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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 06:24
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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 14:27

Jérusalem, le 26/03/2007

Les grands titres

1. Interview exclusive de Ban Ki-moon au Haaretz

Haaretz: Dans une interview exclusive au Haaretz, le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon se déclare en faveur de la réunion d'un sommet qui rassemblerait, le Quartet international(USA, Europe, ONU, Russie), le Quartet arabe(Arabis Séoudite, Jordanie, Egypte, Emirats) ainsi que les Israéliens et les Palestiniens. Il a affirmé avoir fait cette proposition à Condoleeza Rice au cours de leur rencontre à Jérusalem: "Nous espérons que la Communauté internationale saura profiter de la dynamique diplomatique qui se précise actuellement". 

 

Tous les quotidiens: Ban Ki-moon rencontrera aujourd'hui Ehud Olmert. Les deux leaders débattront des efforts entrepris pour la libération de Guilad Shalit et des négociations avec les Palestiniens. Après cette rencontre, Ban Ki-moon se rendra au Mémorial du Yad Vashem et  s'entretiendra avec Daliah Itzik, présidente de l'état par intérim, avec Tzipi Livni, chef de la diplomatie, avec Shimon Peres et enfin avec le chef de l'Opposition Byniamine Netanyaou. 

 

2/ Rencontre Olmert Rice à Jérusalem : le nouveau plan de Rice

 

Haaretz:  Ehoud Olmert et Condoleezza Rice se sont entretenus hier soir à Jérusalem, pendant près de trois heures. Selon le Haaretz, la Secrétaire d'Etat américaine a l'intention de proclamer prochainement l'ouverture de négociations en vue de la formation d'un état palestinien. Selon le projet soumis par Rice, les Américains négocieront parallèlement avec les Palestiniens et les Israéliens pour déterminer l'ordre du jour de ces discussions. Ehud Olmert tente de tempérer le contenu de cette proclamation et il refuse toute allusion à des pourparlers sur le statut permanent des territoires.  Au cours de leur rencontre , il a été longuement question de l'initiative de paix saoudienne de 2002 .

 

3. Risque de tensions sur le site de Homesh évacué en 2005

 

Maariv(manchette): Les forces de sécurité israéliennes redoutent une escalade de la violence aujourd'hui sur le site de l'ancienne localité de Homesh, évacué de force par ses habitants en septembre 2005. En effet, ces habitants initient, ce matin, une marche en direction de la localité et ils affirment haut et clair leur intention de revenir s'installer sur place. Tzahal a autorisé cette marche mais refusent aux manifestants le droit de passer la nuit sur ce site. Selon les estimations de l'armée, plus de 5000 militants devraient participer à ce rassemblement. De leur coté, les brigades d'Al Aqsa pro-Fatah menacent de perpétrer des attentats si les Israéliens devaient reprendre le contrôle de ce site de Homesh: "Nous déploierons tous nos efforts pour libérer notre terre'', a déclaré l'un des porte-parole des l'organisation terroriste. 

 

D'autres titres en bref 

 

Maariv: Abou Maazen a affirmé que Guilad Shalit est en bonne santé:"Nous sommes garants de sa vie" a même déclaré le leader palestinien qui reste toutefois très sceptique quant aux chances de libération prochaine du soldat dans le cadre d'un échange avec des prisonniers palestiniens. Selon le journal Al Hayat, Abou Maazen explique en effet que les  ravisseurs rejettent sa proposition de remettre Shalit aux autorités égyptiennes avant que tous les détails du marché ne soient réglés. 

 

 Haaretz(sondage):  Selon un sondage réalisé par l' université A Najah de Naplouse, près d'un quart des Palestiniens éliraient le Hamas au pouvoir si des élections législatives devaient avoir lieu aujourd'hui. Selon ce sondage Près de deux tiers des Palestiniens estiment que le Hamas a échoué dans sa gestion de l'Autorité Palestinienne. Environ un tiers des Palestiniens seraient prêts à émigrer à l'étranger s'ils en avaient la possibilité. Enfin, la moitié des personnes interrogées  estiment qu'en acceptant de participer à un gouvernement d'union national, le Hamas renonce à une partie de son idéologie et de l'orientation politique qui a été la sienne jusqu'à présent. 

 

Haaretz: Les nouvelles sanctions imposées par l'ONU à l'Iran n'effrayent pas Mahmoud Ahmedinejad. Le président iranien les a qualifiées d' illégales. Il a déclaré que son pays ne retarderait "pas même d'une seconde" son programme nucléaire.  Il s'est même fait menaçant , promettant de prendre des mesures contre les pays qui ont voté en faveur de ces sanctions contre son pays. 

 

Maariv:  Le Mouvement pour l'intégrité du pouvoir en Israël a déposé un recours devant la Haute Cour de Justice dans lequel il réclame la suspension immédiate du ministre des des Finances Avraham Hirschensohn de ses fonctions. Hirschensohn est soupçonné d'avoir détourné quelque 10 millions de shekels des caisses d'un syndicat israélien qu'il dirigeait dans le passé. 

 

Maariv: Le parti Kadima a inauguré hier une nouvelle succursale à Tel-Aviv. Cette inauguration a été l'occasion, pour les dirigeants du parti, de faire montre d'un certain optimisme : "Nous allons vers un accord de paix rapidement" ont même déclaré les plus positifs". Parmi eux , Shimon Peres a appelé les membres du parti à surmonter leurs divergences de vues et a estimé ne pas partager l'opinion de certains qui considèrent Kadima comme étant sur la mauvaise pente! Au cours de cette soirée, Tzipi Livni a déclaré  qu'Israël devra renoncer à des territoires afin de pouvoir rester un état juif: "Nous devons mettre notre sécurité au cœur de toutes les discussions" a précisé la chef de la diplomatie israélienne. 

 

Yediot Aharonot: Ehud Barak estime qu'il faut se préparer à des changements politiques consécutifs aux conclusions de la Commission Vinograd. Selon l'ancien Premier Ministre qui brigue la présidence travailliste, son parti doit constituer une alternative au pouvoir.

 

Tous les quotidiens(culture): Le Prix d'Israël 2007  sera attribué à la fameuse troupe du Guevatron, La commission de nomination des lauréats a décidé d'accorder cette distinction à la chorale du kibboutz Gueva pour sa contribution à la culture  et en particulier à la musique israélienne depuis plusieurs décennies. Le Guevatron a été fondé, il y a 55 ans!

 

Maariv: Il y a 5 ans , Bella Lahmanovitz, rescapée d'Auschwitz avait décidé de passer le séder de Pessah avec des amis à l'hôtel Park de Natanya. Au début de la soirée pascale, un terroriste suicidaire palestinien s'est fait exploser dans la salle des fêtes de l'hôtel tuant 30 personnes et en blessant une centaine d'autres. Bella avait alors été blessé. Cinq ans plus tard, elle a décidé de revenir passer le seder à l'hôtel Park: "Personne ne me vaincra" affirme-t-elle avec détermination, pour expliquer sa décision.

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21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 06:43

Interview de François Léotard sur InfoLive TV

François Léotard était l'un des invités de la première rencontre mondiale du Judaïsme francophone, qui s'est déroulée à Nétenya. Au micro d'Infolive TV, il évoque avec verve la question du nucléaire iranien, l'attitude française à l'égard du  Hezbollah et un éventuel retour aux affaires.

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 08:06

sur le site de Alain Jean-Mairet

L’agence France Presse a une vision décidément bien à elle de l’information, comme le montre l’analyse de cette brève par une lectrice attentive:

14:54 Brève du Figaro

Gaza: tirs contre un membre de l’Onu
Des inconnus ont tiré vers la voiture du directeur de l’agence des Nations Unies pour le secours aux réfugiés de Palestine (UNRWA), dans la ville de Gaza, sans faire de blessés, ont indiqué des responsables des services palestiniens. (Avec AFP)

Cette brève du Figaro est un chef-d’oeuvre de mauvaise foi: les agresseurs sont «inconnus» mais pas palestiniens; ils n’ont pas tiré «sur» la voiture, comme cela viendrait naturellement à l’esprit en parlant, mais «vers» la voiture, on pourrait croire qu’ils ont tiré en l’air mais la photo présentée dans le Jerusalem Post [plus en ligne] montre que les balles ont été tirées à hauteur d’homme et auraient pu être mortelles. Puis on insiste sur le «secours aux réfugiés de Palestine» alors que la traduction de UN Relief and Works Agency dont les initiales suivent ne dit rien de tel, mais surtout ça laisse sous-entendre qu’à Gaza les gens ne sont pas en Palestine mais réfugiés d’un autre endroit qui serait la Palestine, soit Israel. Ensuite, on ne se contente pas de dire «à Gaza», on précise que c’est une ville pour faire ressentir l’humaine familiarité. On ajoute «sans faire de blessés» juste comme ça et sans autre commentaire pour signifier que c’était un incident mineur. Et «des responsables des services palestiniens» – autant ne pas citer la source: même si l’énoncé paraît a priori ronflant, on ne peut pas être plus imprécis en particulier dans le chaos actuel des territoires, où les rivalités des «services» généralement de «sécurité» valent celles des «clans» dont nous parlent les journaux pour diminuer la gravité des faits.

Et voyons maintenant de quoi a l’air l’information lorsqu’elle fait référence aux sources onusiennes:

John Ging [le responsable de l’UNRWA à Gaza], son chauffeur et un agent de sécurité circulaient à bord d’un véhicule blindé quand les assaillants ont sauté d’une Subaru blanche et ouvert le feu. «Ils ont cherché à ouvrir la voiture de force, mais notre chauffeur nous a sortis de là», réussissant à démarrer alors que les agresseurs continuaient à tirer. Onze balles ont atteint le véhicule, qui arborait l’insigne de l’ONU et un drapeau de l’ONU, a-t-il précisé. […]

L’UNRWA compte environ 11 000 employés dans la Bande de Gaza, dont l’immense majorité est des Palestiniens. La mission compte huit expatriés, John Ging n’excluant pas de réduire leur nombre.

Le fait qu’on ait ouvert le feu sur des véhicules appartenant aussi clairement à l’ONU a «des implications de sécurité très graves pour nous et nos personnels», a-t-il ajouté.

L’AFP ment à ses lecteurs. En diffusant cette information visiblement tronquée et pervertie, elle transforme en un incident mineur une attaque en règle (onze impacts sur un véhicule), confirmée par un haut responsable des Nations Unies. À ce point, ce n’est pas de l’incompétence. Et que faut-il penser du Figaro?

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18 mars 2007 7 18 /03 /mars /2007 06:13

lu sur le site de Alain Jean-Mairet

Ce mardi, le Centre Joan Shorenstein de l’université de Harvard présentait (merci à Martin Kramer) une étude passionnante sur le comportement des médias pendant la guerre de l’été dernier entre Israël et le Hezbollah: The Israeli-Hezbollah War of 2006: The Media As a Weapon in Asymmetrical Conflict

Le principal constat est qu’Israël – démocratie et liberté de la presse obligent – s’est montré totalement incapable de maîtriser l’information, tandis que le Hezbollah jouait de cet instrument avec une maestria consommée.

Les journalistes pouvaient à peu près tout obtenir du côté israélien: informations officielles, contacts directs (même s’ils étaient censés être prohibés) avec des soldats et des responsables, informations de l’UNIFIL sur les déplacements de troupes israéliennes (diffusées en fait au monde entier, c’est-à-dire aussi au Hezbollah, ce qui compromet tout de même l’attitude soi-disant neutre des Nations Unies), observations sur le terrain, critiques acerbes – rien n’était hors de portée. Ce qui est en soi une bonne chose, mais les journalistes n’ont visiblement pas eu la gratitude facile.

Situation inverse chez le Hezbollah: interdiction de filmer sauf là où on les priaient de le faire, sous peine d’exclusion, voire pire, manipulation des journalistes (que très peu d’entre eux ont eu le courage d’admettre), utilisation active des médias par des spécialistes qui ne montraient aucune gêne à manipuler des dépouilles humaines pour faciliter les prises de vues. Ce qui est exécrable, mais qui n’a pas été autrement souligné par la presse, pour des raisons de toute évidence peu glorieuses.

Ajouter à cela le fait, compréhensible dans une plus large mesure, que les médias arabo-musulmans étaient enclins à favoriser le Hezbollah contre Israël et nous avons la situation médiatique de l’été dernier, où la presse – les auteurs l’établissent à l’aide de statistiques spécifiques – présentait dans une large majorité Israël comme l’agresseur, les Libanais comme les victimes et le Hezbollah comme une présence fantomatique. De sorte que l’homme de la rue était naturellement tenté de penser que

Les Israéliens détruisent tout. Nous ne comprenons pas pourquoi. Parce que deux de leurs soldats ont été kidnappés? Ce n’est pas une raison.

Et ce à tel point que certains responsables occidentaux de l’information ont tout simplement repris cette vision simplissime à leur compte et l’ont cimentée dans leurs réalisations. Un excellent exemple de ce journalisme de trottoir est fourni par la Télévision suisse romande, dont je reproduis ici la description d’une rétrospective de cette même guerre, pourtant des mois après les faits, telle qu’elle figure dans un projet de plainte contre la TSR (soutenue par des citoyens et des résidents suisses):

La rétrospective démarre sur des images de tirs d’artillerie de l’armée israélienne. Puis, un nuage de fumée au-dessus d’une ville, sans doute Beyrouth. Commentaire:

Le cauchemar. Une nouvelle fois. Les Libanais avaient presque oublié la guerre de 78, Israël bombarde à nouveau le Liban-Sud, jusqu’à Beyrouth.

Cette phrase et ces images suggèrent qu’Israël bombarde: 1. l’entier du Liban-Sud, y compris Beyrouth; 2. des Libanais. Et que ce n’est pas la première fois. Le choc de cette entrée en matière donne une impression générale d’attaque massive, indifférenciée et réitérée contre le pays et sa population. Et cela de manière unilatérale: ce n’est que dans la prochaine phrase, sur des images qui montrent alors des immeubles détruits, des tas de gravas, des gens qui s’activent dans des décombres fumants, que la commentatrice donnera une raison, la seule mentionnée, pour ce comportement de l’armée israélienne:

À la source du conflit, la capture de deux soldats israéliens, par le Hezbollah, le mouvement chiite libanais. Résultat: un mois de guerre et 1300 morts, dont plus de 400 enfants. Le massacre de Cana bouleverse le monde entier.

Le ton est accusateur. Israël a commis là des actes injustifiés et répréhensibles. Le terme de «massacre», qui évoque des tueries d’une cruauté exécrable, est même prononcé. Les images soutiennent ce réquisitoire, toujours bien alignées sur le commentaire:

Les ponts sont détruits, les routes sont coupées, les réservoirs de pétrole en feu. Résultat: une immense marée noire — 15 000 tonnes de brut sont déversées dans la Méditerranée.

Israël, semble-t-il, détruit uniquement des installations civiles, des immeubles en ville, des ponts, des routes et des réservoirs de pétrole, causant même une «immense» marée noire. Israël semble concentrer son effort de guerre sur la société civile libanaise. Puis les images montrent des foules en liesse brandissant des drapeaux libanais (ceux du Hezbollah sont absents) au passage de troupes (sur des routes en parfait état). Commentaire:

Le 11 août, le conseil de sécurité de l’ONU obtient un cessez-le-feu. C’est le retour triomphal de l’armée libanaise.

De quel triomphe l’armée libanaise pouvait-elle se réclamer? Puis les images nous montrent des soldats français (brassards tricolores bien visibles):

Les premiers soldats de la Finul, les forces de l’ONU au Liban, débarquent. Ils sont là pour aider à la reconstruction du pays.

Et la rétrospective se termine sur des images d’embouteillages et une sombre perspective:

Des centaines de milliers de personnes rentrent alors chez elles, dans un pays infesté de bombes à sous-munitions.

Ces informations sont certes formellement exactes (certains adjectifs exceptés), mais leur choix et le ton du narratif témoignent d’un parti-pris grossier, et il est difficile de voir comment peuvent être réparés les dommages que de telles réalisations infligent à la santé de l’opinion publique occidentale. Or, dans les démocraties, l’opinion publique est un facteur décisionnel primordial. Les médias de mauvaise qualité y sont l’équivalent de conseillers politiques incompétents.

Comment remédier à cela sans compromettre l’indispensable liberté de la presse? Comme toujours, le premier pas consiste à reconnaître la présence du problème.

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