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  • : Israël, ce pays qui pousse l'individu à la recherche de lui-même. Un voyage de retour vers l'Histoire, vers sa propre Histoire.
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Pour ne pas oublier que ce qui se passe à Sderot a commencé par l'évacuation du Goush Katif.


Evacuation de Névé Dékalim en 2005
15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 05:25
Le journal basé à Londres Al-Awsat d'Al-Sharq rapporte dimanche qu'Ehud Goldwasser et Eldad Regev ont été transférés en Iran peu de temps après avoir été enlevés par le Hizbullah l'été passé.

Selon ce dernier, les captifs ont été transférés en Iran peu de temps après le kidnapping dans une opération spéciale surveillée par un commandant des gardes de  la révolution. 

Une source du quartier général de l'Ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la révolution de l'Iran a indiqué au journal que la libération d'un prisonnier iranien tenu en Allemagne pourrait être lié à un échange possible concernant les captifs.
 

lire la suite en anglais sur le site de Ynet
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31 août 2007 5 31 /08 /août /2007 06:10
Claire Dana Picard - Arouts Sheva

Le Conseil de Sécurité de l’Onu a tenu ses débats mensuels sur la situation au Proche Orient et pour une fois, une déléguée de l’Indonésie, dont le pays est devenu membre provisoire du conseil en janvier dernier, a pris nettement position contre Israël. Dans le discours qu’elle a prononcé devant l’assemblée, elle a qualifié la seconde guerre du Liban d’invasion israélienne. Ces déclarations ont suscité la colère de l’ambassadeur d’Israël, Dany Guillerman.

Réclamant le droit de parole, il a déclaré que "la méconnaissance des faits n’avait rien de réjouissant" et que "la révision de l’histoire était une insulte à l’intelligence du Conseil de Sécurité". Il a ajouté : "Je suis déçu de l’intervention de l’Indonésie. Un an est passé mais le temps qui s’est écoulé n’a pas pu effacer l’origine du conflit". Il a en outre dénoncé l’hypocrisie de l’Indonésie qui avait voté la semaine dernière en faveur de la libération des soldats enlevés et ignorait la question quelques jours plus tard.

En fait, ce n’est pas la première fois que l’Indonésie adopte une telle attitude. Il y a quelques mois, les membres de la délégation de ce pays avaient réussi à torpiller une résolution du Conseil de Sécurité dénonçant les propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui avait dénié à Israël le droit à l’existence.

L’adjoint de Guillerman, Dany Carmon a dû, pour sa part, affronter l’agressivité verbale de l’ambassadeur du Liban à l’Onu qui a comparé les soldats retenus en otage par des terroristes aux détenus libanais emprisonnés en Israël, dont les cinq membres du Hezbollah capturés lors de la dernière guerre.

Carmon a déclaré que les prisonniers libanais étaient des terroristes qui avaient du sang sur les mains et avaient assassiné cruellement et injustement des Israéliens innocents dans des attentats. Et de préciser : "Ces terroristes bénéficient d’un traitement décent et d’une procédure judiciaire équitable. Ils reçoivent des visites de la Croix Rouge, des soins médicaux et peuvent être en contact avec leur famille. Quant à nous, a-t-il précisé, nous ne savons rien du sort qui a été réservé à nos soldats enlevés".

Un peu plus tard, l’émissaire américain pour le Proche-Orient Michael William a conclu les débats en évoquant la question. Il a raconté à l’assistance qu'il avait rencontré la femme de Ehoud Goldwasser, Karnit, lors de son dernier séjour en Israël. Il a ajouté: "C’est inconcevable qu’on ne puisse avoir aucun signe de vie depuis l’enlèvement. Je ne demande même pas qu’ils soient libérés (!), je demande seulement un signe de vie". Il a estimé que les pays en relation avec le Hezbollah devaient exiger que l’organisation (terroriste) respecte les principes humanitaires élémentaires en donnant des nouvelles des otages. 

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 05:47

18 juillet – Rappelant que le conflit entre Israël et le Hezbollah de l'été 2006 avait éclaté à cause de l'enlèvement de deux soldats israéliens, [Ehud] Goldwasser et [Eldad] Regev, le Coordonnateur spécial pour le processus de paix au Moyen-Orient, Michael C. Williams, a déploré qu'en dépit des efforts actifs du facilitateur du Secrétaire général, il n'avait toujours pas été possible d'accélérer la libération de ces deux soldats.

« Je le regrette amèrement, tout comme je regrette que l'on n'ait même pas pu établir le fait qu'ils sont encore en vie », a-t-il affirmé devant la presse à l'issue d'une réunion du Conseil de sécurité à huis clos consacrée au dernier rapport du Secrétaire général sur la résolution 1701 (2006) (webcast).

A titre de comparaison, le Hezbollah pourrait noter que les groupes qui détiennent le caporal Shalit à Gaza ont donné la preuve par deux fois qu'il était vivant, a fait observer Michael C. Williams, qui occupe aussi les fonctions de Représentant personnel du SG auprès de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de l'Autorité palestinienne et d'Envoyé du Secrétaire général auprès du Quatuor.

En réponse à une question, il a estimé qu'il s'agissait « d'une priorité de la communauté internationale ». « Les pourparlers continuent mais la question est très délicate », a-t-il souligné, précisant que près de 20 entretiens étaient intervenus avec le Hezbollah.

Michael C. Williams a aussi insisté sur les efforts pour faire libérer les prisonniers libanais détenus par Israël, qui ont fait l'objet d'une visite de la Croix-Rouge.

Evoquant la réunion d'aujourd'hui au Conseil de sécurité, le Coordonnateur a estimé que beaucoup avait été fait pour mettre en oeuvre la résolution 1701, mais que « l'on entrait dans une période plus difficile ».

Sur la question des « Fermes de Chebaa, le cartographe des Nations Unies poursuit ses travaux sur la base des archives coloniales françaises, du gouvernement libanais et des pourparlers avec le gouvernement israélien et une visite sur le terrain ».

« Nous avons demandé à la Syrie un compte-rendu de la Commission de délimitation de la frontière libano-syrienne de 1963-64 mais sans succès pour l'instant », a-t-il ajouté.

La réunion d'aujourd'hui a aussi abordé la question de la « porosité de la frontière entre la Syrie et le Liban, et l'incapacité de l'administration libanaise à faire respecter cette frontière ».

Interrogé sur les récentes déclarations de la Syrie concernant la reprise de discussions avec Israël, Michaël C. Williams a rappelé les récentes visites du Secrétaire général et de lui-même en Syrie. Il a aussi estimé qu'Israël était intéressé.

Concernant le trafic d'armes à destination de divers groupes au Liban, le Coordonnateur spécial a souligné que la grande majorité des informations sur cette question contenue dans le rapport du Secrétaire général provenait du gouvernement libanais et de ses services de sécurité (dépêche du 10.07.2007).

 

« Je crois que cette situation est très grave », a-t-il souligné.

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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 07:17

sur le site de houmous.net

A l’initiative d’un avocat du nom de Michael Metliss, une campagne envahis les espaces publicitaires et certain journaux à grand tirage :

 

otages-uk.jpg

 

La campagne est diffusée, outre les espaces extérieurs classiques, sur des espaces publicitaires proches des sièges de la BBC, Sky, ITN, Reuters, News International, AP et du Guardian. Des véhicules d’affichage circuleront aussi sur les grandes artères londoniennes, près du Parlement et des sièges des différents partis politiques. Rajoutez-y des présences autour des ambassades d’Iran du Liban et de la Syrie. 

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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 06:52

Notre cher fils Guilad

Rédaction d'Objectif-info :


Cette lettre très émouvante des parents de Guilad Shalit à leur fils détenu par des groupes armés de Gaza fait suite au message enregistré, diffusé le 25 juin, où l'on entend la voix assourdie de Guilad. Celui-ci communiquait des nouvelles alarmantes: son état de santé serait très dégradé et nécessiterait une longue hospitalisation. Il faut faire la part des manipulations probables de ses ravisseurs. Mais le récit cauchemardesque de l'otage Alan Johnston, de la BBC, accroît encore l'inquiétude. Si un "ami" particulièrement dévoué et actif de la "cause" palestinienne a pu souffrir autant, qu'en est-il d'un soldat juif de Tsahal, même si ce soldat est un jeune conscrit qui a aussi la nationalité française. En tout état de cause, dans les affaires de prises d'otages, la mobilisation publique, la pression des médias, ont toujours été des moyens d'influence sur les ravisseurs et des sources incomparables de réconfort pour les détenus qui finissent par savoir qu'ils ne sont pas oubliés. Il faut espérer que les équipes du président Sarkozy ont entrepris une action effective pour venir au secours du jeune franco-israélien. Une couverture un peu plus active du cas de l'otage français Guilad Shalit par les grands réseaux de communication nationaux en donnerait la preuve la plus authentique.

 

Notre cher fils Guilad

C’est ici chez nous, à Mitspe Hilla, en Galilée occidentale, que je t’écris cette lettre. Je suis assis face à tes dernières photos prises l’été dernier et j’entends comme bruit de fond ta voix brisée et hésitante provenant de la cassette que tu nous as adressée la semaine dernière. C’est tout ce que nous avons de toi pour le moment, après cette longue année de silence, cette année qui nous semble interminable pour nous comme pour toi, j’en suis sûr.

Tu dois certainement bien te douter que maman et papa, ta sœur Hadas, ton frère Yoel et les autres membres de la famille qui t’aiment tellement sont terriblement anxieux. Après une si longue absence, tu nous manques tant. Tu n’imagines pas à quel point nous sommes inquiets pour toi et à quel point tu nous manques !

Je suis certain que tu sais le calvaire que nous vivons, toute la famille souffre pendant cette longue année et je suis persuadé que tu sais que nous faisons tout notre possible pour te ramener à la maison. De nombreuses personnes en Israël, en Égypte, en France et dans le monde entier ne cessent d’œuvrer pour ta libération contre celle des autres prisonniers palestiniens qui veulent également rejoindre leurs familles. Nous ne cesserons pas tant que nous n’aurons pas la joie de te serrer dans nos bras ici chez nous à la maison. Je tiens à ce que tu saches que l’État d’Israël s’est engagé pour ta libération et est disposé à libérer des centaines de prisonniers palestiniens pour que tu reviennes sain et sauf à la maison.

Il nous est très pénible de n’avoir aucune nouvelle, de ne pas savoir comment tu te sens, quel est ton état de santé. Quelle est la gravité de ta blessure, comment tu traverses cette période difficile et de quelle manière tu es traité par les organisations qui te détiennent.

Ces organisations déclarent que tu es un prisonnier de guerre, mais à mon grand regret elles n’appliquent pas les conventions des droits que l’on accorde aux prisonniers de guerre selon les lois internationales et selon la religion islamique. Cette religion qui ordonne de se conduire avec les prisonniers de guerre d’une manière digne et humaine en leur octroyant tous les droits auxquels ils ont droit et en pourvoyant à leurs besoins. Les droits que l’État d’Israël accorde dans leur totalité à tout prisonnier palestinien quelle que soit la raison de son arrestation.

Malgré ton très jeune âge, sois fort cher Guilad et tiens bon. Je sais que c’est une période éprouvante, mais ne craque pas, ne fléchis pas jusqu’à ta libération. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que cette libération soit très proche. Nous espérons qu’en fin de compte les organisations seront assez charitables pour te transmettre sans délai cette lettre qui vient de tes parents. Comme tous les prisonniers palestiniens détenus en Israël qui ont la joie et la consolation de recevoir et d’envoyer des lettres à leurs parents et à leurs frères. Mon cher Guilad, que nous soyons bientôt réunis à la maison. Nous t’embrassons et nous t’aimons.

Maman et Papa

juillet 2007

 

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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 06:35
12 juillet 2007

A chaque fois qu'une voiture s'arrête devant chez elle, elle court à la porte. Elle pense que cette fois, c'est bien lui, il est enfin de retour à la maison. Les mêmes véhicules militaires qui se sont garés devant chez elle, voici un an pour lui apprendre que son fils était entre les mains du Hamas, vont aujourd'hui s'arrêter devant sa maison, mettre fin à son calvaire en lui ramenant son enfant. Chaque jour, plusieurs fois par jour, alors qu'une voiture freine devant chez elle, son attente est déçue. Mais les longues heures blanches de cette absence, de ce vide n'ont pas raison de son espoir: Gilad va rentrer.

Aviva Shalit attend le retour de son fils de 20 ans, Gilad, un soldat de Tsahal, kidnappé par le Hamas sur le territoire israélien.

Voilà plus d'un an qu'il a été enlevé. Une année  de cauchemar durant laquelle elle a reçu une seule lettre et tout dernièrement un message enregistré de Gilad.

"Moi le soldat Gilad, fils de Noam Shalit, détenu par les Brigades du martyr Ezzedine Al-Kassem, je vous transmets, papa, maman, mon frère, ma soeur, mes amis de l'armée, le bonjour depuis ma prison, et je me languis de vous…"

Elle réécoute en boucle le message de son fils, comme sa voix est fatiguée mais il est vivant. Pourtant son anxiété ne fait qu'augmenter, que va faire maintenant le Hamas qui détient son fils et qui a les mains libres aujourd'hui à Gaza. 

Les familles d'Eldad Regev et d'Ehud Goldwasser, enlevés par le Hezbollah du côté israélien de la frontière avec le Liban, envient presque la famille Shalit.  Car, peu importe, combien la situation à Gaza est précaire, au moins les Shalit savent que leur fils est vivant. Les Regev et les Goldwasser n'ont pas cette chance. Aucune communication, aucun indice, rien sur leur condition, rien à quoi se raccrocher, rien pour espérer. 

Au-delà de la portée humaine, - il ne s'agit pas seulement de simples cas de cruauté délibérée -, c'est la loi internationale qui est violée.  Violation des règles du droit humanitaire international définies dans les Conventions de Genève. Violation de la résolution 1701 qui appelle dans son préambule à la libération immédiate et sans conditions des soldats enlevés.

Les Nations-Unies répètent régulièrement leurs appels à la libération des soldats kidnappés. Sans aucun succès.

La communauté internationale pourrait faire plus. Il est grand temps de faire pression sur l'Iran et la Syrie, les deux nations qui parrainent le Hamas et le Hezbollah.  Ce sont ces deux régimes qui détiennent en fait les clés des cellules de Shalit, de Regev et de Goldwasser.

Des soldats. Des soldats de Tsahal, mais surtout de jeunes hommes avec leurs aspirations et leurs rêves.

Gilad, âgé de 20 ans, est le fils de  Noam et Aviva. Il a un frère Yoël et une sœur Hadass. Né à Nahariya, il a vécu depuis l’âge de deux ans à Mitzpe Hilla, une petite localité du nord d’Israël. Il a terminé ses études secondaires avec mention « excellent » en option scientifique. Il aime particulièrement les mathématiques et le sport. Gilad est un jeune homme souriant, calme et réservé, toujours prêt à aider les autres.

Ehoud-Oudi, 31 ans, fils de Shlomo et de Miki et frère de Yaïr et Gadi, est né à Nahariya. Le 14 octobre 2005, Oudi a épousé Karnit son amie depuis neuf ans. Oudi est un défenseur de l’environnement, il aime observer les animaux et les photographier. La photographie, d’abord violon d’Ingres, est devenue son véritable métier.

Eldad, 26 ans, est le fils de Tsvi et de son épouse décédée, Tova. L’année dernière, il a commencé des études de droit à l’Université Bar Ilan. Très soucieux des problèmes d’autrui, Eldad est toujours prêt à apporter son aide. Il aime le football, la musique et la lecture. Trois jours avant l’enlèvement, il se rendait en permission dans sa famille pour l’anniversaire du décès de sa mère.

Avec l'aide de la communauté internationale, peut-être que la prochaine fois que la sonnette retentira dans les maisons de Shalit, de Regev et de Goldwasser, Gilad, Eldad et Ehoud seront là, souriant, en fin de retour à la maison

Ambassade d'Israël en Belgique et au Luxembourg

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 06:59
 

 

« Lors de la conférence interlibanaise, qui se tiendra à Paris du 14 au 16 juillet, le minimum ne serait-il pas que la France demande un signe de vie des deux soldats enlevés par le Hezbollah ? ».
Roger Pinto, président de Siona et du Comité international pour la libération des soldats israéliens détenus en otages, a posé cette question à Bernard Kouchner, le 9 juillet au Quai d’Orsay.
Le ministre des Affaires étrangères, qui recevait les familles de Gilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Regev, a insisté sur l’obligation de la France d’obtenir la libération des trois otages, de faire pression sur le Hezbollah, et d’insister auprès de tous les interlocuteurs possibles pour que les trois soldats soient rendus à leurs familles.
Roger Pinto a organisé la venue à Paris des familles des soldats enlevés en 2006 par le Hamas et le Hezbollah. Outre le ministre des Affaires étrangères, la délégation israélienne a été reçue par le Président de la République et le Maire de Paris. Le CRIF, qui soutient depuis sa fondation l’action de Roger Pinto à la tête du Comité international pour la libération des soldats israéliens détenus en otage, était représenté par son directeur général Haïm Musicant à la réunion au ministère des Affaires étrangères
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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 07:03

Opinion – Olivier Rafowicz

Terrorisme - Opinion – Hamas synonyme de sadisme

La diffusion de l’enregistrement de la voix du soldat Guilad Shalit retenu depuis un an, par les terroristes du Hamas, a montré au monde à qui on avait vraiment à faire. Tout d’abord, à des criminels, à des preneurs d’otages qui dictent un an après l’enlèvement du soldat Guilad Shalit des phrases difficiles à entendre pour un père, pour une mère, en espérant que cet « acte de guerre psychologique » fera avancer leurs intérêts ou leur cause. 

L’autre élément c’est qu’après avoir entendu la voix de Guilad Shalit on a le profond sentiment que ces islamistes sont en fin de compte des sadiques qu’il faut éradiquer. Jusqu’à quand les islamistes d’Irak et de Gaza et de partout continueront à kidnapper et souvent à assassiner devant les caméras de télévision, des gens pris au hasard de l’Histoire, devenant tout à coup des victimes terrifiées, qu’il faut sauver.

En Israël, on parle aujourd’hui de négociations en cours qui pourraient amener à un échange de prisonniers entre Guilad Shalit et des terroristes palestiniens, détenus dans les prisons israéliennes. Un tel échange nous pose un problème. Il est difficile de libérer des hommes qui ont assassiné, commqndité des attentats suicides et de leur redonner le feu vert pour tuer de nouveau en masse. 

Le député du parti religieux, Itzhak Levy, dont la fille a été assassinée à Jérusalem en Novembre 2000, propose un échange de prisonniers à condition que les terroristes palestiniens soient libérés mais expulsés en dehors d’Israël et de la région. Il semble qu’une telle proposition soit logique. D’un côté, elle permet la remise en liberté de prisonniers en échange de la libération de Guilad Shalit, sans pour autant, directement en tous cas, poser un problème à la sécurité d’Israël.

Pour en revenir au Hamas,  il n’est qu’un rassemblement d’excités utilisant le pretexte de l’Islam pour légitimer son défoulement sadique et cruel. Qu’espèrent-t-ils de l’Occident puisque c’est contre celui-ci qu’ils se battent ? La reconnaissance ? Le respect ? La légitimité ? Ils transforment l’Islam en idéologie monstrueuse, cachés derrière leurs cagoules, armés jusqu’aux dents à la manière des bandits les plus cruels des Westerns.

Ils sont à la recherche  d’un honneur qu’ils ne recevront jamais. A la différence de jeunes guerrilleros qui criaient « Venceremos » à l’époque de Che Guevara, qui voulaient jouer à Robin des bois, prendre aux riches pour donner aux pauvres, eux veulent ressembler aux jeunesses hitlériennes endoctrinées et sauvages au nom d’un Cheikh Yassin ou de Nassrallah, d’une idéologie falsifiée de l’Islam et d’une volonté d’anéantir les Juifs d’Israël.

Une telle haine ne peut reposer que sur la jalousie et la frustration. Quand les Juifs n’étaient pas maîtres de la Judée, le pays était désolation et mort. Il semble que leur rêve soit de nouveau la désolation, l’anarchie et la mort. Guilad Shalit doit vite sortir de l’enfer dans lequel il se trouve. Il y aura certainement un échange de prisonniers. Ils crieront « Allah Akbar » et victoire, mais ce sera de très courte durée.

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 07:02

Shraga Blum - Arouts Sheva


Dans ce chantage immonde que fait peser le Hamas sur la population israélienne, il faut reconnaître que personne n’aimerait être à la place du Premier ministre, ou de quiconque devant prendre une décision dans cette affaire. Dans ces moments dramatiques, les dirigeants sont seuls face à leurs responsabilités, et lorsque le couperet de leur verdict tombe, ils ne savent pas s’ils ont pris la bonne décision ou non. Mais y a-t-il une bonne décision en ce domaine ?

Dans cette terrible balance, il y a d’un côté, une famille de Mitspe Hila qui attend depuis un an le retour de leur fils emprisonné dans les geôles terroristes, et de l’autre, les familles de ceux qui ont perdu un être cher à cause des terroristes qui risquent d’être libérés. Sans parler de ce qui est de l’ordre de l’aléatoire et du risque, à savoir les innocents « sans noms et sans visages », qui seraient les victimes potentielles des terroristes libérés.

Cruel dilemme moral que seuls des êtres barbares et sans humanité, comme les Palestiniens, peuvent imposer à une civilisation pour laquelle une seule vie vaut plus que tout au monde.

Mais même si personne n’aimerait être à la place de nos dirigeants en ces moments, il est quand même permis de constater qu’il y a quelque chose d’inadmissible dans l’attitude du gouvernement depuis le début de ce drame : l’impression (et le fait) que c’est le Hamas qui bat le rythme, est qui est tout le temps celui qui prend l’initiative du chantage et de l’intimidation. Israël est un Etat fort et moral, qui est confronté à des groupes terroristes assoiffés de sang. Mais cela n’empêche pas que c’est le gouvernement israélien qui est systématiquement passif, et ne fait que réagir en fonction des propositions des ravisseurs.

Israël possède toute une panoplie de mesures qui auraient pu constituer des pressions insupportables sur le Hamas, afin de provoquer rapidement la libération de Gilad Shalit. Et la création récente du « Hamastan » aurait pu encore faciliter les choses, tant la dépendance des habitants de la Bande à l’égard d’Israël est encore importante, malgré le « désengagement ». Il est impérieux pour Israël de faire « changer la balle de camp », et d’exercer une pression accablante sur le Hamas. C’est le principe élémentaire de toute négociation avec de tels « partenaires », qui bne comprennent que le langage de la force et de la fermeté.

Alors comment libérer Gilad Shalit, sans risquer de remettre des dizaines de terroristes sur le marché de la mort ?

Dans ce sens, le député Rav Itshak Lévy (Ihoud Leoumi – Mafdal) vient de faire une proposition intéressante et courageuse. Le Rav Lévy est plus que quiconque fondé à se prononcer sur cette question, ayant vécu dans sa chair la plaie du terrorisme, en novembre 2002, lorsque sa fille Ayelet - Hashahar périt lors d’un attentat près du marché de Mah’ané Yehouda à Jérusalem.

Le Rav Lévy a déclaré être prêt à ce que des terroristes, et parmi eux, les assassins de sa fille, soient libérés en échange de Gilad Shalit, mais à condition qu’ils soient expulsés du pays. Dans une lettre adressée au Premier ministre, le député indique « que la seule voie possible pour accepter un échange, est de faire ne sorte que les terroristes libérés soient transférés dans un Etat arabe, et soient interdits d’entrée en Israël, inclus la Judée-Samarie et Gaza (…) Nous ne sommes pas attachés à une quelconque vengeance, et le retour de nos fils à la maison est plus importante à nos yeux que l’emprisonnement de tel ou tel terroriste. Mais il faut qu’ils ne puissent plus constituer une danger pour notre population ».

Noam Shalit, le père du jeune soldat, a rencontré le Rav Lévy et s’est dit « très ému par ses déclarations par lesquelles il se dit prêt à ce que les assassins de sa propre fille soient libérés, pourvu que Gilad rentre à la maison ».

Israël ne pouvant pas abandonner Gilad Shalit, et le Hamas n’étant pas susceptible de « perdre la face » en renonçant à la libération de terroristes emblématiques, la proposition du Rav Itsh’ak Lévy pourrait constituer une formule « acceptable » de compromis. Mais, il faudrait pour cela que le gouvernement israélien fasse preuve de fermeté, et utilise tous les leviers qui sont à sa disposition pour imposer cette solution au Hamas, afin de favoriser un retour rapide du jeune soldat dans son foyer.

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 07:01

Réouven


Effectivement le gouvernement Olmert devrait profiter de l’occasion, qui lui est donnée, de répondre (partiellement) a la demande d'aide humanitaire des palestiniens de Gaza, qu'a la condition formelle de la libération immédiate de notre frère et soldat Guilead SHALIT.

Le député Rav Itshak LEVY ne devrait évoquer l aide humanitaire aux palestiniens de Gaza qu a la condition expresse de la libération de Guilead SHALIT. Il ne me semble pas judicieux d'évoquer la libération éventuelle de quelques prisonniers palestiniens, ( moins d'une dizaine, sinon ce serait faire honte aux palestiniens, un seul de nos soldats vaudraient plus d une dizaine d entre eux !!) qui ont du sang sur les mains, car pour l instant, le gouvernement actuel n a pas encore fait l erreur de ne pas subordonner la moindre subvention partielle de produits alimentaires, a la libération de Guilead SHALIT.

On peut oser espérer qu il ne fera pas cette erreur !!

Apres tout, nous pouvons tenter de juger le gouvernement actuel lekaf zekhout ! (méritant a priori ) il a probablement tire la leçon de ce qui s etait passe après la capture de Ron ARAD. Quelques années, après sa disparition, un avion des lignes iraniennes avait été détourne de son trajet et avait atterri a LOUD BEN-GOURION, le gouvernement israélien avait alors un excellent moyen de pression pour exiger des autorités iraniennes de faire tout ce qu il fallait faire pour retrouver la trace de Ron ARAD, et dans le pays du Shah d Iran, les Iraniens, savent y faire pour retrouver la trace d un soldat ennemi qui a été emmené sur leur territoire.

Mais le gouvernement israélien ne l avait pas fait : Bilan les 350 passager de l avion |Iranien sont rentres chez eux tranquilles et sans soucis après quarante huit heures de détente dans un hôtel, et jusques a présent la famille ARAD attend encore des nouvelles de leur cher enfant

Aujourd’hui le premier ministre israélien, a de bons moyens de pression, pour ne pas céder le moindre kg de farine ou de sucre avant que notre soldat Guilead SHALIT ne soit libère.

Il n y a aucune fatalité, a libérer des prisonniers palestiniens, tortionnaires et meurtriers de sang froid, Il n y a non plus aucun intérêt ! Cela ne fera qu encourager encore et encore a la capture de soldats et a l’échange de prisonniers: Il faut être ferme, tres ferme sur les principes et ne pas vendre notre bel idéal. Sinon la sinistre analyse de Meny MAZOUZ sur la décomposition de la société israélienne prendrait de plus en plus de vraisemblance.

C’est en nous qu il faut croire !! et certainement pas en ces barbares que sont nos ennemis !!. Cela suffit d’être naïfs et candides au point de passer pour des c...

Si le gouvernement avait des doutes, il serait bien inspire de prendre conseil auprès du prof de mathématiques ( Prix Nobel de la Paix avec sa Théorie des Jeux ) Mr HOUMANE qui lui n’a pas de doutes, mais des certitudes fondées : C est en se montrant le plus fort que l’on évite les guerres et quand elles sont inévitables qu on les gagne....

Qu a D... ne plaise, que l on ne donne jamais a nos ennemis les signes d une quelconque faiblesse, .... Voyez comment nos ennemis se traitent entre eux : les gens du Hamas vis a vis de leurs concitoyens du Fatah, vous croyez vraiment qu ils seraient plus tendres envers nous qui ne sommes pas leurs concitoyens, mais leurs ennemis ?

Alors croyons en nous mêmes ! et pas en nos ennemis, et puis ne voyons pas cette jeunesse qui se pervertit et qui se decompose, et qui organise le defile de la honte et de la perversion!!

Voyons plutôt notre jeunesse qui se bat pour conserver une jeunesse forte et saine et d une étonnante verdeur,....

Voyons plutôt toute cette jeunesse qui fait un magnifique retour aux sources, ou cette autre mouvement de jeunesse qui essaie de rassembler les forces vives du pays, autour des valeurs traditionnelles juives qui de tout temps on fait la force d Israel.

Toute aide, tout transfert de fonds a nos ennemis ne peut être envisager qu’après la libération de Guilead SHALIT et qu’après avoir évalue de manière précise le coût des dégâts matériels et humains causes par l envoi de roquettes et de Kassam, et après avoir déduit ces sommes de ce qui devrait revenir, en temps de paix, aux palestiniens !

Et si des donneurs de leçons comme il en existe quelques uns, pensent autrement, on a le droit et le devoir de leur demander d’indemniser TOUS les dégâts matériels et humains causes par cette pluie de roquettes, par leur propres deniers ou par des fonds qu’ils trouveraient par leurs propres moyens !

Avant d’accorder un quelconque droit d’expression sur nos antennes ou dans notre presse a l’ une quelconque des personnalités déléguées de l Union Européenne, nous devrions asseoir ces dites personnalités dans le vécu quotidien des résidents de Sderot. Apres trois semaines de séjour sous les roquettes, il y a quelque chances de penser que les dites personnalités feront une analyse plus objective de la réalité, même si ces personnalités portent le nom de Ravier Solana.

Am Israel Hai, le peuple d Israel est Vivant ! Il est bien vivant et il restera Vivant et Fort sur Sa Terre, la Terre d Israel, avec Jerusalem, Sa Capitale pour l Eternite ! Amen Ken Yehi Ratsone.
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