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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 10:39
Par Hanna Mesguishe pour Guysen International News
Mardi 30 octobre 2007 à 13:24
 
 
À la veille de la conférence d’Annapolis, la question du statut de Jérusalem est au cœur de toutes les discussions. En 1980 pourtant, la Knesset avait reconnu Jérusalem comme la "capitale indivisible et éternelle" d’Israël. Mais aujourd’hui, certains ministres israéliens considèrent qu’une partition de la ville est nécessaire pour mener à bien le processus de paix israélo-palestinien. Une conception qui ne fait pas l’unanimité…

Lors de son discours d’ouverture de la session d’hiver à la Knesset, le Premier ministre Ehoud Olmert avait annoncé "qu’Israël devra faire des concessions douloureuses pour mener à bien le processus de paix".
Une allusion au sort de Jérusalem, sujet en tête de liste des négociations avec les membres de l’Autorité Palestinienne.

"Nous sommes prêts à soutenir un plan de division de Jérusalem.
C’est une question essentielle qui doit être abordée dans la déclaration commune israélo-palestinienne, déclaration qui sera présentée ensuite aux États-Unis le 25 novembre prochain" avait quand à lui déclaré Haïm Ramon, vice Premier ministre, à la sortie du conseil des ministres du 7 octobre dernier.

En échange, les Palestiniens devaient s’engager à reconnaître l’existence et la souveraineté d’Israël dans les quartiers juifs de la ville.
Un compromis qui a suscité plus d’une controverse.

Lundi 29 octobre, le maire de Jérusalem, Uri Lupolianski, a annoncé lors d’une conférence de presse, que toutes négociations se rapportant à une éventuelle division de la ville, pouvaient être comparées à une "éviscération".

"On ampute la ville d’une partie qui est essentielle à sa survie" a-t-il souligné.
Déjà à l’issue des déclarations du vice Premier ministre, le ministre des Transports, Shaoul Mofaz avait déclaré que ces propos portaient préjudice à Israël, "à la fois pour sa sécurité mais également pour son statut national".

"Lorsque les troupes israéliennes ont pris le contrôle du Mont du Temple, après la Guerre des 6 jours, c’est un moment d’émotion intense qui est gravé dans la mémoire collective des Israéliens. Nous devons dire clairement, au milieu de toute cette agitation, que Jérusalem restera pour toujours la capitale éternelle de l’Etat d’Israël" a ajouté le ministre de l’Immigration, Yacob Edery.

Une position en faveur de laquelle les jeunes juifs américains se sont engagés de manière organisée.
18 organisations juives américaines se sont en effet fédérées, afin d’empêcher le partage de la ville sainte.

Cette organisation intitulée 'Jeune Israël' rappelle que "Jérusalem appartient à tous les juifs, mêmes ceux qui ne vivent pas en Israël".
Selon son vice-président, le rabbin Pesach Lerner, "remettre en question l’indivisibilité de Jérusalem pourrait conduire à la perte pour l’Etat Hébreu, d’une grande partie de son contrôle sur Jérusalem".

Il a ainsi appelé les dirigeants de toutes les communautés juives du monde à s’unir pour s’opposer à la tenue de telles négociations.
"Jérusalem fait partie de l’héritage juif depuis plus de 3000 ans" a-t-il rappelé.

Pourtant, certains membres de la sphère religieuse juive orthodoxe américaine ont pris leur distance avec ce combat.
C’est le cas du rabbin Kanefsky, qui a déclaré publiquement dans les colonnes du "Los Angeles Times" que sa communauté était prête à envisager une possible partition de Jérusalem, si elle permettait de parvenir à une paix durable avec les Palestiniens.

Le rabbin Kanefsky était déjà connu pour ses idées novatrices et surprenantes.
Il a cette fois tenu à souligner qu’aucun accord de paix n’aboutira si les Israéliens et les Palestiniens refusaient d’admettre qu’ils ont commis des erreurs au cours des 40 dernières années, notamment "l’occupation de la Bande de Gaza ou de la Judée Samarie après 1967".

"Il est temps que le slogan "Jérusalem : capitale indivisible et éternelle d’Israël" soit remis au goût du jour" a-t-il conclu.
Des déclarations pour le moins fracassantes.

Le rabbin conservateur Harold Schulweis a cependant applaudi l’initiative de Kanefsky.
"C’est un visionnaire. Il a fait preuve de beaucoup de courage et d’esprit pour oser briser un tel tabou et j’espère que son article ouvrira un vrai débat" a-t-il déclaré.

L’union des congrégations juives orthodoxes d’Amérique s’est elle déjà attelée à la rédaction d’un plan d’action complet "qui fera appel aux membres de nos communautés, afin qu’ils nous aident à lutter contre ceux qui veulent la partition de Jérusalem".

Dans les semaines à venir, les leaders de l’organisation "Jeune Israël" rencontreront les membres du Congrès américain ainsi que les conseillers de la Maison Blanche, afin de leur exposer le problème actuel.
Ils espèrent ainsi gagner leur soutien.
Un soutien qu’ils ont déjà réussi à obtenir de la part de la communauté chrétienne évangélique américaine, qui s’oppose fermement à la partition de la capitale israélienne.

Côté israélien, le ministre des Affaires Stratégiques, Avigdor Lieberman, a proposé qu’Israël indique clairement sa position sur la division de Jérusalem avant la conférence de paix d’Annapolis.

"La souveraineté israélienne sur les quartiers de la vieille ville est une chose qui n’est pas négociable. En revanche, il n’est pas exclu que l’Etat Hébreu cède certaines localités aux alentours de Jérusalem, qui sont une charge plutôt qu’un atout pour le pays".

Un débat qui n’est pas prêt de susciter l'unité...
 
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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 11:31

I just signed an important online petition that calls for maintaining a united Jerusalem under Israeli sovereignty. I thought you'd be interested in the issue, and consider signing yourself.

You can find the petition at:

http://www.onejerusalem.org/sign.asp


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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 06:22
15 octobre 2007 - Infolive.tv

Depuis quelques semaines, la question du partage de Jérusalem fait de nouveau la une des quotidiens israéliens. Le vice-Premier ministre israélien Haïm Ramon a en effet dévoilé un plan de partage de Jérusalem visant à limiter la souveraineté israélienne dans les quartiers arabes de la ville. Infolive.tv vous propose de découvrir un dossier spécial sur la ville trois fois sainte et la capitale de l’Etat juif.


Lire le dossier sur : http://www.infolive.tv/
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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 06:12

 

 Marc A.

Où êtes-vous  défenseurs de la Jérusalem unifiée et sacrée ? Pendant que les ténèbres s’étendent sur nous et notre ville sainte ?

 
Nos prières de Tichri n’ont-elles pas trouvé preneur ?
 
Les médias déversent jour après jour la longue liste des concessions et nous apprennent qu’au fur et à mesure Olmrd brade la terre d’Israël et ses ministres ne voulant pas être en reste rajoutent un peu plus de terres que d’aucuns, avant cette génération défaitiste, ont versé leur sang dont s’est teintée la terre rouge d’Israël, pour défendre leur patrie et leur ville.
 
Celle qui est depuis des lustres chère au cœur et à la mémoire des juifs et de l’humanité.
 
Il est douloureux de se sentir impuissant d’influer sur les événements et de ne pas savoir quoi faire pour sortir de leur apathie ces israéliens qui ne réagissent même plus ; hypnotisés qu’ils sont par le "snakeolmrd".
 
Aucune réaction en ce jour de deuil pour Jérusalem, venant des Sharanskyprésident du mouvement international pour une Jérusalem Juive, indivisible et capitale d’Israël, des Netanyahou, du Rav Ovadia Yossef  pour qui le sort de Jérusalem est très cher à ses yeux , (mais ils doivent être clos ces jours-ci pour ne rien voir venir et maintenir ses affidés dans la coalition gouvernementale, il s’accrocherait parait-il à la promesse qu’olmrd lui aurait faite ces jours derniers ; lire: http://www.a7fr.com/default.aspx?tabid=52&articleType=ArticleView&articleId=41784),
 
Que sont devenus les leaders des partis PNR et d’Israël Beteinou ??? (Partis Nationalistes s’il en est !) Ont-ils soudainement perdu leur voix pour exprimer leur ressentiment ?
 
Et les autorités religieuses autres que le Shass, le Grand Rabbinashkénaze Yona Metzger, le grand Rabbin de Jérusalem , par leur silence suspect donneraient-ils à penser que ce dénouement ne soit qu’une répétition de l’histoire et que le peuple se retrouvera à nouveau en "galouth" encore et toujours sous le prétexte subversif que le peuple n’aurait pas accompli sa Téchouvah" ?
 
Qu’attend ce peuple si vindicatif d’habitude, à reprendre les choses en main et crier haut et fort que tous les sondages parus dans les journaux de la gauche israélienne et repris par la presse occidentale qui les font apparaître comme des pacifistes dignes de leurs frères européens de la lointaine époque  communiste " plutôt rouge que mort", sont faits auprès de gauchistes laïcs et défaitistes qui possèdent au moins deux nationalités différentes, ou auprès d’arabes israéliens qui sont plutôt pour la disparition de l’Etat.
 
Pourquoi faudrait-il absolument pour les ‘intellectuels’ qu’Israël ressemble à n’importe quel autre état laïc ? Alors que l’Etat d’ Israël et ses habitants ne sont considérés par aucune des Nations  comme leurs égaux ?
 
Qu’attend Moshé Yaalon pour se faire entendre réellement et prendre à son compte le parti de l’opposition à ce gouvernement qui continue des négociations désastreuses pour la pérennité d’Israël?
 
J’emprunterai ces quelques lignes à un collaborateur de la MENA qui décrit comment Olmrd
Est ressenti par des négociateurs palestiniens dans la limousine qui les ramenaient de Jérusalem à Ramallah,
" - …... on n’arrivera jamais à rien et sûrement pas à un traité de paix". Après un bref éclat de rire, un autre négociateur renchérit : "Sauf à permettre à Olmert  de se maintenir sur son trône chancelant, au prétexte qu’il négocie avec nous !".(Lire le texte sur la MENA)
 
 
On pourrait également rétorquer aux négociateurs palestiniens que l’on ne signe pas de traité de paix avec un Mahmoud Abbas qui a perdu une grosse partie de ses mandants qui ont rejoints le Hamas avec Gaza et s’il est encore en vie ce n’est que grâce aux protections que lui prodiguent les israéliens.
 
Pour conclure
 
Que ces politiciens d’opérette regardent ce que les palestiniens ont  fait de Jéricho, Bethlehem ou de Gaza lorsqu’ Israël leur a remis. Veulent-ils que Jérusalem devienne également un nid de terroristes voué à la destruction de l’Etat ?
.
Que D.ieu nous préserve de ceux qui veulent la Paix à tout prix au détriment de la sécurité de l’Etat.
 
 Marc A.
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 05:48
Depuis le Bureau de JERUSALEM de " World Net Daily " [WND]

Par Aaron Klein, © 2007 WorldNetDaily.com
http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=57195

Adaptation française de Sentinelle 5767 ©

JERUSALEM - Les négociateurs palestiniens élaborant un accord 'derrière le rideau' avec le cabinet du Premier Ministre Ehud Olmert ont fait savoir clairement qu'il n'accepteront pas d'accord de paix final si l'Etat juif ne renonce pas au Mont du Temple, le site le plus sacré du judaïsme, a appris WND.

Selon un reportage paru dans le quotidien israélien 'Yediot Aharonot', Olmert veut discuter d'un contrôle conjoint israélo-palestinien sur l'ensemble du Mont du Temple. L'article ne rapporte pas les positions de la partie palestinienne sur la question.
Un chef négociateur palestinien, parlant à WND sous condition d'anonymat, a déclaré le 16 août 2007 : " Il ne peut y avoir d'accord avec Israël à moins que nous n'obtenions la souveraineté totale sur le Mont. Lorsque le contrôle palestinien sur le Mont du Temple sera réglé, alors nous donnerons des assurances pour des visites juives sur le site ".

Le chef négociateur a déclaré que des aides du Président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas de l'organisation Fatah, ont martelé les paramètres d'un accord de statut final, pour sa présentation en novembre à un sommet international soutenu par les USA concernant le Moyen-Orient.

Des questions déjà discutées entre Israël et les Palestiniens incluraient la division de parties de Jérusalem, et des discussions concernant les frontières permanentes entre Israël et l'AP.

La conférence internationale de novembre et des déclarations de l'administration Bush au cours des quelques semaines écoulées en ont conduit beaucoup ici à spéculer sur la volonté des USA de forcer dans le futur prochain d'intenses négociations israélo-palestiniennes conduisant à un Etat palestinien.

Avec les 18 mois qui leur restent en charge, le Président Bush et la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice ont poussé à des réunions entre Abbas et Olmert pour établir un cadre et donner un élan conduisant à une percée à la conférence de novembre. Olmert et Abbas se sont rencontrés deux fois par mois lors de sommets parrainés par les USA.

Interrogé par WND pour savoir si Olmert est prêt à renoncer au Mont du Temple dans un accord avec les palestiniens, David Baker, un porte-parole du Premier Ministre, n'a fait aucun commentaire.
Juifs, Chrétiens interdits de prier sur le Mont

Le Mont du Temple est le lieu le plus sacré du judaïsme. Les Musulmans disent qu'il est leur troisième lieu saint.

Le Premier Temple juif a été construit par le Roi Salomon au 10ème siècle avant JC. Il a été détruit par les Babyloniens en 586 avant JC. Le Second Temple a été reconstruit en 515 avant JC. Après que Jérusalem ait été libéré de la captivité de Babylone. Ce Temple a été détruit par l'Empire Romain en 70 après JC. Chaque Temple a duré environ quatre siècles.

Le Temple juif était le centre du culte religieux juif. Il hébergeait le 'Saint des Saints', qui contenait 'l'Arche d'Alliance' et était considéré comme le lieu où reposait la " présence " divine ['Shrina' en hébreu, Ndt]. La mosquée al Aqsa se tient actuellement sur le site.

Le temple servait comme principal lieu pour l'offrande de sacrifices, et c'était le lieu principal de rassemblement en Israël pendant les fêtes juives.

Le complexe du Mont du Temple est resté un point central pour les services juifs au cours des millénaires. Des prières pour le retour à Jérusalem ont été prononcées par les Juifs depuis la destruction du Second Temple, selon la tradition juive. Les Juifs à travers le monde prient en se tournant vers le Mur Occidental, partie d'une cour extérieure du Temple demeurée intacte.

La mosquée al Aqsa a été construite aux environs de 709 après JC pour servir de lieu de pèlerinage près d'un autre autel, le Dôme du Rocher, construite par un calife islamique. Al Aqsa était destinée à marquer le lieu où des Musulmans vinrent pour croire en l'ascension au paradis de Mohammed, le fondateur de l'Islam.

Jérusalem n'est jamais mentionné dans le Coran. La tradition islamique déclare que Mohammed a fait un voyage en une nuit depuis la " mosquée sacrée " - considérée comme celle de la Mecque dans le Sud de l'Arabie - vers la " mosquée la plus éloignée ", et là, depuis le roc, il fit son ascension au paradis. La mosquée la plus éloignée devint plus tard associée à la mosquée al Aqsa à Jérusalem.

Actuellement sous contrôle israélien, Juifs et Chrétiens sont interdits de prier sur le Mont.

Le Mont du Temple était ouvert au grand public jusqu'en septembre 2000, quand les Palestiniens commencèrent leur intifada en jetant des pierres sur les fidèles juifs, après qu'Ariel Sharon, alors candidat au poste de Premier Ministre, eût visité le lieu.

Suivant l'éruption de violence, le nouveau gouvernement Sharon ferma le Mont du Temple aux non musulmans, utilisant des points de contrôle pour maîtriser tout le trafic pédestre, de crainte de nouveaux affrontements avec les Palestiniens.

Le Mont du Temple fut rouvert aux non musulmans en août 2003. Il demeure ouvert mais seulement du dimanche au jeudi, de 07 h 30 à 10 h 00 et de 12 h 30 à 13 h 30, et jamais pour les fêtes chrétiennes, juives ou musulmanes ou d'autres jours considérés comme " sensibles " par le Waqf.

Pendant les jours " d'ouverture ", Juifs et Chrétiens sont autorisés à venir sur le Mont, généralement avec des tours organisés, et seulement s'ils se conforment d'abord à un strict ensemble de recommandations, qui comprennent l'exigence de ne pas prier ou de ne pas apporter des " objets saints " sur le site. Les visiteurs sont empêchés d'entrer dans aucune des mosquées sans permission directe du Waqf. Les règles sont appliquées par les agents du Waqf, qui observent étroitement les tours organisés et alertent la police israélienne à proximité pour toute infraction à leurs recommandations.

Un Plan 'Secret' offrirait la rive occidentale aux Palestiniens

Les pourparlers des négociations 'derrière le rideau' suivant un reportage de WND plus tôt dans la semaine du 12 août, déclarent que le président récemment élu, Shimon Pérès, a tranquillement dessiné un plan d'évacuation par l'Etat juif, et de transfert aux Palestiniens de pratiquement toute la Rive Occidentale [Judée et Samarie, Ndt] et de plusieurs villes arabes israéliennes à l'intérieur du territoire qui appartient indiscutablement à Israël selon la communauté internationale.

La Rive Occidentale est un territoire stratégique qui court le long de Jérusalem et met Tel Aviv et l'aéroport international d'Israël à portée de roquettes. C'est le foyer de nombreuses communautés juives bibliques, et de certains des sites les lus sacrés du judaïsme [notamment Hébron, Jéricho et Sichem, Ndt]

Pérès a présenté son initiative au Premier Ministre Ehud Olmert et aux assistants en chef du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas dans les premières semaines d'août, après qu'il ait pris sa fonction de Président d'Israël en juillet 2007, selon des déclarations à WND de sources diplomatiques. 

Le rôle officiel de Président ici est largement limité à des cérémonies officielles. ; le président n'est pas responsable de la politique étrangère.

Olmert retourne le plan dans sa tête et il est d'accord sur la plus grande partie de son contenu, disaient les  sources diplomatiques.
Le plan de Pérès appelle Israël à rendre 97 % de la Rive Occidentale à Abbas, Israël conservant un petit nombre de communautés juives de son territoire. En échange de la conservation de ces territoires par Israël, l'Etat juif donnera à l'AP le contrôle de villes arabes israéliennes au Nord de Tel Aviv, qui, avec le territoire évacué de la Rive Occidentale, équivaudraient à 100 % de la Rive Occidentale.

Déjà au cours de ses réunions bimensuelles avec Abbas, Olmert a accordé un grand nombre de concessions de sécurité concernant le contrôle palestinien accru sur la Rive Occidental. 

Le Premier Ministre israélien a accordé en juillet 2007 une amnistie à 178 hommes de mains armés de l'organisation Fatah d'Abbas, comprenant la plus grande partie de la direction de haut rang des brigades des martyrs d'al Aqsa, l'aile militaire déclarée du Fatah responsable de pratiquement chaque attentat suicide à la bombe en Israël au cours des trois dernières années.

Olmert envisagerait d'accorder en plus l'amnistie à 206 terroristes des brigades. Selon les officiels palestiniens, le Premier Ministre israélien a déjà informé l'AP que les hommes de mains armés du Fatah bénéficient largement d'une immunité dans les attaques antiterroristes d'Israël, qu'ils soient ou non officiellement sur la liste d'amnistie d'Olmert.

Aussi, Olmert envisage sérieusement de retirer des centaines de barrages de défense routiers et de points de contrôle d'Israël situés sur des sites stratégiques à travers toute la Rive Occidentale. Tsahal considère les points de contrôle comme un élément crucial pour aider à empêcher les terroristes, y compris les islamikazes à la bombe, de s'infiltrer dans des villes juives.

De même, suite à une décision insuffisamment rapportée mais majeure, Israël a autorisé dans la semaine du 12 juillet 2007 des policiers armés palestiniens à patrouiller dans des zones de la Rive Occidentale qui sont sous le contrôle de la sécurité israélienne selon les Accords d'Oslo. La sécurité sur le territoire, désignée comme zone B, est supposée assurée par Tsahal, qui contrôle encore la zone mais a autorisé ici une augmentation sans précédent de la présence palestinienne armée.

En réponse à l'élan renouvelé vers un Etat palestinien, des rabbins du Conseil du Yesha des communautés juives de Judée et de Samarie - la Rive Occidentale - ont critiqué violemment le gouvernement israélien le 16 août 2007, pour avoir envisagé des concessions majeures.

Le Conseil a émis une déclaration exprimant " sa préoccupation face aux gestes diplomatiques irresponsables faits ces jours-ci, dont l'élément principal est le consentement à l'établissement d'un Etat palestinien en Judée et Samarie. Ces gestes sont fondés sur des considérations hors de propos, liées à la survie politique, et sont faites en opposition totale avec l'avis de la direction de la défense ".
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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 05:54

Votez maintenant : 

Selon des sources de haut niveau au sein du gouvernement israélien, la pression est mise sur Israël pour céder le contrôle du Mont du Temple aux Palestiniens dans la volonté de parvenir à un accord de paix durable avec l'OLP, éternellement insatiable, jamais digne de confiance.

Lors de pourparlers avec Mahmoud Abbas, un plan a été présenté à l'OLP pour préparer le sommet de la paix au Proche-Orient qui doit se tenir aux USA (en conjonction avec l'ONU, l'UE, la Russie et la Ligue Arabe) à Washington DC, cet automne, plan qui confèrerait le contrôle du lieu le plus saint de tout le judaïsme aux Musulmans. D'autres lieux proches du Mont seraient contrôlés par un 'consortium' de Juifs, de Chrétiens et de Musulmans. Le Mur Occidental, relique subsistant du dernier Temple, resterait sous le contrôle israélien. La pression est mise par l'UE, l'ONU, la Ligue Arabe et les USA pour ce faire.
 

VOTEZ NON en réponse à l'étude de la "Prière pour Jérusalem" [Jerusalem Prayer Team's survey en anglais] en utilisant le lien ci-dessous [à placer dans votre fenêtre de navigation] :


http://tool.donation-net.net/CTBF/TMPLOVote.cfm?dn=1032&refer=3030

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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 07:06
Desinfos.com
Amos Gil | Yediot Aharonot.

L’une des questions soulevées par la prise de pouvoir du Hamas dans la bande de Gaza est le risque de voir semblable scénario se répéter ailleurs, c’est-à-dire en Cisjordanie, à cinq minutes de Kfar Sava. Plus inquiétant encore, pareil cauchemar ne risque-t-il pas de se réaliser au cœur même de la capitale d’Israël, à cinq minutes de la Knesset ?


Lire l’article en "version française" (PDF) de Courrier International ...

Is Jerusalem hotbed for radicals ?
Neglect of east Jerusalem could lead to Hamas takeover there too

Amos Gil

Published : 07.03.07, 13:58 / Israel Opinion

One of the questions that have emerged from Hamas’ Gaza takeover is whether a similar scenario could take place in other locations as well. Is the West Bank too, five minutes from the town of Kfar Saba, in danger ? And even more worrisome, can such a nightmare scenario materialize in Israel’s capital, five minutes from the Knesset ?

Those who walk through the streets of east Jerusalem these days won’t notice the problem right away. Seemingly, the streets are quiet and free of violence. Only on occasion do we see reports of gatherings, demonstrations, and protests. Everything is fine. For the time being.

This resembles the man who falls off the top floor of the Azrieli towers, and as he reaches the 20th floor still feels that all is well. Yet the blow will come, and those who follow daily realities in east Jerusalem will easily identify signs of the fall there too.

Therefore, the Gaza experience proves that calm is not always an indication of what’s to come. So what can we expect to happen in east Jerusalem ?

In recent years, Israel has increasingly tightened its chokehold around east Jerusalem Arabs. The population’s situation deteriorates with each passing day. The city, which used to be the West Bank’s economic capital, was severed from it following the construction of the separation fence.

The separation from the West Bank on the one hand and the neglect on the part of the State and city hall on the other, led to a drastic decline in Palestinian Jerusalemites’ standard of living and turned many of them into poor people who require welfare support.

These needs are only slightly addressed by the State, but are mostly addressed by Palestinian and religious movements, including Hamas, which hand out food and money and maintain clear influence over ideology.

In addition to the welfare system, the education system is also facing grave distress. The Jerusalem municipality, which is responsible for education in the city, prefers to send the children and their parents to look for private bodies that operate schools instead of transferring funds for that purpose, as required by law.

Of course, when the State finds it difficult to offer proper education services it also finds it difficult to supervise these schools and influence their level of education and curriculum. The children learn to read, write, and basic math, but perhaps additional texts are also included, texts that the education minister would not likely approve.

The education system is only one example of the Israeli government’s powerlessness. In the same breath we can mention the absence of infrastructure - disapproval of construction and development plans, shortage of roads, sidewalks, playgrounds etc. - as well as the unemployment problems and the limits on east Jerusalem Arabs’ freedom of movement.

At the same time as it undermines each and every right of east Jerusalem residents, the State of Israel also fails to maintain a presence of law and order apparatuses in the east of the capital. Israeli security forces, including the police and army, do not view east Jerusalem Arabs as people who should be protected, but rather, as people who should be defended against.

Therefore, there is almost no police response to criminal activity in the east of the city. We have seen the creation of a government vacuum, which conveys a message to residents that nobody cares for them and that they should not be expecting improvements.

Residents’ personal safety has hit a nadir, anarchy has spread everywhere, and residents seek new forces to replace the vacuum created by the Israeli government.

Eleventh hour is hour The situation in east Jerusalem is different than in other parts of the West Bank. The State of Israel annexed Advertisement

the city four decades ago, and since then it makes pretenses to be the only sovereign power there. In order to illustrate its sovereignty, the State closed down all Palestinian government institutions that used to operate in Jerusalem, so compared to the West Bank where the Fatah rule is recognized and established, there are no moderate forces in Jerusalem.

All of the above may turn east Jerusalem into a hotbed for radical elements. Take a relatively small population group, disconnected from West Bank realities and the Fatah government and hungry for social services and some kind of body that will assume responsibility for the situation - and there you have a fertile ground for the emergence of an alternative that would not be to Israel’s liking, possibly similar to the one in the Gaza Strip.

We saw the first indications of this in the 2006 Palestinian elections, after Hamas made considerable gains in Jerusalem.

The eleventh hour is here. If the government of Israel seeks to prevent Hamas’ establishment in Israel’s capital, under the noses of government institutions, there is only one way to do it : Take responsibility for what’s going on in the east of the city. Not through declarations or decisions, but rather, through rapid, incisive acts of considerable scope.

Those should include restoring infrastructure that has been neglected, improving welfare, education and health services, maintaining law and order, and restoring a sense of personal safety.

In this framework, we should also ease the connection with the West Bank, which is the economic lifeline of the city’s east, and mostly bring back the hope to residents of east Jerusalem.

Should these moves be adopted soon, perhaps it would be possible to maintain the relative quiet that has prevailed in Jerusalem in most years, until a diplomatic solution is secured to guarantee not only quiet but also hope for a better future for residents of east Jerusalem, west Jerusalem, and the rest of Israel’s citizens.

The writer is the director of the Ir Amim non-profit organization for an Equitable and Stable Jerusalem with an Agreed Political Future


The writer is the director of the Ir Amim non-profit organization for an Equitable and Stable Jerusalem with an Agreed Political Future

 

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 07:03

Chers Amis,
Cette semaine nous célébrons le 40ème anniversaire de la Guerre de Six jours, quand Jérusalem a été réuni et le Mur Occidental est de nouveau revenu dans des mains juives.

 
C'était le jour le plus important dans l'histoire juive moderne. 

Vous avez peut-être déjà vu le film court d'Aish.com "Jérusalem Uni."

Veuillez transmettre ce lien à votre famille, amis et collègues :

Http://www.aish.com/movies/YomYerushalayim.asp

Avec bénédictions de la Vieille Ville de Jérusalem,
Sara Yoheved Rigler
 

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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 06:36

sur le site de Alain Jean-Mairet

La lettre suivante a été adressée aujourd’hui à Tristan Cerf, rédacteur en chef du Matin Bleu:

Cher Monsieur Cerf,

L’édition du Matin Bleu du 16 mai 2007 a présenté un article d’information dans le cadre des 40 ans de la guerre des Six Jours. Effectivement, cette guerre a marqué durablement et marque toujours aujourd’hui la situation géopolitique de la région.

Le problème est que votre article passe sous silence les véritables raisons de cette guerre en la présentant comme une attaque israélienne uniquement provoquée par le fait que l’Egypte renforçait son armée dans le Sinaï. Cette façon biaisée de présenter des faits historiques pourrait faire penser qu’Israël «s’est réveillé» un matin et a soudainement décidé de faire la guerre à quatre de ses voisins arabes…

Le fait est qu’Israël n’a fait alors qu’utiliser son droit à la légitime défense. Pour votre information, je me permets donc de vous rappeler ici les événements qui ont mené à la guerre:

Novembre 1966: une alliance militaire est signée entre l’Egypte et la Syrie, encourageant les Syriens à provoquer une escalade de tensions qui culminera au printemps 1967.

14 mai 1967: l’Egypte mobilise ses forces autour du Canal de Suez. Le pays ajoute 30′000 soldats aux 30′000 autres déjà stationnés dans le Sinaï.

16 mai 1967: l’Egypte déplace ses troupes vers l’Est à travers le Sinaï en direction de la frontière israélienne, exigeant le retrait de la force d’urgence de l’ONU (UNEF) qui stationnait le long de la frontière.

23 mai 1967: l’Egypte ferme le Détroit de Tiran (golfe d’Aqaba) à la navigation israélienne, coupant ainsi Israël de sa seule ligne d’approvisionnement vers l’Asie et interrompant l’importation de pétrole de la part de son premier fournisseur, l’Iran. Selon le droit international, c’est un acte de guerre !!

Du 24 mai au 3 juin 1967: en réponse à l’appel de l’Egypte, les gouvernements de la Jordanie, de la Syrie et du Liban déplacent leurs forces armées vers la frontière israélienne. On estime qu’aux alentours du 3 juin, l’Egypte avait déployé 210′000 soldats et 930 chars prêts à l’attaque dans le Sinaï. La Syrie disposait de 63′000 hommes et la Jordanie de 55′000.

Les intentions arabes de déclencher une guerre d’extermination contre Israël étaient exprimées de façon nette et précise dans les média arabes (je ne mentionnerai ici que certaines d’entre elles):

8 mars 1965
«Nous n’entrerons pas en Palestine en marchant sur un sol couvert de sable, nous y entrerons en marchant sur un sol gorgé de sang.» – Président Gamal Abdel Nasser

20 mai 1967
«Nos forces sont maintenant entièrement prêtes, non seulement à repousser toute agression, mais également à déclencher notre propre action, et à liquider la présence Sioniste dans la patrie Arabe de Palestine. L’armée syrienne, qui a son doigt sur la gâchette, est unie. Je crois que le moment est venu de lancer une guerre d’anéantissement.» – Ministre Syrien de la Défense, Hafez el-Assad (qui deviendra plus tard président)

30 mai 1967
«Les armées d’Egypte, de Jordanie, de Syrie et du Liban sont solidement ancrées sur les frontières d’Israël… elles sont prêtes à relever le défi, alors que se tiennent derrière nous les armées d’Irak, d’Algérie, du Koweit, du Soudan et de toute la nation arabe. Cette action va stupéfier le monde. Aujourd’hui, ils sauront que les Arabes sont prêts pour la bataille, l’heure critique est arrivée. Nous avons atteint l’étape de l’action cruciale et celle des déclarations est terminée.»

Je pense que tout ce que j’ai présenté ici suffit amplement à démontrer la justesse de mon point de vue. Je suis certes conscient du fait que, dans le Matin Bleu, vous puissiez manquer d’espace pour publier des articles détaillés. Mais c’est pour cela aussi que vous devez être le plus précis possible dans vos rapports, surtout en ce qui concerne les faits historiques.

Cette fois, vous avez manqué de cette précision, en ne mentionnant pas les nombreuses raisons qui ont conduit au déclenchement de cette guerre créant par là même l’impression que cette guerre était une agression israélienne. Je m’attends en conséquence à ce que vous mentionniez certains de ces faits dans une des prochaines éditions du Matin Bleu.

Vous trouverez des informations supplémentaires à ce sujet sur le site suivant: http://www.sixdaywar.co.uk/

Meilleures salutations

Uri Rothman
Deuxième Secrétaire de l’Ambassade d’Israël

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 06:37
Ron Breyman pour Arouts Sheva

Ces jours-ci, nous célébrons le 40ème anniversaire de la libération de Jérusalem de l’occupation jordanienne et de son unification sous la souveraineté israélienne. Beaucoup de discours sont prononcés, certains sont intéressants et d’autres sont faits d’un ramassis de phrases creuses. Ces mots vides à propos de l’union de Jérusalem et de l’importance qu’elle tient dans la vie du peuple et de l’Etat, ne sont qu’hypocrisie, car derrière ces belles paroles, aucune action n’est entreprise afin de renforcer la capitale.

Même le mot «centre» n’est pas employé au sujet de Jérusalem. Bien qu’il s’agisse de la plus grande ville de l’Etat et bien qu’elle soit située au centre géographique d’Israël, en Israël, quand on parle du «centre», on fait allusion à Tel-Aviv. Le fait qu’un grand nombre de bureaux gouvernementaux se trouvent à Tel-Aviv ou concentrent une grande partie de leurs activités dans ce secteur plutôt que dans la capitale, comme c’est le cas dans tous les pays normaux, contribue à cela. Le Premier ministre et la plupart de ses ministres ont des bureaux et tiennent des réunions à Tel-Aviv et les commissions de la Knesset se réunissent aussi de temps en temps à Tel-Aviv. Les émissions de la «radio officielle» sont diffusées en alternance de Tel-Aviv et de Jérusalem et même la station de radio de l’armée diffuse de Yaffo et non de la capitale. Alors, de quel droit nous plaignons-nous des ambassadeurs étrangers qui ne reconnaissent pas la capitale d’Israël ?

Le summum est la forteresse du ministère de la Défense et de l’état-major au cœur de Tel-Aviv. A l’heure où l’on parle de la migration en dehors de Jérusalem et de la nécessité d’attirer une population jeune vers la capitale, la moindre des choses serait de déplacer ces institutions importantes à Jérusalem. Un tel projet pourrait amener dans la capitale des milliers de familles de militaires de carrière qui contribueraient grandement au changement de son allure et de l’équilibre démographique au profit de l’élément sioniste de la population, ce qui signifierait la réduction du nombre d’Arabes dans la ville… Tant que nous nous contentons de faire des beaux discours au sujet de Jérusalem et que nous continuons de nous concentrer au «centre» - dans la région déjà surpeuplée de Tel-Aviv – il s’agit de slogans hypocrites et vides.

Parallèlement aux beaux discours à propos de Jérusalem et de son importance, on entend de temps en temps parler de plans…. d’élargissement de Tel-Aviv vers l’ouest, de la création d’îles dans la Mer Méditerranée… Au lieu de projets qui ne feront que sur peupler encore plus la région côtière et déplacer les Juifs un peu plus vers la mer, il aurait été préférable d’agrandir Jérusalem vers l’Est, en direction de Maalé Adoumim. Il serait bon que les mots «Vers les confins de l’Orient» de notre hymne national, deviennent un plan d’expansion de la capitale d’Israël et de renforcement de la partie sioniste de sa population.
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