucléaires. Une des leçons centrales de l'Holocauste est que nous ne pouvons pas faire l'impasse sur la combinaison de la haine des juifs et d'une l'énorme puissance militaire.

L'action militaire n'est pas l'option préférée mais le choix de dernier recours. Il faut d'abord épuiser l'option des sanctions économique sérieuses, un genre de sanctions capables de miner le régime iranien, ou de le forcer à abandonner ses efforts pour développer des armes nucléaires. La sanction la plus efficace serait d'empêcher la vente des produits pétroliers raffinés à l'Iran, en particulier l'essence pour les voitures. Actuellement, la moitié de l'essence consommée en Iran est importée, la plupart du temps d'Inde, des Émirats Arabes Unis et de Hollande. C'est un outil très puissant. Le problème, c'est que les États ne se précipitent pas pour imposer de vraies sanctions, même ceux qui ont renoncé aux subtilités diplomatiques ou ceux qui en ont appris sur la robuste disposition de l'Iran à manœuvrer et à gagner du temps.

Israël doit faire l'hypothèse du pire, envisager que de vraies sanctions ne seront pas imposées à l'Iran. Les États-Unis ont deux autres options : encourager activement le renversement du régime des Ayatollahs par les Iraniens eux-mêmes ou recourir à une action militaire indépendante. En ce qui concerne la première option, les États-Unis lui manifestent de l'intérêt mais ils ont oublié comment il faut faire ; la seconde option peut être appliquée, mais ils ne souhaitent pas y recourir pour des raisons politiques.

Dans l'éventualité où personne n'arrête l'Iran sur la voie de la bombe, Israël doit garder une option militaire "sur la table". Ceci naturellement, en restant conscient des inconvénients et des réserves inhérentes à une telle option, en la tenant pour "l'option de dernier recours", la pire de toutes à l'exception de l'apparition d'un Iran nucléaire. En l'absence d'une telle option il y a peu de chance pour que d'autres pays agissent. Même s'ils tentent d'exercer des pressions économiques et politiques sur l'Iran, ce dernier n'aura aucune raison de céder s'il est convaincu que rien ne peut lui arriver. Nul ne prendra Israël avec le sérieux nécessaire s'il ne fait que se plaindre de la menace iranienne, sans démontrer sa détermination d'entreprendre indépendamment quelque chose pour la mettre en échec.

Il faut réunir deux conditions fondamentales pour qu'une opération israélienne contre l'Iran soit possible. D'abord disposer d'une protection efficace du front intérieur contre les missiles et les fusées qui sont déjà pointées par milliers sur les villes israéliennes, et dont certaines sont dotées d'ogives contenant des charges chimiques. Ensuite disposer des moyens technologiques, et des capacités opérationnelles sur de longues distances. Pour se défendre contre la guerre chimique et les missiles en améliorant le système de missile antibalistique Arrow et pour étendre l'horizon opérationnel, il faut assumer une dépense globale estimée à 5 milliards de Shekel. Ce coût peut être réparti sur cinq ans. La production et la mise en œuvre des systèmes doivent intervenir rapidement sur une période de deux à trois ans. Ce n'est pas impossible pour un pays placé en haut de l'échelle au niveau mondial en termes de PNB, surtout quand la question est existentielle.

Les projets mentionnés plus haut ont déjà obtenu un accord de principe du premier ministre et du ministre de la défense ; certains ont même reçu l'approbation du cabinet de sécurité. Certains d'entre eux ont été attribués, mais pour seulement une partie du budget promis, ce qui les retarde. Les conclusions de la Commission Brodet qui viennent d'être adoptées par le gouvernement interdisent d'allouer des fonds spéciaux aux projets exceptionnels liés à la défense. A partir de là, on peut douter que le budget nécessaire soit disponible pour l'exécution urgente de ces programmes. La conséquence pratique pourrait être de priver Israël de l'option l'autorisant à traiter les bombes nucléaires iraniennes. Le moment de la prise de décision contre la menace nucléaire iranienne interviendra probablement au cours du mandat du prochain gouvernement. En aucune façon, l'actuel gouvernement ne peut s'arroger le droit de dépouiller ses successeurs de la capacité d'agir, et donc de la capacité de choisir une option.

La négation pratique, ou des retards significatifs, privant Israël de l'option d'agir peuvent avoir pour lui des implications existentielles.
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 06:34

Olivier Rafowicz revient sur le comportement du régime iranien de ces derniers temps et sur les menaces qui pèsent sur les communautés juives iraniennes et dans le monde.

Olivier-Rafowicz091007.JPG



cliquer sur l'image pour voir la vidéo
la television en direct de Jerusalem

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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 06:31
http://www.primo-europe.org/

De quel peuple palestinien le dictateur iranien parle-t-il ? Celui qui est à Gaza ? Celui qui est en Cisjordanie ?

Sur ces différents points, le président Mahmoud Ahmadinejad reste discret : « le peuple palestinien tient bon. Le peuple iranien et les autres peuples aussi et tant que la totalité du territoire palestinien ne sera pas libérée, ils ne s'arrêteront pas ».

Il a rajouté, emphatique, à propos d’Israël et des pays qui le soutiennent : "un jour ils seront jugés et punis par la puissante main des peuples (...) Ils ne doivent pas penser que le peuple iranien et les autres peuples lâcheront la gorge des sionistes et de leurs partisans".

La délocalisation bien comprise selon Mahmoud

M. Ahmadinejad a suggéré à nouveau que les "sionistes" s'installent dans les territoires vides en Europe et en Amérique du Nord. Curieusement, c’est également le discours qui est en vogue depuis 40 ans chez les plus farouches adversaires d’Israël.

"Les Européens ne peuvent pas supporter les sionistes chez eux mais ils veulent les imposer aux peuples de notre région (...) Donnez ces vastes territoires du Canada et de l'Alaska pour qu'ils y créent un pays", a-t-il dit.

Selon toute vraisemblance, Chirac n’a pas eu l’occasion de disserter sur la culture Inuit avec le président iranien. Ce qu’il propose n’est rien moins qu’une colonisation. Car ces pays ne sont pas vides, comme le prétend l’agité du Bazar.

Ahmadinejad et ses partisans en France, tels les comités France Palestine, refusent l’idée que les enfants d'Israël puissent revenir sur la terre de leurs ancêtres. Une terre qui leur a été volée, dont ils ont été chassés, notamment par un occupant implacable, l’empire ottoman.

C’est curieux, chez ces gens-là, par ailleurs nantis d’une certaine culture, ce besoin de nier la réalité et l’évidence historique, dès lors qu’il est question des « Juifs ».

Curieux aussi cette étrange fascination qu’exerce sur les ennemis d’Israël une domination qu’ils ne supporteraient pas d’un autre système politique.

Ce sont par ailleurs les plus prompts à dénoncer indifféremment le grand capital, la mondialisation, les grands empires en compagnie d'un autre chef d'état à tendance dictatoriale, Hugo Chavez.

Mais ils semblent regretter l’empire ottoman, régime colonisateur d’une cruauté sans pareille et pour qui le droit à l’autodétermination des peuples se limitait à se voir offrir un choix : le sabre ou le Coran.

Les colloques de Téhéran

Les grandes causeries organisées à Téhéran en compagnie des négationnistes du monde entier sont régulièrement régurgitées par le président iranien.

Il s'est de nouveau interrogé sur l'extermination des juifs pendant la Seconde guerre mondiale. « Ils ont sacralisé l'holocauste et ne permettent à personne de poser des questions (…) Après la Seconde guerre mondiale, au nom du génocide des juifs (...) des fours crématoires et sous le prétexte de l'oppression des juifs et de ce que certains juifs ont subi, ils ont créé les conditions de la création du régime sioniste ».

On appréciera la phrase « de ce que certains Juifs ont subi »…histoire de montrer que le nombre de 6 millions était très nettement exagéré. Qu’est-ce qui est surestimé, le nombre de 6 millions ou la gravité des chambres à gaz ?

Ahmadinejad s’est certainement inspiré de la thèse rédigée par un autre Mahmoud, pour l’obtention d’un doctorat dans une université soviétique en 1982 sous la direction d’Ievgueni Primakov.

Le président palestinien, Mahmoud Abbas, car c’est de lui qu’il s’agit, y met notamment en doute le nombre des victimes de la Shoah.

Ahmadinejad, capable des plus gros mensonges historiques, des oublis les plus fâcheux concernant sa politique actuelle, s’étonne qu’on ne le croie pas quand il déclare, la main sur le cœur, que son programme nucléaire n’a aucune visée militaire. Ou que les homosexuels n’existent pas dans son beau pays...

Puisqu’il vous le dit !

© Primo, 5 octobre 2007

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 06:23
lemonde.fr

Le président du Congrès juif mondial (CJM), Ronald Lauder, a dénoncé le commerce avec l'Iran de certains pays, dans un journal allemand, à l'occasion d'une rencontre avec la chancelière Angela Merkel.

 

"On ne devrait pas faire d'affaires avec des gens qui menacent les pays voisins et qui nient même l'Holocauste", a déclaré au quotidien Bild Zeitung de lundi Ron Lauder, élu le 10 juin à la tête du CJM.

Il a appelé l'Allemagne à être "particulièrement vigilante, même si certaines grandes entreprises allemandes font fi de cet aspect".

Accusant "certains Européens" de ne pas prendre assez au sérieux la menace iranienne, il a appelé l'Europe à la fermeté face à Téhéran.

"Certains se comportent hélas en Europe de manière ambiguë (...) Les menaces de guerre contre Israël de l'Iran sont considérées comme de la rhétorique. C'est confortable et irresponsable", a jugé M. Lauder.

"Certains Européens n'ont toujours pas compris que le programme nucléaire iranien les menaçait eux aussi", a-t-il dit, appelant l'Europe à "être plus responsable pour contrecarrer les mollahs".

"Nous ne devons pas permettre qu'un fanatique comme (le président iranien) Mahmoud Ahmadinejad déstabilise toute la région" du Proche-Orient, a-t-il déclaré dans un communiqué publié à l'issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier et Mme Merkel.

A la mi-septembre, un haut responsable des forces aériennes iraniennes avait assuré que les bombardiers iraniens étaient capables de frapper Israël si ce dernier attaquait l'Iran.

Les grands pays (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France et Allemagne) qui négocient avec Téhéran ont choisi d'attendre novembre et deux rapports clés avant de décider d'éventuelles nouvelles sanctions contre l'Iran.

La France plaide en faveur de la préparation de sanctions européennes et compte aborder la question le 15 octobre avec ses partenaires de l'Union européenne.

Par ailleurs, M. Lauder a critiqué la formation d'associations d'extrême droite et paramilitaires qui sont autorisées à défiler dans les rues de certains pays d'Europe centrale. "Le fantôme du nazisme et du facisme ne doit plus jamais refaire surface en Europe", a-t-il dit.

Fondé en 1936 pour favoriser l'unité des Juifs du monde et lutter contre les persécutions nazies, le CJM représente aujourd'hui les communautés juives de plus de 80 pays.

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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 06:12
Gilles William Goldnadel

À mon avis, Ahmaninedjad a tout lieu d’être satisfait de son voyage aux Amériques. Sa réception à l’université de Columbia aura marqué sa consécration. Peu importe que le recteur Bollinger se soit senti obligé, sous le feu des critiques, de muscler son discours à l’encontre « du petit dictateur », ce qui lui importait - et qu’il a obtenu - était d’être persona grata à l’intérieur du campus.


Lire l’article sur :http://blognadel.over-blog.com/
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2 octobre 2007 2 02 /10 /octobre /2007 06:02
Michel Gurfinkiel

Mardi dernier, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad était l’invité spécial de Columbia, l’un des universités les plus prestigieuses des Etats-Unis. Cette visite peut surprendre. A deux titres. Les Etats-Unis et l’Iran n’ont pas de relations diplomatiques depuis 1979. Chacun de ces deux pays désigne l’autre comme une entité hostile.


lire l’article sur : http://michelgurfinkiel.com/

 

Pour l’Iran, l’Amérique est « le Grand Satan » : l’ennemi absolu de l’islam. Pour les Etats-Unis, l’Iran actuel est un Etat totalitaire, entretenant ou couvrant des réseaux terroristes et en voie d’acquérir des armes de destruction massive. Dans un tel contexte, comment le président iranien pouvait-il se trouver sur le sol américain ?

La réponse est simple : techniquement, il ne s’y trouvait pas. Il ne faisait que participer, en tant que chef d’un Etat-membre, à l’Assemblée générale d’une Onu dont le siège se situe à New York. A ce titre, il bénéficiait d’une complète exterritorialité et donc d’une complète liberté de déplacement dans cette ville, pendant toute la durée de la session. Une situation paradoxale mais logique, dont d’autres chefs d’Etat considérés comme des ennemis des Etats-Unis ont déjà tiré parti dans le passé, notamment le Cubain Fidel Castro.

Ce qui est beaucoup plus étrange, c’est que Columbia, située également à New York, ait invité Ahmadinejad dans le cadre de son Forum international des Leaders. Pourquoi une université démocratique, se réclamant d’une haute conception des droits de l’homme et de la liberté intellectuelle, accorde-t-elle une telle faveur à un tel personnage ?

La règle du jeu était que le président de l’université poserait un certain nombre de questions au président iranien, puis que celui-ci répondrait en toute liberté. Lee C. Bollinger, le président de Columbia, n’a pas ménagé son interlocuteur. Il a dénoncé explicitement la politique de Téhéran et affirmé son dégoût pour le régime khomeiniste. Quant aux réponses d’Ahmadinejad ont souvent tourné à la provocation pure et simple.

En recevant le président iranien, Columbia aurait-elle donc contribué à le démasquer et donc à le déstabiliser ? La direction de l’université l’affirme. Sans dissiper tout à fait le malaise suscité par l’événement.

Lee C. Bollinger et la direction de l’université se sont comportés comme si c’était la confrontation des idées qui importait dans un tel débat. Mais Ahmadinejad savait que les idées ne comptaient pas. L’essentiel, de son point de vue, était qu’il soit vu à Columbia, qu’il y soit photographié, filmé, vidéographié. Pour les Iraniens, le monde musulman, un certain tiers-monde, une telle image signifie qu’il a déjà vaincu l’Occident. Pour les Occidentaux, qu’il est un interlocuteur valable, ou du moins qu’il pourrait l’être, et que cette possibilité, si infime soit-elle, interdit le recours éventuel à la guerre ou même à des sanctions renforcées...

Le fait même que Bollinger et Columbia n’aient pas vu le piège constitue d’ailleurs une seconde défaite pour la pensée libre, dont ils sont officiellement les défenseurs. Car enfin, de nombreux auteurs, à la suite de Serge Tchakhotine, ont analysé depuis quatre-vingts ans l’instrumentalisation de l’image par les régimes totalitaires. Et Marshall McLuhan, le philosophe canadien qui, dans les années 1960, a défini le monde moderne comme une société de communication généralisée, rappelait que « the massage is the message ». En français conventionnel : « Ce n’est pas le message qui compte, mais la façon dont il est véhiculé ».

Ces auteurs sont disponibles à la bibliothèque de Columbia. Les professeurs et les maîtres-assistants de cette université en ont entendu parler. Mais cela n’a servi à rien. La politologie et la science politique seraient-elles de vaines entreprises ? Sans doute - si elles ne s’appuient pas sur quelques principes éthiques - quelques instincts -, dont celui de ne jamais, jamais, parler avec les ennemis de la liberté et de la dignité humaine.

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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 06:32
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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 06:01

« Dans un monde convenable, l’Iran ne pourrait être membre des Nations Unies ». C’est ce qu’affirmera la chef de la diplomatie israélienne, Tzipi Livni, lors de son discours devant la tribune de l’ONU. L’ouverture de la soixante deuxième Assemblée générale des Nations Unies aura lieu à New-York, ce troisième mardi de septembre - comme à l’accoutumée depuis 1945 - avec la présence fortement médiatisée du président iranien, vedette incontestée de ce sommet international.


Lire l’ensemble de la revue de presse de "israelinfos.net"

 

hmedinejad est arrivé lundi à l’université de Columbia où il était invité à donner une conférence devant le corps professoral et quelque six cents étudiants, les premiers à s’y être inscrits. Le président du campus, Lee Bollinger, a apostrophé Mahmoud Ahmadinejad dans son discours d’accueil, à qui il a notamment affirmé : « Vous présentez tous les critères d’un dictateur petit et pervers ». Il a également demandé à l’invité d’expliquer pourquoi son pays condamnait à mort femmes et homosexuels, et qualifié la négation de la Shoah par Téhéran de « propagande ridicule ».

Le président iranien a jugé pour sa part que ces propos étaient un affront à l’intelligence du public présent, et avancé que Bollinger était influencé par les médias et les politiciens américains.

Répondant à la question de savoir si l’Iran aspirait à la destruction d’Israël, Ahmadinejad a déclaré « Nous aimons tout le monde. Nous sommes les amis du peuple juif. Il y a beaucoup d’israélites qui vivent en Iran en toute tranquillité et sécurité ».

L’iranien, dont le discours a été ponctué par un concert de sifflets, et qui s’est copieusement fait huer à plusieurs reprises, a d’autre part formellement nié tout soutien de son pays au terrorisme, « qui en est lui-même une victime ».

A l’extérieur du campus se déroulait d’ailleurs une manifestation organisée par les principales organisations juives des USA , alors qu’au même moment vingt cinq mille personnes protestaient également devant le bâtiment de l’ONU contre la présence d’Ahmadinejad sur le sol américain, les déclarations de Téhéran appelant à « effacer Israël de la carte », et les efforts iraniens en vue de l’obtention de l’arme atomique.

Dans une interview diffusée sur CBS, le président iranien a aussi déclaré que le programme nucléaire de son pays n’avait qu’une finalité civile, et catégoriquement nié à nouveau tout développement militaire. Il a également affirmé qu’aucun conflit n’était envisageable avec les Etats-Unis.

Tzipi Livni a pour sa part certifié que c’était une "flétrissure pour l’ONU que Mahmoud Ahmadinejad puisse se présenter à New York (...). C’est une honte que le monde ne comprenne pas qu’Ahmadinejad utilise les valeurs internationales pour porter atteinte à tous. La communauté internationale ne peut pas tolérer un Iran nucléaire".

De nombreuses interventions de présidents d’états sont d’ailleurs attendues sur la question iranienne, et Nicolas Sarkozy a de son coté appelé la communauté internationale à appliquer des sanctions sévères contre le régime des Ayatollahs, indiquant qu’il avait recommandé aux entreprises françaises de cesser tout investissement et tout échange avec le pays islamique.

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24 septembre 2007 1 24 /09 /septembre /2007 06:52
Mis en ligne le 23 septembre 2007, par M. Macina, sur le site upjf.org 

Le mot est lâché. Puisse-t-il avoir, pour faire reculer l’importun, le même effet que l’expression « les chiens sont lâchés » !
 
M. Kouchner (1) ne semble pas connaître le refrain de la chanson de Guy Beart : « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ». Mais devons-nous nous taire, nous voiler la face, ou enfouir notre tête dans le sable, comme le firent nos aînés de 1933 à 1939 ?
 
  • Avez-vous vu défiler – au pas de l’oie (2) – les troupes iraniennes ?
  • Les missiles n’ont-ils été construits que pour embellir un défilé militaire ?
  • Par quel moyen – autre que la « Guerre » – compte-t-on effacer un pays de la carte ?
  • Les soutiens militaires de l’Iran à ses affidés d’Irak ne sont-ils pas ceux que l’Allemagne accordait, lors de la guerre – civile – en Espagne ?
  • N’ont-ils pas pour but de créer, eux aussi, un abcès de fixation, d’aménager un temps suffisant pour achever les derniers préparatifs, pour finir de réaliser des armes nucléaires, pour procéder à des exercices, à des tests… Bref, le prélude à la G….
Les mots font souvent peur, car on les croit dotés de magie. Mais, leur omission ne peut cacher une réalité. « C’est toi qui l’as nommé », dit Phèdre, qui pense ainsi conjurer le malheur qui l’accablera.
 
La dissuasion par la négociation ?
 
Des mots, dont trois pays européens (la France de M. Chirac, la Grande Bretagne, et l’Allemagne) se sont payés, en vain, pendant 6 ans - pendant 6 ans, vous lisez bien. « Des mots, des mots… », disait Hamlet – exclamation qu’il faut traduire par un « blablabla », auquel tous nos prétendus négociateurs s’attendaient. Certes, le mot « négociation » paraît apaisant. Mais il s’agit d’une tunique de Nessus [*], et nous continuons à promouvoir le mot et ce qu’il désigne.
 
La réalité est que nous ne conjurerons pas les malheurs qui nous attendent.
 
« La perversion de la cité commence par la fraude des mots » (3). Ainsi nos concitoyens, nos nations démocratiques, nos états civilisés ne croient-ils jamais aux périls, tant ils sont attachés à leur train-train quotidien, à la préservation de leur qualité de vie, à leurs avantages multiples, à la « belle époque ». Peuvent-ils imaginer que d’autres auront les moyens d’y attenter ? Laissons dormir le crocodile, pensent-ils, prenons garde aux mots qui risquent de le réveiller… Quelle illusion, il est éveillé.
 
Faites du rugby, mais ne parlez pas de G…
 
Et c’est ainsi que « les civilisations se suicident » (4).
 
© Gabriel Lévy
 
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Notes de l’auteur
 
1) Ni M. Fillon pour le mot faillite.
2) Le pas des troupes allemandes avant la G…
3) Platon.
4) Revel.
 
Note de la Rédaction d’upjf.org
 
[*] L’expression, qui constitue la métaphore d’un cadeau empoisonné, fait référence à la légende de la mort d’Hercule, dans d’atroces souffrances, après que son épouse, qu’il avait trompée, lui ait fait endosser une tunique enduite du sang du centaure Nessos (ou Nessus), empoisonné par celui de l’Hydre de Lerne. D’après l’article Nessos, de l’encyclopédie populaire Wikipedia.
 
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