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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 05:52

La tribune

A compter de la semaine prochaine, les agriculteurs d'Israël vivent à nouveau leur drôle de dilemme: comment éviter la faillite tout en respectant le commandement biblique leur ordonnant de faire relâche aux champs pendant un an tous les sept ans... Une jachère sabbatique prônée par la Torah, qui fait fleurir les solutions de substitution byzantines.

Toujours en vigueur aujourd'hui en Israël, la "shmita", ce "shabbat en l'honneur de l'Eternel" réclame aux paysans juifs de laisser reposer les champs chaque septième année. La prochaine "shmita" s'ouvre au soir de Rosh Hashana, le Nouvel an juif, le 12 septembre cette année, et dure jusqu'à l'automne 2008.

Car Israël est une "terre sainte et particulière qui n'est pas comme les autres pays", selon le petit guide officiel édité par le Grand Rabbinat d'Israël destinée aux agriculteurs. Une terre qui "appartient au Créateur de l'Univers".

Cette obligation déclenche des querelles interminables entre Israéliens moyens et juifs ultra-orthodoxes, pousse à des arrangements avec les agriculteurs palestiniens à Gaza, et a forcé les rabbins à inventer des contournements byzantins pour ne pas violer l'esprit du dogme. Car, histoire de ne pas perdre leur clientèle orthodoxe, même les fermiers non-religieux respectent la "shmita".

Au kibboutz Sde Eliyahou, on cultive des épices, et 80% de la production est vendue à des sociétés de produits kacher respectant les règles édictées par les orthodoxes les plus stricts: ces clients-là se refusent à consommer ou vendre quoi que ce soit cultivé sur la terre d'Israël pendant la "shmita".

Pour éviter la faillite, la ferme collective a dépêché l'un des siens, Shaul Ginzberg, en tournée à l'étranger pour y trouver des épices produites ailleurs et commercialisables sous la marque Sde Eliyahou. Il n'a pu signer qu'un seul accord, avec une société néerlandaise qui fournira des épices au kibboutz tandis que ce dernier exportera ses produits vers l'Europe. Malgré cela, la "shmita" s'annonce difficile: "cette année, nous risquons de ne travailler que six mois, contre 12 d'habitude", explique Ginzberg.

Pour éviter la faillite aux agriculteurs, et ce depuis les débuts du sionisme au XIXème siècle, les rabbins chargés d'adapter les textes à la modernité ont inventé une solution arrangeante: l'interdiction ne concernant pas les champs ou vergers appartenant à des non-juifs, on procède à la vente symbolique le temps d'une année, les agriculteurs continuant à travailler une terre "appartenant" à quelqu'un qui n'est pas lié par la loi hébraïque... Pratique avalisée par le Grand Rabbinat et à laquelle ont recours la majorité des agriculteurs du pays.

Sauf les haredis, les plus orthodoxes des religieux, qui se refusent à acheter, vendre ou consommer légumes ou fruits produits sous ce système. Ils sont en revanche prêts à payer plus pour des produits importés, ou achetés à des agriculteurs arabes.

A Edah Haredit, le groupe chapeautant ces ultras, le rabbin Meir Bergman explique doctement: "la Torah dit qu'un agriculteur doit laisser ses champs reposer cette année, et que Dieu pourvoiera à ses besoins". "Malgré ma sympathie pour les difficultés des agriculteurs, cela ne nous autorise pas à briser les lois de la Torah". Et de suggérer que le gouvernement crée un fonds pour aider les paysans à tenir le coup.

Du coup, les ultra-orthodoxes se retrouvent à commercer avec une Bande de Gaza désormais sous contrôle du Hamas, le Mouvement de la résistance islamique.

A Gaza, Ali Khalil, qui dirige une association de plus de 200 agriculteurs, la "shmita" est un cadeau du ciel: son groupement a été contacté par des sociétés israéliennes pour leur fournir fruits et légumes pendant cette année sabbatique. Un contrat pour 110 millions d'euros.

"Nous n'avons cette chance que tous les sept ans", note Khalil, ajoutant: "c'est aussi la meilleure période, car les prix sont au plus haut". Il s'inquiète cependant de savoir comment assurer les livraisons, du fait de la fermeture des postes de passage entre Gaza et Israël depuis la prise du pouvoir du Hamas.

Selon Shlomo Dror, porte-parole de l'armée israélienne, Tsahal examine les moyens de laisser entrer les produits de consommation nécessaires pendant la "shmita".

Enfin, selon certains, le véritable esprit de l'année sabbatique a été perdu: dans les temps anciens, elle concernait toute la population, mais ne touche plus aujourd'hui directement que les 3% de juifs vivant de l'agriculture. Ils aspirent à une "shmita" modernisée, envisagée comme un impératif d'implication sociale, via une année de volontariat ou une prise de conscience écologique.

"Il faut voir ce qu'il y a derrière ce commandement", note Alon Tal, professeur à l'Université Ben Gourion et l'un des écologistes-phare du pays. "Dans le judaïsme, les gens ont une journée de repos, les animaux aussi, et la terre aussi a le droit au repos, et c'est une chose magnifique".

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 13:30

* * פסח כשר ושמח * *  *

 

 

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 11:10

Olivier Rafowicz
Infolive.tv

La veille de Pessah, les Israéliens se préparent à célébrer en famille la grande fête de la libération. Le repas de Pessah qui marque cet événement fondateur dans l'histoire du peuple juif est également l'occasion de se retrouver en famille -enfants, parents et grand-parents- pour fêter ensemble la sortie d’Egypte, la libération de l’esclavage et la prise de conscience du destin national. Les Hébreux de l’Egypte des pharaons n’étaient pas encore des Juifs. Ils le sont devenus en passant de la situation de peuple opprimé à celle de nation qui se construit et qui reçoit à l'issue de quarante années d'errance dans le désert, les tables de la Loi et la Torah.

Je voudrais m’attarder un instant sur ce passage : les Hébreux qui deviennent des Juifs en recevant le texte divin qui deviendra la base fondamentale de la civilisation occidentale.... Les 210 ans de présence hébraïque en Egypte n’ont pas réussi à détruire l’idée de liberté, de volonté de revenir dans le pays de leurs ancêtres. Il aura quand même fallu l’arrivée d’un chef éduqué à l’égyptienne pour mener les Hébreux en dehors d’Egypte et commencer l’histoire d’Israël en terre de Canaan. Sans leader, sans Moïse, il se peut que les Hébreux se soient perdus, voire éteints dans les nuits égyptiennes. D’ailleurs, n’oublions pas que seul un cinquième des Hébreux a quitté l’Egypte sous le commandement de Moïse. Les autres, apeurés face à l’incertitude, inquiets quant à leur destin personnel, nostalgiques d’une Egypte que l’on abhorrait mais que l’on aimait aussi un peu, ne se sont pas joints à la grande Histoire d’Israël. Ils s'en sont détachés. Pessah est donc une véritable révolution à la fois nationale et personnelle au cours de laquelle les Hébreux ont mêlé prière et action pour se libérer.

Lorsque l'on fêtera Pessah, je pense qu'il serait bon de faire un bilan pour savoir si aujourd'hui nous serions capables d'une telle révolution, capables d'un tel bouleversement sur le plan national comme personnel. Bien sûr, il n'y a plus de puissance pharaonique pour opprimer le peuple d'Israël. Mais il y a comme une sorte de pesanteur invisible qui nous oppresse, une sorte de liberté limitée. Les menaces existentielles, d'abord, qui pèsent sur le pays et qui deviennent de plus en plus inquiétantes. Nous pensons à l'Iran, à la Syrie, à l'intégrisme en général.

Mais désormais, si nous sommes enfin chez nous, nous n'avons plus d'autre endroit où aller. Comme si le départ vers un meilleur ailleurs avait été remplacé par un mouvement non pas géographique mais spirituel, psychologique, interne. L'Israélien à la veille de ce Pessah répétera la prière ancestrale: « l'année prochaine à Jérusalem ». Peut-être ajoutera-t-il une autre prière. Celle-ci, par exemple: « fais germer la royauté en Israël ». Et comme la semence qui se désintègre avant de germer, prions pour que de cet état de « décomposition » de notre société surgisse un vrai leadership qui sache nous guider à la fois au niveau spirituel, mais aussi politique. Quelqu'un avec qui nous pourrions, s'il le faut, marcher dans le désert, sachant qu'au bout de la marche nous attend une structure solide qui nous permetterait de renaître et de réaliser la mission du peuple juif.


Les Israéliens sont plus que jamais amers et angoissés.Même lorsque l'on parle de négociations de paix, il n'y a pas de véritable euphorie. Il faut plutôt parler de manque de confiance: les leaders ne sont pas à la hauteur de la tache.
Depuis la « retraite » de Sharon et la guerre du Liban II, les Israéliens sont en quête d'un chef. La démocratie israélienne se cherche un roi pour la sortir de la torpeur et la libérer. Mais de quoi au fait?

D'une atmosphère lourde, d'une presse qui jour après jour, révèle de grands scandales sur les hommes supposés diriger le pays, de l'angoisse de ne pas savoir où l'on va.

Certes, au temps de Moïse aussi, en quittant la servitude, nul ne savait
exactement ce qui l'attendait. Mais les Hébreux devenus Juifs avaient confiance
en leur leader. Espérons que les Juifs devenus Israéliens referont confiance en
leurs dirigieants. Ou plus précisément que ceux mériteront de nouveaux la
confiance du peuple. Pessah cette année pourrait être ressenti, non pas
seulement comme le rappel de la sortie d'Egypte, mais aussi comme un appel à
un grand leadership. L'année prochaine à Jérusalem, qui sera le prochain roi?


http://www.infolive.tv/infolive.tv-israelnews-edito-israel-recherche-moise-desesperement

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 11:00

Par André NAMIECH

Certaines personnes sont venu en Israël (et viennent encore), non pas pour donner le meilleur d’elles-mêmes pour le bien du pays et se ses habitants, mais pour exploiter à leur avantage personnel, et par tous les moyens possibles (mêmes les plus condamnables), tous les profits qu’elles peuvent en tirer…

C’est pourquoi nous apprenons souvent, grâce aux médias, les méfaits que telles ou telles personnes ont commis. Pour beaucoup de gens honnêtes, cela provoque non seulement un grand malaise, mais surtout une grande déception, voir même un désespoir par rapport à l’image idéale qu’elles se faisaient d’Israël... _ « Comment, se disent-elles, peut-on commettre, même en Israël, des vols, des assassinats, des abus de pouvoir, des corruptions ? Comment peut-il y avoir encore des gens malhonnêtes, après ce que le peuple juif a vécu et souffert ? Cela voudrait dire qu’Israël est devenu un pays comme les autres ? Qu’est-ce qui distingue encore Israël du reste du monde ?

En posant cette question, il m’est venu la réponse du rav Nachman de Breslav (Sepher Eretz Israël) qui disait : «La terre d’Israël est le lieu où doit se faire l’essentiel de la réparation de tous les mondes et de toutes les âmes, car c’est là que se trouve l’essentiel du dévoilement du divin dans le monde (Extrait du livre « Le Retour d’Israël et l’Espérance du monde » de Abraham Livni).

C’est ainsi qu’on peut comprendre qu’il ne pourrait y avoir de possibilités de réparation, si tout le monde était déjà parfait, si tout se passait dans les meilleures conditions, si les rapports entre les hommes étaient fraternels, si l’honnêteté et la bonté régnaient en maîtres dans le monde…

Il serait naïf de croire que par un simple « coup de baguette magique », les mauvais penchants de l’homme pouvaient disparaître, sans efforts et sans mérite.

Dans un article paru dans la revue « Shalom » de mars 2007, Emmanuel Halpérin écrit : « Il est incontestable que l’ère des pères fondateurs et de leurs disciples a pris fin et que le niveau moyen du leadership politique laisse à désirer… mais ce n’est pas non plus l’égout sans fond que certains ont décidé de dénoncer… S’il y a quelque chose de pourri au sein de la classe politique, l’odeur qui en émane provient des travaux de nettoyage et de réfection en cours. Car la Société se défend et sait faire preuve d’efficacité… »

Voilà qui est encourageant car, toutes ces « affaires » n’auraient pu être dénoncées s’il n’y avait pas eu en Israël des juges, des policiers et des institutions nationales qui confirment qu'en Israël, nul ne peut déroger à la Justice et aux Lois, quelque soit sa fonction, son statut ou son rang…

Emmanuel Halpérin conclut son article ainsi : « Quand on sait d’où l’on vient, quand on mesure le chemin parcouru, comment douter de la capacité de cette société dynamique à surmonter ses peurs et ses insuffisances ? Lucidité et volonté ne lui font pas défaut… »

En cette veille de Pessah, rappelons-nous que, lorsque les enfants d’Israël se trouvaient devant la mer rouge, après leur sotie d’Egypte, et qu’ils avaient derrière eux l’armée du Pharaon qui voulait les exterminer, la Torah nous dit : « Qu’ils eurent foi en Dieu »… C’est alors que des miracles peuvent se produire pour renverser des situations qui semblent parfois désespérées pour Israël…

Hag Saméah
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 19:55

Logo L'Express Christian Makarian

Le bicentenaire du Grand Sanhédrin, ancêtre du Consistoire -institution représentative des juifs français- donnera lieu à une série de manifestations prestigieuses qui débuteront, le 11 mars

es responsables de la communauté juive de France accordent la plus grande importance à la célébration du bicentenaire du Grand Sanhédrin, fondé par Napoléon Ier en 1807. Cet anniversaire donnera lieu à une série de manifestations prestigieuses qui débuteront, le 11 mars, par un grand rendez-vous commémoratif à l'Hôtel de Ville de Paris, en présence de Michèle Alliot-Marie, chargée de représenter Jacques Chirac, de Renaud Dutreil et d'une pléiade d'intellectuels et d'artistes, dont Bernard-Henri Lévy, Bernard Kouchner, l'historien Philippe Landau ou l'acteur Gérard Darmon.

Bertrand Delanoë a réservé le meilleur accueil à cette manifestation: l'Hôtel de Ville se situe pratiquement sur le lieu même où eut lieu la première réunion du Sanhédrin, il y a deux siècles, à savoir la salle Saint-Jean, alors située rue Lobau.

A travers cet événement, les juifs rappellent qu'ils sont présents en France depuis l'Antiquité et que leur communauté représente actuellement 50% des juifs d'Europe. Une réaction "patriotique" destinée, pour certains d'entre eux, à souligner également la différence avec d'autres minorités montrant des difficultés à s'intégrer et ayant une fâcheuse tendance à rechercher le mimétisme avec le conflit du Proche-Orient...

De fait, comme le rappelle Michel Gurfinkiel, ancien administrateur du Consistoire, la création du Sanhédrin avait permis aux juifs de répondre par l'affirmative à deux questions clefs: "Regardez-vous la France comme votre patrie?" et "Acceptez-vous la loi civile?". De grandes voix juives, tenues à la discrétion, estiment que ces deux questions s'adressent désormais, dans les mêmes termes, aux musulmans.

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